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Plan ‘ Loup ‘ (France)

Après FNE (France Nature Environnement), le Groupe Loup France et l’ASPAS (Association pour la protection des Animaux Sauvages) dénonce à leur tour la gestion du loup, que le gouvernement français semble vouloir mettre en place.

Pour mémoire, ce plan propose un découpage du territoire en 2 zones principales :

- des “territoires d’expérimentation” : comprenant le Parc national du Mercantour et le Parc naturel du Queyras avec un couloir de circulation reliant les deux parcs. Sur ces territoires, les mesures de prévention et de protection des troupeaux seront poursuivies. Par contre, le loup n’y bénéficiera d’une protection totale qu’en zone centrale du Parc national (avec toutefois la possibilité d’effarouchements et de “piégeage-relâcher”). Ailleurs, des interventions au cas par cas (effarouchement, capture ou tir) pourront avoir lieu selon les attaques sur les troupeaux.

- des “territoires de gestion” : aucune mesure de prévention des troupeaux ne sera mise en place par l’Etat dans ces territoires. Ils concernent tout le reste du massif alpin et seront divisés en 2 types de zones, une où le loup est “protégé” mais peut faire l’objet d’interventions, l’autre où la présence du loup ne peut pas être admise et où il pourra être détruit, de manière préventive.

La mise en oeuvre de ce plan revient à programmer la disparition de l’espèce en France, car le loup parcourant de grands espaces, il sera amené à fréquenter des zones où sa présence n’est pas souhaitée. En outre, ce plan ne prend en compte que le massif alpin, or après le loup des Vosges, celui du Cantal et celui des Pyrénées, d’autres loups apparaîtront inévitablement ailleurs que dans l’arc alpin. Il convient donc de le prévoir dès maintenant.

Comme le mentionne le Groupe loup France, “ partout où les moyens de protection ont été sérieusement mis en place, les résultats montrent que la cohabitation du pastoralisme et du loup est possible ”, or le plan n’incite pas à la mise en place de protection, et le contrôle des populations de loups qui est annoncé provoquera irrémédiablement la destruction de l’espèce en France, car tous les loups qui s’aventureront hors des limites fixées seront vraisemblablement supprimés.

`De son côté, l’ASPAS rappelle aux éleveurs et aux élus que les subventions accordées par l’Europe, au nom de la biodiversité ne peuvent pas l’être sans respecter la présence du loup. Aussi, l’association menace de demander le gel des subventions accordées aux élevages en montagne, comme elle l’a fait pour les éleveurs qui avaient organisé une battue en novembre 1999.

Si le gouvernement français apparaît céder face aux organisations syndicales agricoles et aux politiques locaux, ce plan ne résoud en rien le “ mal vivre “ des éleveurs. Au final, mis à part le loup, les grands perdants risquent d’être les éleveurs eux-mêmes, avec la disparition des subventions et des différentes aides que la présence du loup permet d’obtenir. En Italie, son appellation de “ La bête aux oeufs d’or “ est révélatrice de l’état d’esprit des éleveurs qui vivent en harmonie avec les loups, les ours, les subventions, et le tourisme généré par la présence de ces grands prédateurs.

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