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Les financiers condamnés à réagir ou périr avec le réchauffement planétaire

Les pertes dues aux catastrophes naturelles semblent doubler tous les dix ans et ont totalisé mille milliards de dollars ces 15 dernières années. Les pertes annuelles atteindront près de 150 milliards de dollars dans les dix ans à venir, si rien ne vient infléchir les tendances actuelles.

Ces constatations ne sont pas le fait d’une organisation écologique, elles proviennent d’un rapport du PNUE (programme des Nations Unies pour l’environnement) préparés avec le soutien d’un groupe constitué des plus grandes banques et compagnies d’assurance mondiales, rendu public le 8 octobre.

Pour ce rapport, le changement climatique pourraient ruiner les marchés boursiers et les places financières du monde si gouvernement et secteur financier ne s’implique pas davantage dans une action de réduction des gaz à effets de serre à l’origine du réchauffement de la planète. Ainsi, par exemple, les caisses de retraite risquent de voir la valeur de leurs investissements dans les sociétés d’énergie ou d’électricité décliner à mesure que les investisseurs prennent conscience des risques associés aux industries produisant de grandes quantités de carbone.

Pourtant selon le rapport, des possibilités se dessinent pour les services financiers de réduire les risques avec un marché annuel des permis d’émission des gaz à effet de serre qui pourrait représenter jusqu’à deux mille milliards de dollars d’ici 2012. Celui du financement des énergies propres pourrait quant à lui, selon certaines estimations, atteindre 1900 milliards de dollars d’ici 2020.

Klaus Toepfer, Directeur exécutif du PNUE, déclarait aujourd’hui, à l’occasion de la sortie du rapport : ‘ Ce rapport est un appel à se réveiller lancé à la communauté financière mondiale. Il met en avant les risques réels et les dangers économiques auxquels l’expose le changement climatique en partie induit par l’homme. Il montre aussi que l’industrie peut changer les choses en exploitant les nouveaux instruments et mécanismes de marché rendus possibles par le Protocole de Kyoto, mais aussi en imaginant ses propres solutions… Le rapport explique également que ces institutions, avec la puissance financière dont elles disposent, pourraient inciter les marchés et les esprits à créer un monde plus propre, plus sain et moins vulnérable, dans l’intérêt de l’économie mondiale et celui de tous les hommes ‘.

Le programme recommande notamment de pousser les assureurs à prendre davantage en compte les risques liés aux phénomènes climatiques dans les contrats et à instaurer des partenariats public/privé dans les domaines à risques élevés, afin de maintenir une couverture. Concernant les banques, il leur est demandé d’estimer le coût des risques liés au changement climatique dans leurs contrats de prêt et de favoriser les projets à l’efficacité énergétique la plus grande et/ou les combustibles sont les plus propres.

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