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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Habitat » Nanomatériaux : il est nécessaire d’y regarder de plus près
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Nanomatériaux : il est nécessaire d’y regarder de plus près

Si la recherche sur les nanotechnologies a réellement démarré il y a une vingtaine d’années, les produits incluant ces technologies sont vraiment présents depuis peu dans notre quotidien. Par contre, leur développement semble très rapide (voir le dossier ‘Nanotechnologies : un très petit monde pour de gros enjeux‘, du magazine Echo Nature de sept./octobre 2008). D’après le Centre international américain Woodrow Wilson (1) qui a mis en place depuis 2005 un catalogue recensant, de la façon la plus exhaustive possible, l’ensemble des produits de grande consommation concernés : 600 articles sont actuellement disponibles sur les étals des circuits de distribution, soit environ trois fois plus qu’il y a deux ans. Ainsi, les nanomatériaux ne sont plus seulement présents dans le confinement des laboratoires de recherche.

Photo ci-contre – L’intégration de nanoparticules aux emballages alimentaires a vocation à prolonger les durées de conservation, voire à détecter si l’aliment est encore consommable.

Face à l’évolution de cette situation, l’Afsset (2) a été mandatée par ses trois ministères de tutelle pour : « évaluer les risques concernant les nanomatériaux pour la population générale ». Cette évaluation concernera les nanomatériaux les plus utilisés et prendra en compte différentes voies d’expositions (inhalation, percutanée …), ainsi que des niveaux de risques plus généraux.

Dans un projet d’avis, rendu public en juin 2008, le Conseil économique et social (3) a attiré l’attention « sur le fait que la recherche en toxicité, écotoxicité et métrologie a bénéficié de trop peu de moyens au sein du système français de recherche publique et privée ». Le Conseil a insisté sur l’urgence de développer des « équipes compétentes pour entamer des évaluations solides et rapides ».

Concernant ses travaux, l’Afsset devrait présenter ses recommandations à la fin du deuxième trimestre 2009, toutefois un point sur les activités d’évaluation devrait être organisé au mois d’octobre de cette année.

Michel Sage

1- L’inventaire des produits du catalogue du centre Woodrow Wilson est disponible sur internet en version anglaise.

Le catalogue est très régulièrement mis à jour et détaille le type de produit, son pays d’origine, un lien vers le fabricant ainsi qu’une brève description des nanomatériaux utilisés.

2- L’Afsset : l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail est un établissement public administratif de l’Etat, placé sous la tutelle des ministres chargés de l’écologie, de la santé et du travail. Elle peut être saisie par les services de l’Etat, les établissements publics ou les associations agréées ; elle peut aussi se saisir de toute question entrant dans son champ d’activités. Elle organise un réseau entre les organismes disposant des capacités d’expertise scientifique dans son domaine de compétence.

3- Le Conseil économique et social est une assemblée constitutionnelle consultative placée auprès des pouvoirs publics. Il regroupe en son sein l’ensemble des organisations dites représentatives de la société civile, à savoir les principales forces syndicales, patronales, agricoles, associatives, mutualistes… du pays.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
capataz
27 août 2008 - 0 h 00 min

Sans hésitation :o h oui la nano est dangereuse pour l’homme comme pour l’humanité.
Aux E-U est apparu une nouvelle « maladie » ,fruit de la biotechnologie et digne d’un scénario de film de science fiction ou d’horreur.
je sais de quoi je parle ,mon épouse en souffre depuis 5 ans,moi ?
Cette maladie,inconnue dans le monde francophone (niée ?) se nomme « MORGELLON »
Nous avons beaucoup de « choses » à dire à ce sujet,nous avons vécu et nous vivons une histoire si étrange ,dramatique et combien interpellante.
La nano utilisée en vue de créer l’arme absolue n’est un mauvais réve c’est une triste réalité



joëlle
28 août 2008 - 0 h 00 min

Oui, après la vache folle et autres amusements, voici les nanoparticules. N’y a-t-il pas eu un document montrant qu’elles détruisent les cellules du foie? Ce sera le prochain gros problème, avec le cancer. Nous et nos enfants seront les cobayes. Et quel impact pour l’environnement? Personne ne sait. Mais ce n’est pas grave, on les employe quand même. Ca fait du bien à l’égo des scientifiques et au portefeuille des sociétés.
Tout ce qu’on invente pas pour se détruire tout de même!


JeanPhir
4 septembre 2008 - 0 h 00 min

Ce sujet n’est pas une bête peur de l’inconnu car les nanotechnologies créent des structures molécules infiniment petites, extraordinairement stable chimiquement, absolument non biodégradable, d’une finesse qui n’a rien d’équivalente dans la nature et bien plus petites que n’importe quelle cellule. Le carbone se présente dans un état intermédiaire entre celui du graphite (en feuillets) et du diamant (système cubique ultra-compact), avec des qualités physiques intermédiaires. C’est un peu comme si les feuillets du graphite étaient repliés sur eux-mêmes en formant des (nano)tubes. Elles sont donc inertes chimiquement comme le diamant et le graphite, inaltérables sauf à haute température où elles peuvent brûler comme tout carbone. De telles fibres sont pour moi exactement comparables aux fibres d’amiante, en beaucoup plus petit, donc capables de traverser la plupart des filtres classiques, y compris ceux qui arrêtent les virus. Les fibres d’amiante sont chimiquement inertes (à l’échelle biologique), inaltérables sauf à haute température donc NON TOXIQUES au sens strict mais lorsqu’elles pénètrent dans l’organisme, un nombre infime d’entre elles agressent les cellules et les fait réagir par un cancer. Comme agression, c’est un peu comme remplacer des pieux de bois (qui finissent par se dégrader) par des barres à mine inoxydables, plus petites, plus dures et qui resteront définitivement présentes pendant des millions d’années. L’amiante, elle, est un silicate qui finit par se décomposer en argile. Leur utilisation doit être destinée et contrôlée strictement pour des matériaux compacts qui ne peuvent pénétrer un organisme et finiront brûlés, absolument pas sous forme pulvérulente ou dans un composite friable. Je crains que les études de toxicologie passent à coté de cet aspect car, encore une fois, les nanotubes ne peuvent pas être toxiques au sens strict. Ce serait un peu comme chercher du poison sur un poignard : celui-ci peut être déclaré sans danger… Or, il est très facile d’orienter les recherches dans un sens, il suffit d’engager des chercheurs spécialistes d’un domaine plutôt que d’un autre. La longueur des fibres doit aussi certainement intervenir, donc il suffit aussi de ne travailler QUE sur celles fournies par le fabricant…



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