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Second réacteur nucléaire EPR en France : un choix de société !

Le 12 juin dernier sur France 2, le Premier ministre François Fillon a annoncé le projet de construction d’un second réacteur nucléaire EPR en France, déclenchant un tollé dans les rangs écologiques et suscitant un certain nombre de questions.

Alors que le projet de loi ‘Grenelle 1′, adopté cette semaine par le gouvernement, prône notamment les économies d’énergies et le développement des renouvelables, François Fillon a déclaré ‘Nous voulons que l’énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l’on connaît’. Or, comme le souligne Frédéric Marillier, de Greenpeace France, la production annuelle d’un réacteur nucléaire correspond au potentiel d’économie que constituerait la substitution des ampoules traditionnelles à incandescence par des lampes à basse consommation. Du côté de la fédération FNE, autre acteur du Grenelle de l’environnement, Arnaud Gossement considère que ‘La décision de créer un nouveau réacteur nucléaire EPR n’est pas une réponse à la flambée des prix du pétrole mais une atteinte très grave à l’espoir de démocratie écologique qu’avait fait naître le Grenelle de l’environnement.’ Enfin, pour finir ce tour d’horizon des principales réactions, le Réseau Sortir du nucléaire, qui avait refusé de participer au Grenelle, rappelle que ‘Ministre de la recherche au début des années quatre-vingt-dix, François Fillon avait soutenu aveuglément le surgénérateur nucléaire Superphénix, finalement fermé après des années de déconvenue. Quinze ans plus tard, le même François Fillon fait preuve de la même cécité en soutenant le nucléaire en général et le réacteur EPR en particulier.’

Au-delà de ces réactions associatives, s’il est vrai que le gisement des économies d’énergies représente un potentiel d’économie énorme, tant que l’on considérera comme unique solution à tous nos maux la Croissance, nos besoins énergétiques augmenteront…

Par ailleurs, dans les prochaines années plusieurs réacteurs nucléaires français vont arriver en fin de vie. Or, à ce jour, les pistes pour pallier au déficit de production électrique d’un réacteur nucléaire sont très limitées : un nouveau réacteur nucléaire, ou une à deux centrales thermiques (généralement au gaz, pour la France), ou un développement massif du solaire et de l’éolien (sachant que leur production non constante et l’absence de solution viable de stockage, nécessite de leur accoler une centrale thermique pour couvrir les périodes sans production).

Aussi, aujourd’hui, alors que la courbe de la consommation électrique croît chaque année, l’absence d’anticipation et d’innovation énergétiques des 30 dernières années ne nous laisse hélas guère de choix… à moins d’être prêt à renoncer au confort d’une électricité disponible en quantité et sans coupure !

Pascal Farcy

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
jlg47
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Sortir du nucléaire avant d’avoir de vrais solutions de substitution est illusoire (l’association éponyme n’est pas crédible du seul fait d’avoir refusé le dialogue en prétendant avoir raison seule, tel certains docteurs de la foi).
J’ai passé ma carrière professionnelle à réduire les consommations d’énergie des industries (qui ont divisé par 2 leurs consommations en 10 ans à périmètre constant) et des logements (dont les constructions actuelles sont 4 fois moins énergivores qu’il y a 20 ans, 10 fois moins énergivores qu’il y a 30 ans).
Dire que rien n’a été fait ou n’est fait en matière d’économies d’énergie est une contre-vérité, même s’il y a encore des marge de progression importantes.
Affirmer que la solution passe par les actuelles ampoules à basse consommation est ignorer totalement leur impact écologique (coût et énergie nécessaire à leur construction, dessimination massive de métaux lourds et de mercure, coût élevé du recyclage). Au total, le bilan est certes positif, mais à quel prix! ces ampoules à gaz sont déjà obsolètes. Il est impératif de développer les techniques à DEL qui multiplient par 10 le rendement.
Il est faut de dire que Superphenix est un échec. Ce laboratoire (il n’a jamais prétendu à être plus, même raccordé au réseau) a été fermé politiquement et sans contre-partie avant d’en avoir tiré les enseignements attendus. Les économies ainsi réalisées dans la recherche nucléaire n’ont jamais été reporté sur d’autres formes d’énergies.
En la matière, les opposants à toute forme de recherche sur les « énergies dures » auront des comptes à rendre au générations futures. Ce sont les mêmes qui n’ont pas su profiter de leur présence au pouvoir durant 21 ans pour investir dans les recherches nécessaires au développement des « énergies douces » (éolien, solaires thermique et électrique, hydrolien (nous avons les plus beaux courants marins au large de la Bretagne, et ils ont même abandonné l’unique barrage marémoteur qui est au moins un superbe laboratoire d’essai des matériels en même temps qu’il produit)
Il faudra aussi faire avec le changement de vecteur énergétique des moyens de transports individuels et collectifs. Il faut se rappeler que chaque crise énergétique (depuis la première guerre mondiale) a amplifié l’électrification. Les nouveaux vecteurs s’appuient massivement sur l’électricité :
> l’hydrogène ne sera véritablement écologique que lorsque qu’elle ne sera plus produite, comme actuellement à partir d’énergies fossiles voir même bioénergies
> l’électrification du rail implique (mondialement) une production massive de métaux impliquant, encore aujourd’hui, de très fortes émission de CO2.
> le stockage d’électricité pour les véhicules implique actuellement des surpoids encore considérables et des limitations sensibles d’usage.

