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La pollution atmosphérique cause d’allergies chez les enfants

S’il semble évident qu’il existe un lien entre l’augmentation des particules fines dans l’air et les allergies, jusqu’à présent les données disponibles étaient basées essentiellement sur les mesures de pollution ambiante, soit le minimum auquel nous sommes tous plus ou moins exposés dans une ville.

Aujourd’hui, en établissant la relation entre les concentrations de 2 polluants atmosphériques liés au trafic automobile et le développement de l’asthme et des allergies, les chercheurs de l’INSERM réalisent une première en France.

Menée dans 6 villes françaises (1), l’étude a impliqué 7 642 enfants, âgés en moyenne de 10 ans, et s’est concentrée sur les niveaux de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (2) liés au trafic routier, dans le milieu scolaire. Ces 2 polluants présentent des effets en terme de santé bien connus : les particules fines sont une cause d’allergie et d’asthme, tandis que le dioxyde d’azote est principalement mis en cause pour l’asthme.

Les résultats de cette vaste étude montrent une augmentation significative de ces pathologies même dans les zones où les niveaux de pollution atmosphérique sont proches des moyennes maximales recommandées par l’OMS (3). Ainsi, les enfants vivant depuis au moins 8 ans dans des lieux où les niveaux de pollution, liée au trafic automobile, correspondent globalement aux recommandations de l’OMS, souffrent presque 2 fois plus d’asthme allergique, 1,5 fois plus d’asthme à l’effort et 3 fois plus d’eczéma que ceux vivant dans des zones moins polluées.

Ces travaux, réalisés sous la direction d’Isabella Annesi-Maesano, seront publiés plus en détail dans le numéro de juin de la revue Respiratory Medicine.

Rappelons que les asthmatiques et les enfants sont considérés comme étant les plus vulnérables aux polluants. Vingt-cinq pour-cent de la population française seraient victimes d’allergie (s). Aussi, qu’elles soient alimentaires, cutanées ou respiratoires, les allergies constituent aujourd’hui un véritable problème de santé publique.

Pascal Farcy
1- Les 6 villes ont été choisies pour leurs différentes qualités d’air : Bordeaux, Clermont Ferrand, Créteil, Marseille, Reims, Strasbourg.

2- On considère comme fines, les particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 ?m. Elles peuvent rester en suspension pendant des heures et même des jours. Plus leur taille est réduite, plus elles pénètrent profondément dans les voies aériennes. A l’heure actuelle aucune étude n’a pu déterminer un seuil de concentration en deçà duquel elles sont sans effet sur la santé.

3- Les seuils limites recommandés par l’organisation mondiale de la santé (OMS) sont respectivement de 40 g/m3 pour le NO2 et 10 ?g/m3 pour les particules fines. Selon l’OMS, la pollution atmosphérique par les particules en suspension (ou matières particulaires) coûterait à chaque personne vivant dans l’Union européenne environ 8,6 mois de sa vie.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 04 mai 2007 à 12:00

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