Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.


Fermer
Univers Nature - Actualité, ennvironnement, habitat et santé » ACTUALITE » Energie » Sortir du nucléaire coûtera cher en déchets radioactifs à la France
L'éco-photo de la semaine
Maison vague, en bois

Newsletter
+ de 150 000 abonnés

Chiffre Clé
· 3,4 millions ·
C’est le nombre de personnes qui décèdent chaque année des suites de maladies liées au manque [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. La réglisse, un médicament ...
  2. Le plantain, une plante médicinale ...
  3. L’Indépendante : une maison écolo pas ...
  4. Faire et utiliser du purin d’ortie
  5. Quand les poules remplacent les poubelles

Focus Sur
Tornade à Oklahoma
Oklahoma : la tornade sème le chaos

Archives depuis 1999






Le dossier du mois
Panneaux photovoltaïques
Source d’énergie gratuite et renouvelable, l’énergie solaire, qu’elle soit thermique ou photovoltaïque permet de réduire sa consommation énergétique, et de participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le point sur les différentes technologies du solaire. Différentes technologies solaires Parmi les idées reçues qui ont la dent dure dans le domaine des énergies renouvelables, le taux d’ensoleillement serait une condition essentielle [...] Lire la suite ...


Sortir du nucléaire coûtera cher en déchets radioactifs à la France

Chargée du recensement annuel des matières et des déchets radioactifs présents sur le territoire, l‘Andra (1) publie tous les 3 ans les données récoltées. Selon l’inventaire 2012, on recensait environ 1 320 000 m3 de déchets radioactifs (2) en France fin 2010. Au 31 décembre 2010, 72 % du volume des déchets radioactifs produits étaient définitivement stockés, les autres étant provisoirement entreposés. Selon les prévisions de l’agence, en se basant sur une durée de vie de 50 ans de l’ensemble des réacteurs, le volume de déchets global devrait atteindre environ 1 900 000 m3 en 2020, dont 4000 déchets de haute radioactivité à vie longue (HA) et environ 2 700 000 m3 en 2030, dont 5300 m3 de déchets HA.

Passé 2030, l’Andra a établi 2 scénarios : la poursuite de la production électronucléaire ou son non-renouvellement. Dans le second cas, le volume de déchets HA culminerait à 90 000 m3, contre 10 000 m3 pour le 1er scénario. Cet écart s’explique par un arrêt du traitement des combustibles usés schématisé dès 2019. Ainsi, le plutonium ne serait plus recyclé sous forme de combustibles MOX du fait de l’arrêt des réacteurs fonctionnant avec ce type de combustible. Ces chiffres interpellent dans la mesure où le président de la République, François Hollande, s’est engagé à faire passer de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité.

Actuellement, en l’absence de solution adéquate, les déchets à forte radioactivité ou à durée de vie longue sont entreposés provisoirement dans des installations spécifiques. La solution retenue par la France pour ces déchets s’oriente vers des centres de stockage souterrain, à l’instar du projet de stockage géologique profond Cigéo. Entré en phase de conception industrielle début 2012, celui-ci concerne les déchets HA et les déchets de moyenne activité à vie longue (MA-VL), qui représentent moins de 4 % du volume des déchets radioactifs français mais concentrent plus de 99 % de leur radioactivité totale.

Cécile Cassier
1- Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.

2- Ces volumes correspondent aux déchets une fois conditionnés en vue de leur transport et de leur stockage.
clicdurable . 13/07/2012
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
bolet satan
15 juillet 2012 - 0 h 00 min

Ce n’est pas nouveau… aux électriciens nucléocrates les profits, à la collectivité de se démerder avec les déchets…et avec Tchernobyl, Fukushima et tout ce que les nucléocrates nous cachent oeuf corse.

Après eux les mouches…


Netoyens.info
15 juillet 2012 - 0 h 00 min

Pourquoi démanteler les centrales ? Y a t-on réfléchis vraiment ? Après l’expérience de la déconstruction de Brennilis (Bretagne) et au dire de la population locale, le mieux consiste a sanctuariser les centrales arrêtées pour éviter l’éparpillement parfois incontrôlées des produits irradiés de la démolition des centrales. Quant au concept de « retour à l’herbe » que prône EDF, il ne vaut que pour les yeux et notre bonne conscience. C’est sans doute une belle et douce théorie qui rend la propagande digeste mais elle semble déresponsabiliser les industriels car la dangerosité radioactive du site demeurera, quoiqu’il arrive, durant de très longues décennies.
En résumé, mieux vaut ne pas exposer des personnels durant la période de plus forte radioactivité qui suit l’arrêt d’un réacteur. Mieux vaut ne pas disperser les divers résidus et déchets produits lors de la déconstruction dont personne ne sait que faire et surtout, dont personne ne veut. Mieux vaut attendre la décrue radioactive et laisser les sites repérables et sous protection comme ils le sont lors de leur exploitation.
Cette sagesse, malheureusement, ne fait pas l’affaire d’une industrie finissante en recherche de nouvelles activités. Il fallait y penser avant.


loiclang
16 juillet 2012 - 0 h 00 min

Alors là l’ANDRA fait très fort. Arriver à démontrer qu’il y aura plus de déchets nucléaires si on arrête le nucléaire, il fallait oser… Plus c’est gros, plus ça passe !
En fait, ils se focalisent sur un seul type de déchets sur période très déterminée pour arriver à démontrer ce qui les arrange. Evidemment, si on prend l’ensemble des déchets radioactifs sur une durée plus longue (50 ou 100 ans par exemple), les résultats ne seront surement pas les mêmes…


bolet satan
25 juillet 2012 - 0 h 00 min

Je ne demande comment intervenir sur ce site sans être importuné par des pubs de toutes sortes émanant souvent d’annonceurs peu soucieux d’environnement… sauf si celà rapporte !!! oeuf corse…

Ma modeste contribution sera t’elle dès lors censurée, au mieux ignorée ? J’enregistre cependant… en étant conscient que je ne suis certes ni le premier, ni le dernier.

Bien fraternellement à tou(te)s,

Alain.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
23

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS