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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » La France va devoir s’habituer à une électricité de plus en plus chère
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La France va devoir s’habituer à une électricité de plus en plus chère

Coût de l'électricité d'origine nucléaire

Bien qu’au niveau mondial, la production d’électricité provenant des énergies renouvelables est en passe de devenir supérieure à celle due au nucléaire, ce n’est absolument pas le cas en France. Avec 75 % de la production électrique actuelle à son actif, le nucléaire est encore incontournable pour de longues années dans l’hexagone.

Si, par rapport aux principaux autres pays occidentaux, le coût de l’électricité reste encore modéré en France et avec une fiabilité de service importante, le montant des factures est depuis 2010 régulièrement revu à la hausse. Selon la Cour des comptes, le coût de production de l’électricité d’origine nucléaire a augmenté de 21 % entre 2010 et 2013, passant respectivement de 49,6 € le mégawattheure (MWh) à 59,8 €/MWh (euros courants). Cette flambée du coût de l’électricité s’expliquerait par une forte croissance des dépenses d’exploitation (achats de combustible nucléaire, personnel, logistique, etc.) et, dans une moindre mesure, aux mises à niveau sécurité adoptées après la catastrophe de Fukushima.

Politiquement, si la volonté de passer de 75 à 50 % de nucléaire dans la production électrique, à l’horizon 2025, est affichée ; en 2020, 22 réacteurs atteindront leur limite d’âge initialement prévue, à savoir 40 années de fonctionnement. Dans ce cadre, l’absence de décision effective sur une prolongation ou non de la longévité des réacteurs nucléaires, revient à prendre une décision de prolongation faute d’engager en temps nécessaire la transition énergétique ou de construire 11 EPR en 6 ans !!

Economiquement, la prolongation de vie des réacteurs est probablement la solution la moins onéreuse. Officiellement, la facture de maintenance et de modernisation des réacteurs s’élèverait à 55 milliards d’euros (en euros 2010), selon EDF. Un montant contesté par la Cour des comptes qui vient de présenter une estimation de 62,5 milliards (en euros 2010). Dans ces conditions, le coût de l’électricité ne va pas faiblir. A l’image de l’année passée, une hausse de 5 % est prévue cet été.

Au final, avec une durée de vie prolongée de 10 ans, le coût de production du mégawattheure d’origine nucléaire pourrait passer à 62 € selon la Cour des comptes. Une valeur qui explose dans le cadre d’un parc de réacteurs EPR (environ 114 €, selon des prévisions pour les EPR anglais), ou dès lors que l’on intègre des dépenses futures incontournables comme démantèlement des réacteurs usagés et la gestion des déchets radioactifs…

Bref, comme le souligne l’écologiste rapporteur de la commission d’enquête, Denis Baupin, « La transition énergétique était déjà une nécessité écologique, elle devient un impératif économique et social pour éviter de voir exploser les factures d’électricité« .

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 02 juin 2014 à 07:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
René Varenge
4 juin 2014 - 15 h 11 min

Une population qui ne cesse d’augmenter et des matières fossiles de plus en plus rares. Cherchez l’erreur.

Régulons notre démographie comme le préconise l’association Démographie responsable: http://www.demographie-responsable.org


Jicé60
4 juin 2014 - 17 h 19 min

Quiz:
La prolongation de 10 ( voire de 20… ) ans de ces P%µ* »&! de centrales nucléaires mortifères est aujourd’hui inévitable.
Et l’état_via EDF_n’a pas les moyens de la payer.
Devinez qui va le faire ?
Le nucléaire est un engrenage diabolique dans lequel il ne fallait pas mettre un seul doigt; René Dumont et ses amis écolos ( les vrais ! ) l’avaient déjà prédit lors de la campagne présidentielle de 1974, à présent c’est un bras qu’il va coûter à chacun d’entre-nous, et après ???


christine 54
4 juin 2014 - 20 h 12 min

« 22 réacteurs atteindront leur limite d’âge initialement prévue, à savoir 40 années de fonctionnement » : non , la durée de vie initialement prévue était de 25 à 30 ans !


justin
5 juin 2014 - 6 h 52 min

L’électricité en France est encore beaucoup moins chère qu’ailleurs, les puissances nécessaires pour faire tourner l’économie seront loin d’être obtenues avec les renouvelables à l’horizon 2020. Pour l’instant le meilleur investissement est dans l’efficacité énergétique, les gains possibles sont de l’ordre de 50%, soit plusieurs EPR. Dans ce contexte, si l’électricité la moins chère d’Europe augmente, çà peut se gérer. Cecile Duflot avait bien commencé. L’essence a doublé ou triplé, les voitures consomment toujours autant et les Français roulent un petit peu moins, peut-être qu’une politique plus sobre en pétrole compenserait aisément l’augmentation de l’électricité. Et en plus, çà serait très écologique. Merçi pour l’article.


Nicole Sarah Kretchmann
5 juin 2014 - 8 h 21 min

il n’est pas étonnant de constater « le constat » de edf et de nos dirigeants !!! sera-t-il nécessaire qu’un Tchernobyl ou un Fukushima se produisent en doulce France pour que les Français ouvrent leur conscience au malheur qui plane sur leurs têtes et surtout sur celles de leurs enfants ????
http://chante-la-vie.fr


cassoret
5 juin 2014 - 8 h 36 min

les énergies intermittentes (éolien et solaire) ne se substituent que très partiellement aux centrales traditionnelles.. Leur coût est donc forcément un surcoût.puisquelles viennent en plus.
‘Quelque soient les choix qui vont ētre faits, le prix de l’energie, et en particulier de l’electricité augmentera car dans tous les cas de gros investissements sont nécessaires. (http://www.connaissancedesenergies.org/energie-combien-faudra-t-il-investir-dans-le-monde-d-ici-a-2035-140604).
Il importe de rappeler que , avec les techniques actuelles, il est impossible de fournir l’electricite nécessaire avec les renouvelables. L efficacité energetique est souhaitable mais souvent bien complexe et pas toujours possible car il existe des limites physiques. Il y a fort a parier que , dans l’avenir, malgré le développement des renouvelalbes , ce soit le charbon qui progresse le plus, et la pollution aussi. ‘Le nucleaire est beaucoup moins dangereux que le charbon, le gaz et le pétrole.


CASTELNAU
5 juin 2014 - 8 h 38 min

Petit à petit, notre pays prendra conscience du danger du nucléaire, surtout si cette électricité coute de plus en plus cher……
http://www.les-energies-renouvelables.eu/


maumau
5 juin 2014 - 11 h 13 min

«Le nucleaire est beaucoup moins dangereux que le charbon, le gaz et le pétrole.» !!! quel plaisantin, ce cassoret….même pas drôle!


cassoret
5 juin 2014 - 11 h 43 min

toutes les études et statistiques le prouvent (sauf quand elles sont faites par le lobby anti-nucléaire qui ne croit que ce qu’il veut croire).
http://sfp.in2p3.fr/Debat/debat_energie/websfp/CoutsExternesElectricite.htm
http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/04/nucleaire-empeche-mort-1-84-million-personnes-climatologues_n_3007198.html


dums
5 juin 2014 - 19 h 03 min

Je trouve un peu curieux l’expression « lobby anti-nucléaire ».
Dans ce domaine le seul lobby qui règne en maître absolu en Fr


dums
5 juin 2014 - 19 h 56 min

Excusez une mauvaise manip qui a coupé mon message…
Je disais donc que le seul lobby qui règne en France comme un maître absolu, c’est le nucléaire.
Il y a des anti-nucléaires mais ce n’est pas en France un lobby.
Il n’a aucun relais dans aucune institution, médiatique, politique ou autre.

Le nucléaire est en France une raison d’État. Il a à sa botte tout l’appareil administratif et la quasi totalité de l’appareil politique, médiatique et universitaire de notre pays.

Alors parler de lobby anti-nucléaire, c’est un peu malhonnête.

Je suis plutôt d’accord pour dire que l’on fait dire aux chiffres et études ce que l’on veut, mais cela vaut aussi bien pour les anti que pour les pro-nucléaires.


frederic
5 juin 2014 - 21 h 20 min

Bonsoir,
il y a quand même un certain nombre de faits à prendre en compte
1) à l’heure actuelle aucun EPR n’a encore tourné, on sait juste que les retards s’accumulent et que les coûts explosent.
2) le kWh des EPR de présérie (pas celui de Flammandville mais ceux qui seront peut être construits en angleterre) sera supérieur à 100 €/MWh
3) personne ne sait encore si on aura la capacité financière et technique de remplacer nos vieux réacteurs par des EPR
4) on sait que à 82€ le MWh l’énergie éolienne est bien (voire très, trop?) payée
5) Les gisements bois énergie et biogaz sont en France très importants et ne sont que très peu exploités
6) Pour les particuliers (au prix de vente actuel d’EDF) de petites installations photovoltaiques (en autoconsomation ) sont déja rentables
7) Le cout du MWh nucléaire est en trés grande partie lié au montant de l’investissement. Avec la part actuelle du nucléaire en france , ces centrales sont obligées de travailler en suivi de charge (c’est à dire qu’elles ne sont pas tout le temps à fond). Les centrales nucléaires ne sont pas actuellement exploitées de la manière économique optimum (il y en a déja beaucoup trop)