Le chantier est immense et dépasse les actuelles générations actives car le problème ne peu être analysé qu’au niveau globale et mondial, même s’il faut agir localement.
Toute position dogmatique doit être combattue, même si l’objectif doit être clairement de n’avoir à terme recours qu’à des énergies renouvelables.


capataz
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Ceci n’a plus aucune importance.
Pour moi,Il est trop tard ! l’humanité (telle que nous la connaissons) est condamnée à périr,à sombrer dans le chaos.
Et je m’en réjoui ! l’horreur va finir bientot
900.000 millions d’affamés ! des guerres,des massacres à n’en plus finir,des empoisonnements irrémédiables de l’air,de l’eau ,de la terre et de ses fruits,l’extinction en grand nombres d’espéces animales et végétales….Dois-je en rajouter (la liste est si longue) ?
Ere nouvelle ,je t’attends…


Cortazar
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Capataz,
Les extrémistes pessimistes alarmistes tels que vous sont très dangereux aussi, pour eux-mêmes et pour leurs proches.
Qui vous dit que dans votre soi-disant « ère nouvelle », vous existerez encore ?
J’espère que non car vous serez encore déçu de constater que votre mal-être ne provient pas du monde qui vous entoure, mais de vous-même.
Essayer plutôt, à votre niveau, de faire évoluer les choses dans le bon sens…


le Prolo
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Les doctes donneurs de leçons qui me précèdent semblent, tout autant que notre gouvernement, ne rien connaître du nucléaire.
Puis-je donc leur rappeler 4 réalités, parmi bien d’autres, toutes simples et incontournables.

-Les seules réserves de minerai d’uranium encore disponibles se trouvent en Afrique, et notre indépendance énergétique est donc loin d’être assurée par ce type d’énergie

-Il s’agit d’énergie fossile, et donc par définition épuisable au même titre que le pétrole. Les flambées actuelles sur le prix du minerai le démontrent à l’évidence, il se raréfie lui aussi. Et il devient de plus en plus difficile d’assurer le seul fonctionnement des centrales existantes. Ne parlons même pas des centrales à construire …

-Il a été constaté que les autres « réserves » mondiales d eminerai sont à trop faible teneur en uranium pour pouvoir être exploitées. Il faudrait utiliser plus d’énergie pour extraire l’uranium que l’on en récupérerait de son utilisation.

-Les déchets nucléaires s’accumulent et la solution promise depuis 40 ans pour leur neutralisation n’arrive toujours pas. Rappelons que ces déchets ont une durée de vie de plusieurs dizaines de milliers d’années, et que leur prolifération sur toute la surface du globe rend leur contrôle de plus en plus illusoire (menaces terroristes, contamination des terres et des eaux, etc…).

Mais ce que j’en dis …


JeanPhir
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Le nucléaire n’est pas une solution d’avenir (du moins par fission évidemment) dans la mesure où il est basé sur l’uranium dont les cours ont été multipliés par 4 en 10 ans. Les prix maximums (dit « spots ») sont passés de « 9,50 dollars la livre fin 2002 à 36,25 dollars fin 2005 puis 60 dollars à la fin de l’année dernière ». La demande dépasse largement la production et elle bénéficie de la récupération des stocks venant de l’armement, ce qui ne va pas durer (Source : http://fr.biz.yahoo.com/10042007/290/le-boom-du-nucleaire-fait-flamber-les-cours-de-l.html et http://travail-chomage.site.voila.fr/energie/fin_uranium.htm)


patou
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Bravo Mr Farcy , on sent bien chez vous la fibre du nucléaire .On en reparlera lorsque un réacteur pètera comme à tchernobyl….


