Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » L’humanité parie sur les pétroles non-conventionnels pour satisfaire sa demande
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Réduire l’impact environnemental des chats en ...
  2. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  3. Améliorer l’isolation de son logement par la ...
  4. La voiture électrique : pas totalement ...
  5. La filière éolienne de plus en plus puissante ...


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999





MOTS CLÉS :





L’humanité parie sur les pétroles non-conventionnels pour satisfaire sa demande

pic de production du pétrole classique

Selon l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), sans intégrer les pétroles non-conventionnels, 2013 a été une nouvelle année de baisse de la production pétrolière, avec un repli de 1,53 % par rapport à 2012. Cette diminution de l’extraction d’or noir classique, donc hors pétrole de schiste, sables bitumineux et autres carburants d’origine végétale, est continue depuis 2008, l’Agence Internationale de l’Energie fixant de facto le pic de production pétrolier à cette même période.

Dans un contexte mondial de hausse régulière de la demande, la baisse de production est jusqu’à présent masquée par l’exploitation des pétroles non-conventionnels provenant pour l’essentiel des Etats-Unis (pétrole de schiste) et du Canada (sables bitumineux). Ainsi, au final, aujourd’hui lorsque l’on produit 5 barils de pétrole, 4 sont conventionnels et 1 composé d’huile de schiste, de sables bitumineux et d’agrocarburants.

Cette situation est-elle durable ? Pour les pétroliers la réponse est clairement oui. En effet, rien que pour les sables bitumineux, le potentiel pétrolier est estimé à quelque 2500 milliards de barils, soit une quantité suffisante pour couvrir la demande durant environ 250 ans au rythme de consommation actuel ou 80 ans en comptant sur cette seule ressource, avec le CO2 correspondant évidemment … Pour le pétrole de schiste, ou pétrole de roche mère, la réponse est plus compliquée et empreint d’incertitudes. La faible durée d’exploitation d’un puits est incontestable et le potentiel réel reste sujet à débat. Si, encore une fois, pour les pétroliers le volume de production ne soulève officiellement pas d’inquiétude avec un âge d’or qui ne fait que commencer, pour l’administration Obama le pic de production du pétrole de schiste a de grandes chances d’être atteint dans les 2 ans.

Cette frénésie et course à la découverte de nouveaux gisements variés ne sont pas sans impact sur les coûts de production. Ainsi, pour les seuls frais de recherche, sur le pétrole et le gaz, l’addition a quasiment doublé en l’espace de 10 ans passant de 380 milliards de dollars à environ 700 milliards en 2013. A ce rythme, il est possible que l’industrie pétrolière soit rattrapée par la réalité avec des coûts trop importants, accélérant une transition énergétique salutaire.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 17 juin 2014 à 07:06

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
LEGROS (architecte-écologue)
21 juin 2014 - 10 h 40 min

Je déplore une grande absente dans cet article….. l’EAU. Concernant les sables bitumineux, il faut SAVOIR que pour produire 2 barils de pétrole non-conventionnel, il faut 1 baril de pétrole pour l’énergie globale à l’extraction, et une pollution irréversible de 5 BARILS D’EAU …. Cette technologie est un marché de dupes.
Si nous ne renversons cette tendance, et bien que nous aurions dépassé le « pic pétrolier » depuis quelques années déjà, je me permets de vous annoncer que nous disposerons encore de pétrole sur cette planète alors que nous n’aurons plus d’eau potable, naturellement potable……
Actuellement, cette eau NATURELLEMENT potable, disparaît plus vite que le pétrole….. nous avons tous déjà à nos robinet une eau standard « morte », « potabilisée » systématiquement….
Et concernant les clichés rassurants de techniques de désalinisation de l’eau de mer…… un simple regard sur la quantité de l’énergie nécessaire à la mise en place de ces techniques nous permet de conclure sur le champ à l’ineptie de la solution.
L’apparente profusion de quantité de l’eau sur cette planète, nous occulte la pénurie amorcée de ce bien précieux malheureusement banalisé…
Le vrai combat du moment désormais est celui de la sauvegarde de l’eau….. l’énergie, le pétrole….sont secondaires


justin
22 juin 2014 - 9 h 52 min

de l’énergie à gogo pour 250 ans, que demande l’humanité…


Laurent LG
22 juin 2014 - 18 h 22 min

De toute façon, l’impact des émissions de méthane (qu’il soit du au fuites sur exploitation de gaz de schiste -entre 5 et 9% du gaz récupéré- ou aux émissions naturelles du fait de la fonte des glaces sous marines ) aura déréglé le climat bien plus vite que prévu. Car le pouvoir de réchauffement global du CH4 est non seulement de 28 à 100 ans, mais de 92 à 10 ans.
La question n’est donc pas le gisement restant en fossile, mais la bêtise de l’être humain qui se fait pêter la gueule tout seul.
Mais en attendant que ce soit invivable, on peut toujours aller jouer à :
fortmcmoney.com


justin
22 juin 2014 - 18 h 48 min

10 milliards t.e.p par an c’est la consommation annuelle actuelle (cf article suivant). Les sables bitumineux 2500 milliards de barils soit 375 milliards tep, couvrent 40 ans de besoins. S’ils émettaient moins de CO2 que le charbon, c’est tout de suite qu’il faudrait s’en servir et laisser le charbon où il est.


Michèle Garmy
23 juin 2014 - 19 h 34 min

Non, merci l’Humanité ne VEUT PLUS QUE LA PLANÈTE SOIT PILLÉE !
Il existe des foultitudes de moyens de fabriquer de l’Energie propre (sur le vide entre autres, voir les découvertes de Nicolas Tesla) et arrêtons de nous bassiner avec les pires conneries que les promoteurs de « bulles de spéculations » inventent pour nous détruire( la planète et les humains) ! Mais quand est-ce que vous aller faire un boulot sérieux de journalistes éclairés ? Laissons les ressources fossiles où elles sont et soignons notre pauvre Terre ….



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
1159

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS