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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » La voiture électrique : pas totalement parfaite mais déjà indispensable
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La voiture électrique : pas totalement parfaite mais déjà indispensable

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Alors que sept français sur dix estiment que la voiture hybride ou électrique sera leur quotidien dans vingt ans, le développement de ces véhicules souffre encore de défiance sur leurs véritables vertus et efficacités écologiques. Si quelques détails restent encore à peaufiner, il s’agit pourtant de l’avenir des modes de déplacements.

72 % des français se voient rouler en voiture hybride ou électrique d’ici 20 ans. C’est ce qui ressort de la 7ème édition du baromètre « Les français et l’automobile », réalisée par TNS Sofres pour Aramis Auto. Un signe qui démontre le fort intérêt pour ces véhicules écologiques. Qui s’ils restent encore perfectibles, sont clairement une solution à moyen terme dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Une voiture qui reste encore à améliorer

Si les français sont nombreux à se projeter sur les voitures électriques ou hybrides dans une vingtaine d’années, ils préfèrent pour le moment encore acheter largement des véhicules diesel ou essence. En clair, tout le monde en désire mais personne ne souhaite essayer en premier. Parce que ces véhicules écologiques souffrent encore de préjugés, certains plus ou moins justifiés, qui restent tenaces dans l’imaginaire collectif.

L’argument écologique tout d’abord. Si personne ne conteste que les véhicules électriques ou hybrides émettent beaucoup moins de gaz à effet de serre qu’un véhicule thermique, c’est la source de l’énergie utilisée qui interroge. En effet, l’électricité n’est pas encore une énergie 100 % renouvelable. Brancher sa voiture à un câble directement relié à une centrale nucléaire n’est donc évidemment pas un gage d’écologie. Pire, faire fonctionner un véhicule électrique dans un pays ne faisant pas d’efforts en matière d’énergie renouvelables est même contre-productif.

Également, la production de ces voitures et les matériaux utilisés ne diffèrent pas des autres voitures. Surtout, il existe dans les voitures électriques, une batterie à base de lithium, une ressource naturelle de plus en plus rare, qu’il convient de protéger. A ce titre, l’Université des Sciences et des Technologies de Norvège a expliqué que la production de ce type de véhicule serait deux fois plus dommageable pour l’environnement.

Garder son véhicule électrique pour faire des économies

Toutefois, ces constats ne doivent en aucun cas remettre en cause le développement de ces véhicules. Au contraire, il s’agit à moyen terme de la meilleure solution pour remplacer les véhicules thermiques, sans compter évidemment la montée en puissance des transports en commun et des moyens de circulations doux. Déjà, les effets se font sentir sur le long terme. Plus l’on garde longtemps sa voiture électrique, plus les effets sur l’environnement sont importants. De 27% à 29% par rapport à un véhicule essence lorsque l’on dépasse les 200 000 kilomètres.

Les constructeurs automobiles qui se lancent de plus en plus dans le marché de l’électrique et de l’hybride cherchent d’ailleurs à réduire l’impact environnemental. D’importantes recherches se portent sur l’utilisation de l’électricité dans la voiture : capacités de stockage, distribution, disparition du lithium dans les batteries. La technologie est récente et ne demande qu’à être améliorée.

Plus généralement, c’est le développement des énergies renouvelables dans leur globalité qui permettra aux véhicules électriques et hydrides de se rendre indispensables. Une électricité 100% renouvelable permettra ainsi aux véhicules qui l’utilisent d’être beaucoup plus crédibles vis à vis des consommateurs. A ce moment, ce ne sera plus sept français sur dix, mais bien les dix qui s’orienteront vers ces véhicules du futur.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Paul (voir la biographie)
le 08 juillet 2016 à 04:09

23 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2014
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Commentaires
Jean-Cyril Murgier
9 juillet 2016 - 21 h 16 min

Il faut relancer la consommation EDF pour nos centrales nucléaires …….Enfin pour combler le déficit d’Areva ….et financer le démantèlement des centrales en fin de vie! Vive le tout électrique NUCLEAIRE !!!?? Comme pour le Diesel à une certaine époque …


Duport Claude
10 juillet 2016 - 9 h 32 min

Bien sur, une grande majorité de Français sont pour mais la principale réserve reste la prix d’achat. Tout le monde ne peut se payer une Opel Ampera à 35 000 euro. Le véhicule électrique ne se généralisera que lorsque le prix deviendra raisonnable par rapport à un véhicule de même gamme. Pour le moment il n’y a surtout que 2 marchés porteur: celui des flottes d’entreprises ou le prix d’achat importe peu (frais généraux) et celui des véhicules haut de gamme réservés à une certaine « élite branchée ».


