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Amour et hécatombe chez les amphibiens

La saison des amours rime avec danger pour les amphibiens. En effet, de février à avril, crapauds, grenouilles et autres tritons quittent leur abri hivernal pour rejoindre un point d’eau où s’accoupler et pondre leurs œufs. Sur leur trajet se trouve bien souvent une route meurtrière pour nombre d’entre eux, écrasés par les voitures. Les chiffres sont impressionnants puisqu’on estime que 20 % de la population de crapauds communs et 40 % des grenouilles rousses disparaissent ainsi chaque année.

Plusieurs procédés permettent néanmoins d’éviter cette surmortalité comme l’installation de barrières-pièges provisoires sur les tronçons routiers les plus fréquentés. La méthode consiste à installer de chaque côté de la route un obstacle vertical, généralement une bâche en plastique, que les animaux longent pour tomber dans des seaux placés à intervalle régulier. Quotidiennement, les amphibiens sont récupérés et relâchés de l’autre côté de la route.

Si cette méthode donne de bons résultats, elle est cependant très gourmande en main-d’œuvre. Son alternative durable, le crapauduc, offre l’avantage de ne demander aucune intervention humaine une fois installé, mais reste coûteux (en moyenne 225 000 euros par kilomètre). Le principe en ce cas est d’installer des tunnels passant sous la route, avec un système de barrières qui guide les batraciens vers ce chemin sécurisé.

Dans les 2 cas, si le résultat final reste encore perfectible pour limiter la mortalité des batraciens, il permet de conserver une chaussée ‘plus propre’, la quantité d’amphibiens écrasés rendant les routes très glissantes dans certains points de passage importants, non-protégés.

Cécile Fargue

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