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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Habitat » L’interdiction programmée du perchloroéthylène
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L’interdiction programmée du perchloroéthylène

pressing

Le perchloroéthylène ou tétrachloroéthylène est un solvant détachant essentiellement utilisé pour le nettoyage à sec des tissus et pour le dégraissage des métaux. Particulièrement volatile, il peut se retrouver facilement dans les logements voisins de pressings, son odeur âcre est  assez aisément reconnaissable. D’un point de vue sanitaire, de brèves expositions peuvent causer des irritations des voies respiratoires et des yeux, des vertiges, des nausées, des maux de tête et des pertes de mémoire. Des expositions plus régulières et intenses peuvent s’avérer toxiques pour les systèmes nerveux et rénaux.

Si, depuis mars 2013, l’interdiction d’implanter de nouvelles machines (1) est entrée en vigueur, les pouvoirs publics ont aussi mis en place un planning visant à l’interdiction totale d’ici à 2022. L’interdiction du perchloroéthylène vise les machines implantées dans des locaux contigus à des commerces ou à des habitations. En  septembre 2014, l’interdiction concernera les machines vielles de plus de 15 ans, par la suite aux 1er janvier 2016, 2018, 2019, 2020 et 2021 ce sont les machines vielles de respectivement plus de 14, 13, 12, 11 et 10 ans. Au premier janvier 2022, ce sont toutes les machines qui seront interdites.

Selon le ministère de l’Ecologie, en France, le perchloroéthylène est encore utilisé dans environ 95 % des machines à nettoyage à sec. Et, 98 % des quelque 4 500 pressings se situent dans des centres commerciaux ou bien sont mitoyens à des habitations.

En attendant cette date de 2022, encore bien lointaine, les personnes vivant ou travaillant à proximité d’un pressing peuvent demander des mesures de concentration de perchloroéthylène au sein de leur local. Les mesures seront effectuées par un laboratoire privé mandaté par le ministère de l’écologie, le coût de l’opération étant entièrement pris en charge par le même ministère. Si au niveau des résultats, une concentration supérieure à  1 250 μg/m3 (1) a été mise en évidence, l’exploitant devra à la fois déterminer la cause d’une telle valeur et prendre régulièrement à sa charge des nouvelles mesures de concentration. Et, si de tels seuils de concentration sont de nouveau atteints, l’exploitant devra mettre son installation en conformité.

 

1-      Deux seuils de concentration ont été retenus en France :

*  250 μg/m3 pour les expositions de longue durée (période supérieure à 1 an). Cette valeur repère a été recommandée par le Haut Conseil de la santé publique comme objectif à respecter dans tous les locaux recevant du public d’ici juin 2015.

* une valeur d’action rapide a été fixée à cinq fois la valeur-repère, soit 1 250 μg/m3. C’est la valeur au-dessus de laquelle le Haut Conseil de la santé publique recommande une action rapide visant à faire cesser ou réduire l’exposition des habitants

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Michel (voir la biographie)
le 02 janvier 2014 à 07:00

95 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Olivier
4 janvier 2014 - 17 h 25 min

Je comprendrais jamais pourquoi on laisse autant de temps pour des substances dangereuses…


krikri
4 janvier 2014 - 17 h 38 min

C’est une bonne chose, mais pourquoi attendre jusqu’en 2022, serait-ce un compromis négocié avec les professionnels du secteur ?


Breton
4 janvier 2014 - 19 h 39 min

KriKri a dit: … compromis négocié avec les professionnels du secteur!
La réponse est dans l’article, 4500 pressing = 4500 entreprises qui payent chaque mois de lourdes charges sociales, qui profitent ne vous en déplaise, à l’ensemble de la communauté (Pour donner à Pierre il faut bien le prendre à Paul) Sans oublier les …(?) 4500 artisans + 6 ou 7000 employés, et tu as fais le tour de la question. Il suffit maintenant de trouver un remplaçant à ce perchloroéthylène. Perso, cela fait 30 ou 40 ans que je trouve que « ça pue » dans les pressings, et que je ne voudrais pas que mes enfants y bossent. Il n’y a pas besoin d’être écolo pour voir, sentir, toucher … l’évidence même de plein d’anomalies qui gravitent autour de nous. Mais dix ans pour réagir, c’est se moquer de l’humain. Deux ou trois ans suffisent à trouver un remplaçant et un système d’investissement aidé pour chaque entreprise. Les volontés politiques s’arrêtent à la fin de leurs enquêtes ou de leurs mandants.


Duguesclin
4 janvier 2014 - 20 h 16 min

l’article ne semble s’intéresser qu’au habitants à proximité, alors que les premiers exposés sont bien les personnels ! Le problème c’est que les produits de substitution actuellement proposés ne sont ni aussi efficaces, et pas forcément moins toxiques, alors c’est comme dans bien des domaines, interdire c’est plus facile que de solutionner…


Franck ROBIN
7 janvier 2014 - 17 h 28 min

Bonjour,
Meilleurs voeux pour cette nouvelle année et longue vie au site !

J’ai changé l’adresse e-mail pour la réception des newsletters mais je ne trouve pas à quel endroit je peux résilier l’ancienne adresse ce qui me fera un doublon inutile.
Pouvez-vous m’indiquer la marche à suivre s’il vous plaît, merci.


    clicdurable
    8 janvier 2014 - 16 h 21 min

    Bonjour

    Merci pour votre commentaire et vos encouragements.
    Pour supprimer une adresse email de notre base, il suffit de cliquer sur le lien se trouvant en bas de nos emails et newsletters.
    Excellente journée


PIERRE jean-michel
8 janvier 2014 - 20 h 35 min

pendant plus de 40 ans j’ai employé journellement du tricloréthylène pour nettoyer des pièces mécaniques j’ai même utilisé ce produit dans des endroits confinés où je devais nettoyer des filtres à huile de trempe l’opération durait environ 1 heure quand je sortais de ce local en sous -sol j’était carrément  » bourré  » jamais la médecine du travail présente sur le site de ce fabricant d ‘ outillage à main n’a fait quelque chôse je trouve inadmissible
que encore aujourd’hui des personnes soient en contact avec ce produit dont je ne connais pas encore aujourd’hui les conséquences sur mon devenir



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