JeanPhir
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Entre « sortir du nucléaire » et s’y enfoncer aveuglément il y a une marge !
Réduire les gaspillages ne fait pas pour autant réduire la consommation d’énergie puisque d’autres sources de consommation apparaissent régulièrement. Rien que votre disque dur consomme plus que plusieurs ampoules à économie d’énergie ! C’est bien le modèle économique qui doit être revu… Cela ne se fera pas avec les politiques actuels, beaucoup trop près des puissances de l’argent, ne serait-ce que parce que sans argent une personnalité politique n’existe pas, ne peut pas répondre à la moindre campagne de décrédibilisation. Par exemple, qui a PROUVÉ que ce machin ultralibéral nommé « mondialisation » était inéluctable ? S’agit-il d’un phénomène naturel que l’on ne pourrait qu’observer et subir ? En quoi la majorité des habitants de la planète en profitent-ils ? 90 % des humains seraient-ils des ingrats après tant de bienfaits ?

Parler des « actuelles ampoules à basse consommation » en se limitant à celles à gaz est restrictif puisque les lampes à LED sont également à basse consommation, mais effectivement la tendance actuelle sur les ampoules à gaz est déjà dépassée… Faire culpabiliser les particuliers pour qu’ils « chassent le gaspi » avec leurs ampoules m’amuse un peu quand on regarde les éclairages publics – je ne parlerai même pas des avions présidentiels… Surtout quand ces particuliers se chauffent à l’électricité, quelquefois même sans guère de contrôle puisque certains immeubles n’en prévoient aucun au niveau de l’appartement : vous êtes obligé d’ouvrir la fenêtre :-) . Ce n’est pas mieux dans les administrations publiques ! En hiver, les ampoules ordinaires produisent de la chaleur avec exactement le même rendement que le radiateur allumé à coté, sauf que celui-ci fait 2000 ou 3000 W, cherchez l’erreur… Autrement dit, pour la même durée, un radiateur de 3000 W c’est exactement pareil que 50 ampoules de 60 W allumées en même temps ! Évidemment, en été on ne chauffe pas, il faut relativiser, et ce qui est économisé reste économisé…

«les opposants à toute forme de recherche sur les « énergies dures » auront des comptes à rendre au générations futures. Ce sont les mêmes qui n’ont pas su profiter de leur présence au pouvoir durant 21 ans pour investir dans les recherches nécessaires au développement des « énergies douces » (éolien, solaires thermique et électrique, hydrolien (nous avons les plus beaux courants marins au large de la Bretagne, et ils ont même abandonné l’unique barrage marémoteur qui est au moins un superbe laboratoire d’essai des matériels en même temps qu’il produit)»
La première remarque tiendrait si un seul pays dans le monde les avait, lui, développé, mais ce n’est pas le cas donc cet argumentaire est facile voire politicien ! Les pays qui ont investi dans l’éolien à l’époque se retrouvent actuellement avec des éoliennes au rendement bien plus faible que celles installées de nos jours…
Quant aux marées, si cela consiste à transformer le Mont St Michel en usine marémotrice, on peut s’en doute s’en passer…
J’ai lu un article scientifique sur une source d’énergie également intéressante… sur le papier : récupérer la force osmotique présente entre l’eau douce des fleuves et l’eau salée de la mer. Cette énergie est énorme mais il faudrait, au moins en partie, barrer la route des fleuves au niveau des estuaires, bonjour l’impact !