Olivier Fauvel
10 juillet 2016 - 10 h 18 min

Oui bien sûr. Mon Opel Ampera m’a couté 21 000 euros en occasion. Plus le marché des hybrides se développera, plus les coûts d’achats se réduiront. Il faut prendre aussi en compte le fait qu’un plein électrique coûte beaucoup moins cher qu’un plein essence au moins pour les 50 km d’autonomie.


Cibert
10 juillet 2016 - 10 h 50 min

S’il est vrai que le problème posé par les voitures électriques est essentiellement lié à la recharge des batteries, les batteries elles-mêmes doivent être grandement améliorées pour permettre une autonomie voisine ou supérieure à celle des voitures à moteur thermique. L’histoire de l’automobile montre que le véhicule électrique n’est pas une idée nouvelle et que l’inconvénient majeur lié à son utilisation a toujours été celui des batteries. Ce qui est également vrai, c’est que les laboratoires des constructeurs automobiles s’évertuent à définir des cycles standard d’utilisation des véhicules électriques et tentent de modéliser le vieillissement des batteries dans les conditions théoriques ainsi définies. Mais les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances ingénieures qui restent tributaires de la conception et de la chimie même des batteries. Peut-être que des flottes de véhicules dites « captives » peuvent, d’ores et déjà, inclure des véhicules électriques, à la condition que des avantages (pécuniaires) soient alloués à leurs utilisateurs. L’avenir proche est certainement lié au développement de véhicules hybrides très performants sur lesquels peuvent être installés des moteurs à feu continu (et non plus à explosion) ou des piles à combustibles à la condition que l’on soit capable de produire et de stocker de l’hydrogène à très faible coût. Il ne faut pas oublier qu’un litre de pétrole libère autant d’énergie de dix hommes (bien charpentés…) pendant une heure… L’huile de roche brûlera encore longtemps…
Amicalement
Christian


vincegf
10 juillet 2016 - 12 h 32 min

Je comprend l’argument de la recharge mais aujourd’hui vous pouvez déjà prendre un fournisseur 100% renouvelable comme Enercoop.. Et les détracteurs oublie l’actualité du pétrole (sables bitumineux par exemple), les émission de polluants tel le CO, NO2, les particules fines, le bruit surtout en ville. Bref, très facile de dénigrer l’électrique en oubliant la pollution quotidienne du thermique qui n’empêche pas ces personnes de s’en servir quotidiennement.


Nicole Sarah Kretchmann
10 juillet 2016 - 16 h 15 min

je pense que je ne sais plus lire !!!!!
En tout cas, tant que l’électricité sera d’origine nucléaire, tant que le lithium ne sera pas remplacé, tant que, tant que… même milliardaire, je préfère marcher à pied, prendre le bus ou le train.
Nicole Kretchmann
Mon site chante-la-vie.fr


maumau
10 juillet 2016 - 16 h 41 min

«il s’agit à moyen terme de la meilleure solution pour remplacer les véhicules thermiques»

je veux bien quoiqu’à court terme c’est une catastrophe nucléaire, nationale, qui nous pend au nez, confère les graves défauts révélés sur les fonds des générateurs de vapeur des centrales du Tricastin…


