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Le Bitcoin est très gourmand en énergie

bitcoin

Dans les années 2010, la chasse aux bitcoins est un peu l’équivalent de la ruée vers l’or californienne du XIXe siècle : une promesse de richesse hypothétique pour ceux qui sauront être les plus rapides et les plus efficaces. Et pour atteindre leur but, les chasseurs de Bitcoin sont prêts à tout, quitte à user de ressources énergétiques démentes.

Mais d’abord, qu’est-ce que le Bitcoin ? Il s’agit d’une monnaie virtuelle, ou crypto-monnaie, créée en 2009, qui sert à régler des achats sur certains sites web et de plus en plus de magasins « en dur ». Dès le départ, son créateur, un mystérieux japonais, a établi une limite : il y aura, au maximum, 21 millions de bitcoins en circulation. Pour en obtenir, il existe alors deux solutions : acheter les pièces virtuelles déjà existantes sur des bourses d’échange dédiées (le bitcoin s’échange ce jour à plus de 7300€ l’unité), ou créer soi-même de la monnaie à partir de rien. Pour cela, il faut résoudre des calculs. Evidemment, ceux-ci sont d’une telle difficulté qu’un simple ordinateur n’y suffit pas. Ainsi, pour créer de la crypto-monnaie (Ether, Litcoin ou Ripple fonctionnent de la même façon), les personnes intéressées consacrent des serveurs entiers à cette unique tâche.

Vous nous voyez venir : les serveurs réclament une énergie monstrueuse non seulement pour fonctionner, mais aussi et surtout pour être refroidis en permanence et assurer des conditions de fonctionnement optimales. Des études ont été menées sur le sujets et leurs résultats sont effarants. Dans le monde, les personnes qui « minent » des cryptomonnaies comme le Bitcoin consomment plus d’énergie que toute la Nouvelle-Zélande. Soit une consommation équivalente à 5 699 560 foyers américains. Ca donne le tournis, non ?

Malgré une demande électrique gigantesque, l’impact environnemental d’une telle entreprise serait atténué par la source d’énergie sélectionnée par les créateurs de monnaies virtuelles. Une bonne partie d’entre eux a en effet choisi d’installer leurs immenses fermes à serveurs en Islande. Ce petit pays volcanique a pour particularité de produire une des électricités les moins chères au monde et les moins polluantes qui soient grâce à son infini potentiel géothermique. Là-bas, 90% de l’énergie produite sert à alimenter les data-centers consacrés au « mining ».

Si cette donnée atténue les craintes des écologistes quant à une pollution d’ampleur qui proviendrait des cryptomonnaies, elle inquiète les économistes : qu’adviendrait-il de l’économie islandaise si, comme certains le redoutent, les monnaies virtuelles venaient à s’effondrer ?

Sortez une feuille blanche, vous avez quatre heures.

Photo : CafeCredit.com/Flickr/CC

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