On peut être pour ou contre le nucléaire, (je ne suis pas pour), mais si on l’utilise alors il faut l’utiliser à bon escient et uniquement pour de la production de base. Utilisé de cette façon, les centrales vieillissent moins vite et le capital s’amortit plus rapidement
fred


AGO
8 juin 2014 - 10 h 47 min

En matière de besoin énergétique de la planète, chacun place l’horizon de sa prévision où bon lui semble… ce qui affecte considérablement les conclusions.
J’ai personnellement quelques remarques:
A croissance démographique inchangée et croissance du besoin d’énergie par personne inchangée, la totalité des ressources fossiles (charbon, gaz, pétrole, uranium) donnent à la planète 120 ans… pour mettre en place des sources d’énergie renouvelable ; en utilisant l’uranium avec les réacteurs de 4e génération à partir de 2050, ce délai passe à 800 ans (et à 1400 ans si l’on utilise en plus le thorium, ce que prépare l’Inde); alors, en dehors de toute considération économique, il vaut mieux disposer de 800 ans plutôt que de seulement 120… pour mettre au point des sources renouvelables; les seules qui existent ne sont au point ni techniquement (le photovoltaïque a un rendement pratique de 13%, contre plus de 80% prévus par la thermodynamique!), ni économiquement (leur coût du kWh ne prend jamais en compte le nécessaire stockage d’électricité… qui de plus n’est pas techniquement résolu!), ni même écologiquement (pensez à la production des Terres rares, du Gallium, de l’Indium, et même du silicium, etc..).
Dans l’ordre logique, il est clair que la première mesure devrait concerner la régulation démographique (bien d’accord avec René Varenge), et que la seconde devrait être une maîtrise des besoins (relire Epicure!), qui explosent en gadgets et activités ludiques planétaires, énergétiquement (et moralement!) scandaleuses : pensez à la gabegie des J.O. à Sotchi, à celle en cours pour la coupe du monde au Brésil… quand 1 500 000 000 de personnes n’ont pas accès à l’électricité…et que 2 500 000 000 ne mangent pas à leur faim…, mais qu’on peut skier sur neige à Dubaï en été… vaste sujet !.
Et puis ces renouvelables telles qu’on les adule aujourd’hui reposent toutes sur la mise en oeuvre de matières premières dont les ressources sont tout aussi limitées que le pétrole ou le gaz: la planète n’a que pour environ 150 ans de Terres rares (éoliennes, voitures électriques,…), 100 ans de lithium (batteries de stockage), etc… et même moins de 100 ans de cuivre! et comment faire, sans pétrole, les fibres de carbone indispensables pour la fabrication des pales d’éoliennes ? etc, etc;;
Alors, transformer le débat en « faut-il fermer Fessenheim? », c’est vraiment ne viser que le bout de son nez… ou se laisser mener par le bout de celui-ci… par des lobbies – informels – qui n’ont rien d’industriel.
Accessoirement, je ne sais pas pourquoi tout le monde reprend ce 75% de nucléaire en France… ma facture d’électricité tous les deux mois me précise sa part réelle : elle est en ce moment de 82%… ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain !


frederic
13 juin 2014 - 0 h 16 min

Bonsoir,
« En matière de besoin énergétique de la planète, chacun place l’horizon de sa prévision où bon lui semble… ce qui affecte considérablement les conclusions. »
On se trouve quand même confronté à un problème à cour terme (dans les 20 ans qui viennent)
Les centrales nucleaires actuelles arrivent en fin de vie. il va donc falloir remplacer ces centrales. Le choix est urgent.
Les EPR sont peut être une solution , cependant l’accumulation de retards et l’explosion de couts (et toujours pas une centrale en fonctionnement) peuvent largement faire douter de la pertinence de cette solution.
On commence en plus à prendre conscience du risque d’avoir des réacteurs tous du même modèle. Si demain on découvre un défaut générique de vieillissement ( un défaut lié à la conception qui n’intervient que lorsque la centrale vieillit) sur une de nos centrales, il faut s’attendre à devoir les arrêter toutes très rapidement. Si on construit toute une série d’EPR le risque est le même.
d’un autre coté, on a l’éolien qui est productif, économiquement viable mais pas suffisant à lui tout seul. Il faut l’adosser à une énergie « pilotable ». Une partie peut provenir de l’hydraulique de « haute chute » si ce dernier n’est plus mobilisé pour compenser la faible vitesse de réaction des centrales nucléaires, le reste devra venir de centrales thermiques. Les centrales gaz sont déja existantes et elles acceptent le biogaz injecté et stocké sur le réseau sans la moindre modification.
La methanisation à quand même un certain nombres d’avantages. Les methaniseurs sont construits rapidement et les emplois crées sont locaux et pérennes, de plus, ils produisent un engrais de qualité qui n’a plus besoin de faire appel à la pétrochimie.
Ces solutions, aux quelles il faut ajouter d’autres energies renouvelables ne sont peut être pas encore suffisantes pour résoudre tout le problème mais peuvent déja en résoudre une grosse partie.

