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Canalisation de la Hague : une pollution encore présente (France)

Les analyses rendues publiques le 15 janvier 2002, montre encore une contamination des sédiments à l’extrémité de la canalisation de rejets de l’usine de retraitement des déchets nucléaires de La Hague, en Normandie.
Effectués les 24 et 25 septembre 2001 par l’autorité de sûreté nucléaire (ASN), en collaboration avec l’office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI) ces prélèvements s’inscrivaient dans le cadre de la surveillance de la canalisation après les rejets survenus en 1997. A cette date, des opérations de détartrage de la canalisation avaient conduit à des rejets de tartre contaminé, dans la mer. Si à la fin du chantier de détartrage, l’exploitant (COGEMA) avait annoncé avoir procédé au nettoyage de la zone concernée, suite à des contrôles effectués par l’OPRI, l’ASN demanda à la COGEMA de mettre en place des équipements de récupération des sédiments contaminés. Les équipements proposés n’ayant pu être déployés en 1998 pour des raisons météorologiques, depuis cette date, et à la vue des données disponibles et des coûts de nettoyage, l’opération n’a pas été considérée comme prioritaire.
Les résultats des prélèvements effectués en 2001 permettent donc de réévaluer la contamination locale de la zone souillée en 1997.
Selon l’OPRI, l’analyse des échantillons montre que si la décroissance de la contamination en bout de conduite est réelle, la pollution est encore nettement perceptible et justifie le maintien d’une surveillance adaptée. Toutefois, selon la COGEMA, l’OPRI estime possible de réduire la fréquence des campagnes de prélèvements en bout de conduite à environ une par an.
Pour mémoire, les effluents liquides radioactifs de l’usine sont rejetés par une canalisation sous-marine de 5 kilomètres de longueur, dont l’extrémité se trouve à 2 kilomètres environ du Nez de Jobourg à une profondeur d’une quarantaine de mètres.

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