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Du nouveau pour la maladie de la vache folle

Selon le prix Nobel S. Prusiner, les agents infectieux de la maladie de Creutzfeldt-Jakob pourraient se concentrer également dans les tissus musculaires, alors que jusqu’à maintenant on estimait qu’ils ne pouvaient être prèsent que dans les neurones ou les cellules lymphatiques. L’expérience qui a permis de révéler cette thèse portait sur des souris, mais si le même constat devait être fait sur les muscles du boeuf ou du mouton, la théorie actuelle selon laquelle seuls les tissus cérébraux et lymphatiques du bétail sont potentiellement contaminants tomberait.
Suite à cette révélation, différents pays, dont la France, ont déclaré qu’ils allaient rapidement procéder à des tests sur différents muscles de carcasses de bovins contaminés, afin de déceler une éventuelle possibilité de contamination.
Par ailleurs, compte tenu de l’éventualité d’une relation entre la maladie de la vache folle (transmissible à l’homme) et la tremblante du mouton (non transmissible), la France va également mettre en œuvre un programme d’éradication de la tremblante chez les petits ruminants. Selon les autorités, cette maladie devrait pouvoir être éradiquée d’ici 3 ou 4 ans en France, grâce à la sélection de reproducteurs, qui permettra de remplacer progressivement tous les animaux génétiquement sensibles à la maladie par des animaux résistants. Une campagne de sensibilisation et d’information en direction des éleveurs et des vétérinaires va également être lancée et un programme de 100 000 tests de dépistage à l’abattoir ou à l’équarrissage, viendra dès le mois d’avril compléter le dispositif de surveillance. Toutefois, la portée de ces mesures risque de rester limitée s’il n’y a pas également une action au niveau des importations, 60% des moutons consommés en France étant d’origine étrangère (Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande…).
Au Canada, les wapitis (sous-espèce du cerf européen) sont également touchés par une forme d’encéphalopathie spongiforme. Depuis février 2000, bien qu’il semble que cette variante de la vache folle ne soit pas transmissible à l’homme, plus de 7000 de ces animaux, élevés pour leur viande et leurs bois, ont été abattus dans des élevages du centre du Canada, afin de prévenir tout risque de propagation de la maladie.

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