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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Euro de football : quel impact pour l’environnement ?
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Euro de football : quel impact pour l’environnement ?

 

thinkstock-ruseDepuis le 10 juin, la France vit au rythme de l’Euro 2016 de football. Si pour le moment, seul les enjeux sportifs, fort logiquement, mais aussi les questions de sécurité, ce qui est plus dommageable, sont au centre des attentions, un autre aspect devrait interroger, celui de l’impact environnemental de la compétition.

Qui pour succéder à l’Espagne ? L’absence de Karim Benzema portera t-elle préjudice à l’équipe de France ? Pendant un peu plus d’un mois, la France accueille l’Euro 2016. 24 équipes qui s’affronteront pendant 51 matchs dans 10 stades partout dans le pays. Et pour les encourager, près de 2,5 millions de spectateurs, dont certains se sont déjà fait beaucoup trop remarquer. Pourtant la dimension de ce type d’événement doit interroger autrement que sportivement.

Un stade de football, un gouffre énergétique

Au-delà des retombées économiques attendues, estimées à plus de 1,3 milliard d’euros soit moins que les dépenses engagées, ce sont bien les retombées environnementales qui doivent être étudiées. A commencer par le lieu central de cette compétition, le stade de football. Entre le soin apporté à la pelouse, qui reste pourtant très décriée dans certains stades, et les conséquences de la présence des spectateurs (éclairage, transports) les demandes en énergie sont très importantes.

Bien évidemment, encore aucuns chiffres ne peuvent être avancés pour cette compétition. Il suffit toutefois de regarder les précédentes pour pouvoir estimer la consommation attendue. Ainsi, lors de la Coupe du Monde de Rugby en 2007, dernière grande compétition organisée en France, l’empreinte énergétique avait été de 4 700 000 kWh pour l’ensemble de la compétition, soit 9 tonnes de CO2 émises lors de chacun des 48 matchs.

Plus impressionnant, les chiffres émis par le Stade de France, le plus grand de la compétition avec 80 000 places, sont significatifs : 11,5 millions de kWh, 76 000 litres de fuel domestique et 10,5 millions de kWh de gaz naturel sont utilisés par an pour accueillir 27 manifestations en moyenne et 1,8 millions de spectateurs. L’équivalent en CO2 est considérable et se chiffre à 13 tonnes de CO2 par événement. Il suffit donc de multiplier cela par les 51 matchs de l’Euro 2016 et l’on se rapprochera de ce que coûte en terme énergétique cette compétition.

Toutefois quelques mesures ont été prises pour tenter de limiter cet impact environnemental dans les stades. Ainsi, deux stades, l’Allianz Riviera à Nice et Geoffroy-Guichard à Saint-Etienne, ont installé des panneaux photovoltaïques. Au point d’ailleurs d’être à « énergie positive » pour le premier nommé, c’est à dire neutre en terme énergétique. Plus globalement, l’ensemble des stades sélectionnés tente de mettre en place des initiatives, comme au Stade de France avec des stratégies pour la réduction des déchets. Mais toutes les promesses annoncées dans le rapport RSE préliminaire de l’Euro 2016 pour la mise en place de politiques d’optimisations énergétiques n’ont pas été tenues.

Des spectateurs énergivores

Les plus grands responsables de l’impact environnemental restent les spectateurs, qu’ils soient dans ou en dehors des stades. Lors de la coupe du monde en 2007, 778 tonnes de déchets avaient été produits, rien que dans les stades. Sachant qu’ils sont extrêmement plus nombreux en dehors, le coût sera très important à la sortie. Sans parler de la consommation énergétique produite par l’ensemble des écrans allumés pendant toute la compétition.

Enfin, il ne faut pas oublier que les spectateurs ne sont pas des personnes statiques et se déplacent partout dans l’Hexagone. Et si les transports en commun fonctionnent à plein régime, l’empreinte carbone devient très importante avec un nombre incalculable de voitures, de trains et d’avions qui circulent chaque jour. Un euro 100 % écologique ce ne sera pas encore pour cette année.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Paul (voir la biographie)
le 29 juin 2016 à 02:15

23 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2014
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Commentaires
seb
2 juillet 2016 - 16 h 00 min

j’en ai vraiment marre du pop-up « vous avez aimé l’article? partagez-le ». Merci de le déplacer ailleurs que dans le champ du texte.


yolande
4 juillet 2016 - 20 h 53 min

si l’Alliance Riviera à Nice a des panneaux photovoltaïques, il n’empêche qu’il a détruit une part de nature très importante, à jamais perdue. (et de plus il est d’une laideur inimaginable), il a défiguré une partie de cette belle vallée, dont l’avenir est clairement : le BETONNAGE. Donc ne nous réjouissons pas trop vite!



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