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Pompage des cuves de l’Erika et nature de la cargaison (France)

Après avoir extrait 5420 tonnes de fioul de la partie avant du pétrolier qui à sombré au large des côtes bretonnes, le pompage de la partie arrière a débuté le 23 juillet 2000, en avance sur le calendrier initialement prévu.

Un grand nombre d’échantillons prélevé en divers lieux ont été expertisés à ce jour par le laboratoire indépendant Analytika. Il ressort de ces travaux que les rejets étudiés sont bien des résidus de distillation pétrolière et qu’ils ne présentent aucune des caractéristiques qui permettraient de les ranger dans la catégorie des combustibles de basse qualité d’appellation ‘fuel lourd n°2′.

Pour Bernard Taillez d’Analytika, le laboratoire apporte “aujourd’hui la preuve scientifique permettant de démontrer que 120 tonnes d’un additif chloré (surfactant cationique) ont été délibérément ajoutés à la cargaison de l’Erika au moment du chargement, en vue de réduire artificiellement la viscosité et l’adhérence aux parois métalliques de ces résidus pétroliers lourds”.

Selon le laboratoire, aucune dérogation n’ayant été accordée par le Ministère de l’industrie (Direction des Carburants) à TotalFina pour l’utilisation de cet additif, la présence de ce produit dans la cargaison de l’Erika constitue une falsification délibérée de marchandise.

La présence de cet additif expliquerait par ailleurs l’échec des moyens techniques du plan Polmar pour le confinement et la récupération après le naufrage, et pourquoi les techniques mises en oeuvre pour récupérer le fuel lourd n° 2 du ‘Tanio’ en 1980 n’ont pas pu être appliquées pour récupérer la cargaison de l’Erika.

Enfin, cet additif aurait une action non-négligeable sur le métal, et selon le laboratoire Analytika, il conviendrait d’étudier avec attention le rôle joué par cet additif, illégal dans le transport pétrolier, dans la corrosion de la structure métallique de la coque de l’Erika, ayant abouti au naufrage.

Par ailleurs, Analytika soutient l’Association des Bénévoles de l’Erika (ABE) qui a assigné en justice la compagnie Total-Fina-Elf afin qu’une étude du contenu de la cargaison soit effectué.

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