« l’hydrogène ne sera véritablement écologique que lorsqu’elle ne sera plus produite, comme actuellement à partir d’énergies fossiles voir même bioénergies »
La recherche travaille sur le stockage de l’hydrogène (mot masculin) et son utilisation directe dans des moteurs de taille raisonnable et sans danger. Ce n’est pas sa production ou extraction qui pose problème : ce n’est absolument pas une source d’énergie mais un moyen de stockage, de transport sous forme d’un carburant propre car il n’y a PAS DE GISEMENT d’hydrogène sur Terre ! Si on pouvait le séparer proprement du gaz naturel en récupérant un carbone solide l’hydrogène serait écologique : ce n’est pas tellement la source d’hydrogène physique qui pose problème mais le fait qu’il faut bien une vraie source d’énergie pour l’extraire des combinaisons chimiques existantes et c’est celle-ci qui peut être durable ou non, polluante ou non, rentable ou non, etc. Si vous faites passer un courant continu (pile…) dans de l’eau salée vous allez produire de l’hydrogène d’un coté et de l’oxygène de l’autre, vous ne polluerez pas mais vous ne créerez pas une source d’énergie, vous la déplacerez simplement avec une perte comme l’impliquent les lois de thermodynamique, sous forme de chaleur en l’occurrence.

« l’électrification du rail implique (mondialement) une production massive de métaux impliquant, encore aujourd’hui, de très fortes émission de CO2. »
Oui, mais c’est à mettre en rapport avec les mêmes chiffres pour les automobiles, camions, sans oublier leur entretien et celui des routes, les dégâts définitifs causés par leur


JeanPhir
15 juin 2008 - 0 h 00 min

[Je termine puisque la fin est tronquée...]

« l’électrification du rail implique (mondialement) une production massive de métaux impliquant, encore aujourd’hui, de très fortes émission de CO2. »
Oui, mais c’est à mettre en rapport avec les mêmes chiffres pour les automobiles, camions, sans oublier l’entretien des routes, les dégats définitifs causés par leur tracé, etc. voire même les handicapés par accident générés tous ans…

« le stockage d’électricité pour les véhicules implique actuellement des surpoids encore considérables et des limitations sensibles d’usage. »
Tandis que, peut-être, les 4 x 4 en ville pour déplacer une seule personne n’impliquent, eux, pas de surpoids et leur usage dans ces conditions est optimal ? (Du reste, la recherche sur le stockage d’énergie pour cette utilisation fait des progrès considérables actuellement, avec des voies nouvelles.)

« Le chantier est immense et dépasse les actuelles générations actives car le problème ne peu être analysé qu’au niveau globale et mondial, même s’il faut agir localement. »
Et si on tentait l’inverse ? une analyse locale mais une action mondiale ?
Une analyse globale ne peut qu’être rejetée localement car forcément plutôt abstraite et déconnectée de la situation locale, donc sans guère d’efficacité globale, contrairement à l’analyse locale qui peut utiliser les principes généraux connus : techniques pour réduire les gaspillages, utilisation de déchets particuliers à la région, etc.
Les actions locales qui réussissent actuellement sont trop facile à présenter comme de bons élèves dans les médias et faire croire que l’on progresse alors que ces arbres cachent des forêts d’inertie. En revanche, seule une action globale avec des contraintes fortes peut avoir une efficacité même si, pour l’instant, c’est encore utopique SEULEMENT à cause de nos choix politiques. La Chine a déjà le « droit » de produire sans aucun respect des Droits de l’Homme, sans nos contraintes à matière sociale, aura telle aussi le droit de polluer librement chez elle mais aussi par le transport de ses marchandises jusqu’ici ? Il n’y a que globalement que les contraintes (actions) peuvent être efficaces, l’analyse globale ne pond que des rapports. Sans cela, une petite action par exemple au niveau de 60 millions de Français n’aura strictement aucun effet face à 1.5 milliards de Chinois…

Le fond du problème c’est la démographie et pas autre chose, pas besoin d’analyses complexes pour tourner autour du pot… Toute solution qui n’en tient pas compte n’a rien de durable.


fracag
15 juin 2008 - 0 h 00 min

Bien, très bien, les eoliennes. Mais qu’est-ce qu’on fait quand il n’y a pas de vent ? On descend et on pousse le TGV, ou le métro ? On pédale pour regarder la télé, ou faire marcher l’ordinateur ? On se souffle dans les mains pour se réchauffer ? Et vu le rendement de ces modernes moulins à vent, il va en falloir. Chacun ses eéoliennes. Ah, oui, n’oubliez pas de travailler plus pour payer plus d’impôts, car l’électricité ainsi produite est rachetée au prix fort, mais subventionné. Les EPR sont la 3ème génération. La 4ème réclamera moins d’uranium, produira en quelque sorte son carburant elle même d’après ses déchets. Ce serait déjà peut-être le cas si Mme Voynet n’avait fait arrêter et démanteler le surgénérateur Super Phénix. Ecolos bobos hypocrites stipendiés par les lobbies pétroliers dit-on. Et si c’était vrai ?…