Burdin Dominique
10 juillet 2016 - 19 h 42 min

L’électrique n’est pas parfait, mais que dire des 50 Mtep (millions de tonne équivalent pétrole) que nous brûlons sans en prendre conscience dans nos moteurs thermique : 85 % de perte, des pollutions aux particules IMPOSSIBLE à gérer sans tricher… et autres joyeusetés responsables d’allergies, de cancers…
Brûler ces 50 Mtep dans des centrales thermiques avec cogénération et traitement des fumées… à proximité des grandes villes, centres de la plus grande part de notre consommation énergétique, permettrait de produire 30 Mtep sous forme électrique plus 10 Mtep thermique, de quoi alimenter TOUS nos véhicules terrestres (20 Mtep) et de sortir du nucléaire sans augmenter notre empreinte écologique et environnementale…
Une première étape pour en finir avec les moteurs thermiques, la dynamique engendrée et les innovations technologiques nous donnerons accès à des batteries et supercondensateurs performants, écologiques et bon marché…
Sans oublier le covoiturage, l’autopartage, la marche et les vélos, mono-roues, trottinettes… électriques…


Robert
16 juillet 2016 - 9 h 42 min

Ces bonnes idées qu’il faut vite oublier.
Avec des panneaux photovoltaïques sur une voiture, on va gagner quoi ?
En mettant 3 à 4 m2 de panneaux sur la voiture, on en aura 2 m2 de bien placés, presque perpendiculairement au soleil, la production sera de 300 kw/h par an.
Soit 0,8 kw/h par jour à 15 cts x 0,8 = 12 cts/jour de gagnés
La consommation d’une voiture électrique va de 15 à 20 kw/h au 100 km si l’on roule lentement ou normalement.
On a donc en moyenne sur l’année : 0,8 X 100 : 20 = 4 km/jour en plus.
Le prix de l’option qui serait de plus de 1 000 € ne serait jamais récupéré.
0,15 € x 300 = 45 € de gagnés par an.
Il faudrait que tout marche bien pendant 30 ou 40 ans pour récupérer le montant de l’option.
Une bonne idée qu’il faut vite oublier


Laurenzerl
25 juillet 2016 - 10 h 21 min

non seulement le prix est exorbitant, mais en plus le postulat est idiot : ce ne ssont pas les voitures électriques qui sauveront les routes des bouchons ni de la construction intempestive de routes, autoroutes (toujours plus, merci la croissance !) et la propagation de voitures et poids lours autonomes (le cauchemar !). Ne parlons pas de l’extraction catastrophique du sable pour construire lesdites routes… on va où, là ??? Droit au mur, et ce n’est pas une voiture électrique qui va y changer qq chose !! Restons honnêtes !


Olivier Fauvel
26 juillet 2016 - 18 h 38 min

Bonjour Dominique,

J’estime à 3000 KWh/an la consommation électrique de mon véhicule.
J’estime également que je me l’autorise puisque qu’il s’agit d’énergie renouvelable à l’origine. Je n’ai pas installé les panneaux sur mon toit mais je paye en fait les services d’une société qui rémunère ceux qui le font pour moi (petit hydraulique, éolien ou solaire).
Enfin oui: mon trajet domicile-travail aller-retour est 100% électrique, mes trajets plus long le week-end me conduisent à une moyenne de 1,8l/100.
Cordialement,
Olivier.


motocine
1 août 2016 - 11 h 10 min

Moi l’énergie électrique verte pur sucre, je rigole. Les électrons ne font pas de différence. Le nucléaire permet de limiter les gaz à effet de serre à comparer au charbon. quand aux ENR, éolien et photovoltaïque qui sont prioritaires sur le réseau ne peuvent pas être les seules sources (pas de vent la nuit) sans risque de Black out. On a vu cela en Allemagne et en Hollande ! …


opaque
14 août 2016 - 14 h 56 min

la chaussure électrique vous permet de vous déplacer en silence et sans bouger le pied
son avantage sur la chaussure thermique est evident: moins d’odeurs,pas besoin de chaussettes, et aucun risque de déchirure musculaire.
en attendant de recharger la batterie de votre chaussure, vous pouvez vous curer les ongles, saine occupation.
en démarrant avec vos chaussures électriques,vous laisserez les autres piétons sur le carreau, ils vous verront de dos.
le 0 à 100 est atteint en trois secondes.
votre consommation est très exactement de 346789 lumens, en ce jour ensoleillé
en cas de pluie,utiliser sa voiture diesel reste recommandé
nous vous rappelons que ne pas se déplacer est un crime, passible de bannissement.
Au cas ou, le cimetière électronique vous indiquera la marche à suivre pour remiser votre chaussure dans le placard de la béatitude.



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