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Inutilité publique des barrages

Le Conseil d’Etat vient d’enterrer un projet de barrage vieux de presque 20 ans. Sur la Trézence cours d’eau de Charente-Maritime, le barrage devait assurer un débit régulier et suffisant, en toute saison, à la Charente et alimenter en eau douce le bassin ostréicole de Marennes-Oléron.

En donnant raison aux associations de protection de la nature qui s’opposaient au projet, les juges ont démonté l’argumentaire du Conseil Général de Charente-Maritime et confirmé l’inutilité du barrage.

Selon ses promoteurs, le barrage devait permettre à la Charente, y compris en cas de sécheresse, d’alimenter en eau douce le bassin ostréicole de Marennes-Oléron où sont élevées les huîtres dans un mélange d’eau de mer et d’eau douce. En effet, en période estivale l’eau des rivières n’atteint plus systématiquement les bassins et, à l’instar de cet été, la qualité des huitres en souffre.

Pour France Nature Environnement, la fédération des associations de protection de la nature, la volonté de réaliser ce barrage représentait une illustration ‘…de l’allégeance faite au Maïs Roi et à l’Irrigation Reine dans cette région.’ et aurait débouché sur :

- des bénéfices très limités pour l’ostréiculture du bassin de Marennes-Oléron;

- l’impossibilité de restaurer les débits de la Charente et de la Boutonne dès lors que les quotas pour l’irrigation agricole seraient augmentés;

- un coût élevé de 67 millions d’euros, financé à 97 % sur des fonds publics;

- une mauvaise qualité de l’eau susceptible d’avoir des conséquences néfastes sur les huîtres.

La politique du ‘tout barrage’ dans le bassin Adour-Garonne doit maintenant être confrontée à ses alternatives, à l’image de ce qui c’est passé pour la Loire, où la contre-expertise menée par les associations depuis 15 ans a finalement conduit le gouvernement à écarter plusieurs projets de barrage et à privilégier la prévention et les techniques dites ‘douces’.

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