archit
15 juin 2008 - 0 h 00 min

consacrer les sommes dédiées à un absurde EPR alors que la fusion nucléaire attend les crédits nécessaires à une accélération de sa mise en place, c’est explicitement et volontairement opter pour le maximum de bêtise et de pollution à terme.
On savait nos politiciens profondément fascisants,on ignorait encore à quel point ils peuvent être nuisibles.


Euskalion
15 juin 2008 - 0 h 00 min

On ne peut parler du nucléaire si on veut parler de progrès.

Le progrès implique l’amélioration dans tous les domaines. Le nucléaire ne présente pas vraiment de niveau d’amélioration.
C’est une technique barbare et dangereuse qui produit des déchets mortels qu’aucune alliance scientifique mondiale n’est capable d’envisager de neutraliser.

Le coût d’une centrale nucléaire est prohibitif. Il se calcule en frais de conception, de construction et d’entretien extrêmement élevés, mais aussi en destructions environnementales (consommation d’eau gigantesque, extraction de l’uranium + évacuation des déchets, épuisement des rivières), en coûts de surveillance (un avion tmbant sur une centrale atomique = Tchernobyl) faramineux, et enfin il inclut le contrôle d’une zone d’extraction (essentiellement au Niger, en l’occurrence) qui lui aussi coûte à notre pays les yeux de la tête (entretien d’un dictateur sur place, complications et marchandages diplomatiques par dessous de tables, guerres ou soutien à des guerres locales, etc.).

Mais alors, pourquoi nos gouvernements font-ils ce choix ? D’abord pour entretenir une technologie nécessaire à la géostratégie de la terreur nucléaire (ouais ! c’est nous les champions avec nos bombinettes bonbons !).
Ensuite -et c’est aussi important- pour pouvoir mieux contrôler 60 millions de veaux, mais des veaux français, monsieur !
Pour que Ducon puisse sniffer sa propagande à la télévision, il lui faut de l’électricité. Et si l’essentiel de cette énergie vient d’un monopole contrôlé par l’Etat, les petites colères de Ducon contre la baisse du pouvoir d’achat et autres ersatz de combat social pourront être facilement bridées.
Y’a plus la StarAc’ ? Mais qui a éteint la lumière ? Que fait le gouvernement ? Rendez-nous Lolo Ferrari !

Voilà : à moins qu’on considère que l’Histoire de notre espèce et notre ambition doive se résumer à la crétinisation des individus devant un poste de télévision, je ne vois pas en quoi ces bombes à retardement nucléaire et mental que sont les centrales nucléaires représentent un progrès…
Mais les partisans du nucléaire ont-ils jamais su ce que signifie le mot futur …?


Jérôme
16 juin 2008 - 0 h 00 min

Alors que l’on met en danger les générations futures ? Que l’on pille l’uranium qu’elles n’auront plus ? Que le prix du KW d’électicité d’origine « nucléaire », ne tient ni compte des coûts de recherches, ni du démentellement des centrales, ni des coûts environnementaux, ni des désordres occasionnées par la monopolisation des budgets de recherches aux dépens d’autres technologies plus vertueuses ?


Mick
23 juin 2008 - 0 h 00 min

Je suis militant écologiste mais parfois je me demande si tous mes copains écolos ne rêvent pas.
Sortir du nucléaire, biensûr! mais l’urgence, c’est de sortir du thermique à flamme.Une centrale thermique à fuel de 700MW (moins qu’un réacteur nucléaire) brûle 200 tonnes de fuel lourd par heure sans le moindre traitement des fumées d’échappement. Ça représente combien de voitures cette pollution? Si la France est un bon élève au niveau européen en matière d’émissions de gaz à effet de serre, c’est bien grâce à nos centrales nucléaires. Comparez avec le Danemark ou l’Allemagne!
L’avenir, je pense que ce sont les centrales solaires thermiques dont les premiers projets (allemands) pointent le nez.
Moi aussi j’avais peur du nucléaire mais aujourd’hui on n’a pas le choix, on est dans l’urgence.



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