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Patrimoine mondial en Australie

En juin 1998, une société australienne ERA, dont la COGEMA est actionnaire, débutait les travaux d’exploitation d’une mine d’uranium, à Jabiluka, dans le parc national de Kakadu, patrimoine mondial.

Alors que tous les organismes d’expertise scientifique de l’UNESCO avaient émis un avis favorable au classement du parc, le Comité du Patrimoine Mondial de l’UNESCO, réuni le 12 juillet 1999 à Paris, a décidé de ne pas classer le Parc National de Kakadu sur la liste du Patrimoine Mondial ‘en danger’ (ce qui aurait pu conduire à la non-exploitation du site).

Cette décision est pleine de contradiction, en effet dans un communiqué de presse, l’UNESCO a salué les efforts entrepris par le gouvernement australien pour résoudre les problèmes liés à l’ouverture de la mine d’uranium, tout en en se disant gravement préoccupé des sérieux impacts possibles aux valeurs culturelles vivantes du site, et en émettant d’importantes réserves concernant les incertitudes scientifiques relatives à l’exploitation minière du site.

De nombreuses raisons ont été avancées par les opposants au projet :

- la zone concernée abrite des lieux sacrés aborigènes et la plus grande concentration de peintures rupestres du monde;

- l’exploitation de l’uranium ne durerait qu’un quart de siècle mais mettrait en péril un patrimoine de plus de 20 000 ans;

- l’impact sur l’environnement serait désastreux : 20 millions de tonnes de déchets radioactifs pendant des millénaires, des contaminations par suintement de l’eau des mines (comme les études ont pû le constater sur la mine de Ranger, exploitée depuis 1982 malgré l’avis négatif de la très officielle ‘Ranger Royal Commission’).

- une faune et une flore exceptionnelles, notamment la plus grande concentration d’oiseaux du continent, font de ce lieu un site unique au monde.

Malgré l’opposition de 80 % des Australiens, le gouvernement australien accélère ce projet et exerce des pressions sur les membres du Comité du Patrimoine Mondial. Les Amis de la Terre considèrent que cette décision est catastrophique pour la protection d’un des rares sites référencés à la fois patrimoine naturel et culturel.

source : Les Amis de la Terre, UNESCO

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