« A croissance démographique inchangée  »
En faisant des suppositions qui sont contredites par toutes les statistiques il est clair que l’on arrive à des conclusions totalement deconnectées de la réalité

« pour mettre au point des sources renouvelables; les seules qui existent ne sont au point ni techniquement (le photovoltaïque a un rendement pratique de 13%, contre plus de 80% prévus par la thermodynamique!), ni économiquement (leur coût du kWh ne prend jamais en compte le nécessaire stockage d’électricité… qui de plus n’est pas techniquement résolu!) »
Le nucléaire à un rendement inférieur à 0,1% si on en croit E= MC² on est alors beaucoup plus loin du compte.
le stockage de l’électricité est il est vrai problématique, mais on sait très bien stocker le gaz (ou biogaz) et le bois. Pour le biogaz, les infrastructures sont déja existantes (90 jours de réserve) et les possibilités de nouvelles implantations sont nombreuses.

« Et puis ces renouvelables telles qu’on les adule aujourd’hui reposent toutes sur la mise en oeuvre de matières premières dont les ressources sont tout aussi limitées que le pétrole ou le gaz: la planète n’a que pour environ 150 ans de Terres rares (éoliennes, voitures électriques,…), 100 ans de lithium (batteries de stockage), etc… et même moins de 100 ans de cuivre! et comment faire, sans pétrole, les fibres de carbone indispensables pour la fabrication des pales d’éoliennes ? etc, etc;; »
En electrotechnique, on sait très bien se passer de cuivre et de terres rares, le résultat est un peu moins performant il est vrai mais reste très honorable. On remplace simplement le cuivre par l’aluminium (qui lui est vraiment très abondant). C’est pas aussi bien mais cela reste correct. Pour ce qui est des terres rares on sait aussi faire sans aimants performants, on les remplace juste par des électroaimants. On a donc des solutions qui ont déja été utilisées par le passé et on a pas besoin d’attendre de nouvelles techniques pour les mettre en oeuvre.
Concernant les fibres de carbonne, on sait aussi faire sans, cependant cette chimie est aussi tout à fait possible à partir de la biomasse.

« Dans l’ordre logique, il est clair que la première mesure devrait concerner la régulation démographique (bien d’accord avec René Varenge), et que la seconde devrait être une maîtrise des besoins (relire Epicure!), qui explosent en gadgets et activités ludiques planétaires, énergétiquement (et moralement!) scandaleuses : pensez à la gabegie des J.O. à Sotchi, à celle en cours pour la coupe du monde au Brésil… quand 1 500 000 000 de personnes n’ont pas accès à l’électricité…et que 2 500 000 000 ne mangent pas à leur faim…, mais qu’on peut skier sur neige à Dubaï en été… vaste sujet !. »
Concernant la maitrise des besoin , avant de regarder la paille dans l’oeil du voisin, il vaudrait mieux s’occuper de la poutre dans le notre.
Il y a quand même quelques points positifs chez nous, les diverses réglementations thermiques font que les nouvelles constructions consomment réellement moins que par le passé. Ces réglementations sont complexes, mal foutues, imcompletes etc.. , cependant elles ont un réel effet

« Accessoirement, je ne sais pas pourquoi tout le monde reprend ce 75% de nucléaire en France… ma facture d’électricité tous les deux mois me précise sa part réelle : elle est en ce moment de 82%… ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain ! »
l’hiver ayant été spécialement clément, on a moins fait appel aux centrales gaz pour alimenter les pointes dues au chauffage électrique.
fred


Isadora
13 juin 2014 - 11 h 58 min

La part d’électricité nucléaire en France est bien de 75% en moyenne. Ne pas confondre la France avec EDF.

Statistiques : http://energeia.voila.net/electri/electri_france.htm

Limiter la démographie en France comme dans le monde est aussi une évidence. Comme la nécessité de se séparer de tous ces gadgets électriques superflus qui encombrent les vies de trop nombreuses personnes.



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