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Les fermes verticales, l’agriculture urbaine du futur ?

ferme verticale

projet de ferme verticale

La population urbaine représente aujourd’hui la moitié de la population mondiale et à l’horizon 2050, cette part devrait grimper jusqu’à 75%. Des chiffres qui suscitent des réflexions autour de la question de l’agriculture et de l’alimentation. Pour répondre à ses nouveaux enjeux, certains architectes se penchent sur des projets de fermes verticales.

Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) et revalorisation des circuits courts, l’heure est à la relocalisation des échanges et le « locavore » a le vent en poupe. En matière d’agriculture, une des pistes explorée depuis quelques années est appelée « ferme verticale». Cette notion regroupe différents concepts basés sur  la culture de produits alimentaires dans des tours ou structures verticales, de manière à produire plus sur une faible emprise au sol, et ce dans des proportions importantes. A l’origine de concept développé en 1999, Dickson Despommier, professeur en santé environnementale et microbiologie à l’université Columbia à New York.  Parmi les avantages pointés du doigt : La fin des mauvaises récoltes liées aux conditions météorologiques (sécheresse, inondations, ect.), la fin de l’utilisation d’herbicides, de pesticides ou d’engrais, mais aussi la réduction considérable de combustibles fossiles… « En 2050, la Terre comptera 3 milliards de bouches supplémentaires à nourrir. Avec l’agriculture traditionnelle, il faudrait un milliard d’hectares de nouvelles cultures, or 80 % de la terre arable est déjà cultivée, ce qui oblige à détruire les forêts pour gagner des parcelles, avec des conséquences dramatiques pour l’environnement », estime l’initiateur de ce concept.

L’idée, pas si folle, de Despommier a depuis fait des émules partout dans le monde. D’autres  architectes visionnaires se sont ainsi penchés sur la question. Chez les français,  l’agence d’architecture Soa a travaillé sur le concept d’agriculture urbaine et a dessiné la Tour Vivante, haute de 30 étages. Avec ses 112 mètres de haut, 7 000 m2 de serres agricoles, 130 appartements, 8 000 m2 de bureaux, son coût estimatif est de 98 100 000 €HT. L’architecte belge Vincent Callebaud a, quant à lui, conceptualisé le projet « Dragonfly », dont la forme reprend la structure des ailes d’une libellule, est un prototype de ferme urbaine offrant un « programme mixte de logements de bureaux et de laboratoires en génie écologique, des espaces agricoles étagés verticalement et cultivés en partie par ses propres habitants. » Le projet devrait voir le jour à Kuala Lumpur en 2020. Moins high tech et moins coûteuses (350€/m2), les constructions de Jean-Claude Rey  peuvent produire l’équivalent en rendement de fruits et légumes de 1500 m2 sur 450 m2 grâce à ses bacs de culture hors-sol montés en étage. De quoi offrir des débouchées concrètes dans des pays émergents.

ferme verticale

vue 3d d’un projet de ferme verticale

interieure ferme verticale

fonctionnement d’une ferme verticale

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 31 août 2012 à 12:44

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