Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Energie » Une microcentrale hydroélectrique refusée dans le Cantal
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Réduire l’impact environnemental des chats en ...
  2. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  3. Améliorer l’isolation de son logement par la ...
  4. La voiture électrique : pas totalement ...
  5. La filière éolienne de plus en plus puissante ...


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Une microcentrale hydroélectrique refusée dans le Cantal

Répondant aux mouvements de protestation initiés par l’association Dordogne Vivante, le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand vient de revenir sur l’autorisation délivrée fin 2007 pour l’aménagement d’une microcentrale hydroélectrique sur la Santoire. D’une hauteur de 3,80 m, ce projet aurait dû s’implanter à l’aval de la commune de Saint Bonnet de Condat, dans le Cantal, et aurait court-circuité près de 3 km de cours d’eau, situés dans le haut bassin de la Dordogne.

Pour FNE (France Nature Environnement), ce revirement est une victoire et un espoir de préserver les qualités environnementales de l’une des dernières rivières sauvages du bassin de la Rhue, affluent de la Dordogne. Prenant sa source à 1 200 m d’altitude, la Santoire traverse le Parc Naturel Régional des volcans d’Auvergne, le plus grand de France. Or, pour ce site constitué d’espaces naturels jusqu’alors préservés, la construction d’une installation hydroélectrique sur l’un de ses flux d’eau aurait des conséquences hautement néfastes pour la faune locale, notamment pour certaines espèces protégées telles que la loutre. Vecteur de modifications structurelles et environnementales, ce type d’installation gêne, voire stoppe, la libre circulation des espèces de poissons migratrices, entraînant la raréfaction de leurs populations, ainsi que celles de leurs principaux prédateurs.

De surcroît, si l’impact environnemental s’avère être conséquent, il n’est pas compensé par le rendement énergétique somme toute limité d’une aussi petite installation. Généralisant cet argument à l’ensemble du parc hydroélectrique français, FNE déclare : « Si la modernisation et l’optimisation du parc hydroélectrique actuel sont un objectif écologiquement acceptable, dès lors qu’il s’accompagne d’une diminution rapide des impacts du parc actuel sur nos cours d’eau (qui exige le démantèlement de certains ouvrages très perturbateurs sur des axes migrateurs), l’équipement de nouvelles rivières jusqu’ici préservées n’est pas conforme à nos engagements écologiques européens ». Pour l’heure, le verdict rendu par le Tribunal de Clermont-Ferrand devrait relancer la polémique entretenue autour de la volonté affichée du gouvernement d’optimiser le potentiel hydraulique de la France.

Cécile Cassier

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 19 décembre 2008 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
jlg47
21 décembre 2008 - 0 h 00 min

À ce train, il faut rendre le Rhône dans son environnement néolithique et chasser de ses berges 20 million d’humains.
Sauver la planète ne mérite-t-il pas de sacrifier quelques arpents de rivière?
Certains n’ont vraiment pas le sens de la mesure.


cheguevara08
21 décembre 2008 - 0 h 00 min

Quitte à choisir, je préfère des micro centrales hydroélectriques qui ne défigurent pas trop le paysage, à ces forêts d’ aérogénérateurs qui croissent comme des champignons dans nos campagnes, non pas dans une démarche écologique, mais purement mercantile!


Jean
21 décembre 2008 - 0 h 00 min

On ne veut pas des centrales nucléaires, pas des centrales thermiques , pas des centrales hydrauliques, pas des éoliennes , mais on veut bien de l’énergie électrique .
Il faut bien faire des choix et pour ma part, je trouve les éoliennes plutôt belles et elle me font rêver , désolé pour ceux qui sont contre .


musico
21 décembre 2008 - 0 h 00 min

C’est stupéfiant de voir qu’on peut faire d’énormes manifestations contre le projet d’une centrale nucléaire sans JAMAIS avoir gain de cause, et de constater qu’il suffit de faire une petite manif ridicule pour être entendu, lorsqu’il sagit de projet de petite centrale hydrolique ou de ferme éolienne !


Dan
29 décembre 2008 - 0 h 00 min

Ce ruisseau doit représenter un pipi de chat pour ns qui en habitons bien loin….

MAIS … Si MA maison, TA maison devait être concernée par ce projet ….

Cependant, de coûteuses et efficaces passes à poissons peuvent être aménagées.


Did31
31 décembre 2008 - 0 h 00 min

Je suis toujours effaré par la méconnaissance qu’à l’écolo de base des méfaits de l’hydro électricité sur la vie d’une rivière fut-elle un « pipi de chat ». Avec la complicité de certains élus des faiseurs de frics investissent dans ces microcentrales stérilisant sans vergogne et définitivement des Km d’eau sauvage.Et de plus on leur octroie des subventions au nom de l’énergie renouvelable. Nous vivons une époque formidable.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
150

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS