Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Energie » Production d’hydrogène propre, la recherche avance
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  2. Laurent Wauquiez s’en va en guerre contre la nature
  3. Les voyages en camping-car sont-ils écolos ?
  4. Des aigles contre des drones
  5. Expositions des enfants aux substances toxiques


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Production d’hydrogène propre, la recherche avance

Depuis longtemps maintenant, l’hydrogène semble être LA solution énergétique : puissant, non polluant, non toxique. On a, aussi, souvent entendu dire que les lobbies pétroliers en freinaient le développement, mais peut-être aujourd’hui, devant la fin annoncée des ressources fossiles et le changement climatique, le contexte se modifie-t-il quelque peu.

Effectivement, un détail technico-économique reste encore à résoudre. L’atome d’hydrogène n’existe pas à l’état libre dans la nature. Associé à l’oxygène dans l’eau, sa récupération demande une électrolyse. Or le rendement de cette opération est faible (environ 80% au mieux), et repose dans 90 % des cas sur des énergies fossiles polluantes (du gaz, pour l’essentiel). Un comble pour une énergie que l’on présente comme ‘propre’…

Pour remédier à ces handicaps, un programme de recherche sur la production massive d’hydrogène propre a été lancé en 2004, réunissant quatre laboratoires du CNRS et les entreprises AREVA NP, filiale du groupe électro-nucléaire AREVA, et SCT (Société des Céramiques Techniques). Cette semaine, les scientifiques ont annoncé des résultats prometteurs.

En mettant au point des électrolyseurs instrumentés, c’est-à-dire équipés de capteurs de température, de pression et de mesure de l’intensité du courant produit, les équipes de recherche ont pu tester l’efficacité de plusieurs procédés en faisant varier les conditions. C’est ainsi que les tests ont montré que les techniques utilisant la circulation des protons (ions H+), le chauffage de l’eau est nécessaire à l’électrolyse, demandaient des températures plus faibles de 200 °C par rapport à la conduction par ions O2-. Autre qualité, cette technique protonique peut être envisagée avec des matériaux moins onéreux et plus fiables. De plus, en réalisant l’électrolyse sous pression, entre 50 et 100 bars, il a été constaté que le niveau de courant était bien supérieur, permettant ainsi d’obtenir de plus grandes quantités d’hydrogène.

Toutefois, pour le CNRS, « avant de produire de l’hydrogène massivement et à bas coût, des efforts sont encore nécessaires ». 

Elisabeth Leciak

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
denlaf
11 avril 2009 - 0 h 00 min

Effectivement l’hydrogène n’est pas une source d’énergie renouvelable, ce n’est qu’un vecteur d’énergie. Puisque le dihydrogène n’existe à peu près pas à l’état naturel, il faut donc le produire; évidemment celà, comme pour tous les cas d’électrolyse, nécessite des quantités considérables d’énergie.

Autre point essentiel : l’énergie requise pour l’électrolyse ne doit pas provenir des énergies fossiles. L’énergie renouvelable n’est pa forcément accessible à faible coût. Il faut donc améliorer les techniques d’électrolyse. À la fin du processus, il faut absolument se retrouver devant un procédé économiquement rentable. Peut-être devrons-nous attendre encore un peu avant que l’hydrogène ne devienne facilement accessible. C’est ce que je nous souhaite.


Atlantis
11 avril 2009 - 0 h 00 min

continuez à rêver braves gens, continuez…


ffert2907
12 avril 2009 - 0 h 00 min

On essaye dans ce cas grâce à des procédés technologiques d’extraire l’hydrogène, ce qui vas encore entretenir l’industrie nucléaire, et va couter…

En Australie, une équipe de chercheur à réussi à créer une poplymère (ou une cellule, je ne me rappelle plus…) qui est capable d’extraire l’hydrogène grâce à la lumière du soleil (un peu dans le principe de la photosynthèse). Dans ce cas, aucun apport d’énergie ne serait nécessaire !!!…
Je pense que c’est une solution trés trés interressante pour l’avenir.

Enfin, je vois que la France favorise encore une fois de plus les lobbies avant de se tourner vers des solutions vraiment inovantes et prometteuse…

Ne revez pas, nous aurons toujours 10 à 20 ans de retard dans les énergies renouvelables, parce que les lobbies sont trop presantes, même au plus haut de l’état…

à bientôt…


Anibé
12 avril 2009 - 0 h 00 min

Si EDF n’avait pas systématiquement saboté depuis plus de 40 ans TOUTES les tentatives de recherches autour des énergies renouvelables et de la production d’énergies propres en général, en effet, les choses seraient un tout petit peu plus avancées… :o /


Nnarval
12 avril 2009 - 0 h 00 min

Il faudra toujours plus d’énergie pour dissocier une molécule d’eau en oxygène et hydrogène qu’on ne peut en produire en les recombinant (lois de Carnot, entropie). Même chose pour toute autre molécule que l’eau. L’intérêt éventuel de l’hydrogène serait de le produire à partir d’une énergie parfaitement propre, peu coûteuse et ne ravageant pas la nature. Mais ce n’est seulement de rouler qui pose des problèmes, il y a aussi la production: carrosseries, peinture, zingage, pneus, vitres, sièges… Et le recyclage-élimination de tout ça .
La bagnole propre, le camion propre ça n’est pas pour demain.


papiphil
12 avril 2009 - 0 h 00 min

il ne faut pas trop rêver aux usages de h ydrogene pour remplacer le pétrole dans les autos par exemple il faudrait au moins 4 camions citernes d hydrogéne environ pour remplacer 1 de gasoil .plus de camions plus de risques d incidents tres explosifs…nous sommes au sommet de notre civilisation il n y aura jamais mieux pour le niveau de consommation de biens que maintenant
a bon entendeurs ….


florax31
12 avril 2009 - 0 h 00 min

Pour Anibé, EDF ne sabote rien du tout, sa mission est de produire toute l’électricité (dans le cadre d’un cahier des charges fixé par les pouvoirs publics) nécessaire à la collectivité nationale au moindre coût. Toute production qui sort de ce cadre n’est due qu’à une décision politique de l’Etat. La production en masse d’Hydrogène donnera une opportunité de développement énorme à EDF, si tant est que ce soit le bon vecteur énergétique.


yvesaubry
13 avril 2009 - 0 h 00 min

Stanley Meyer avait développé un système d’électrolyse très performant, qui ne nécessitait que très peu d’énergie.
Tout à l’imparfait, car ce monsieur est mort depuis.
L’hydrogène est l’élément le plus présent dans l’univers, il doit bien y avoir une raison. A nous de sortir des sentiers cadrés par la Science Académique.


pvirlo
13 avril 2009 - 0 h 00 min

H2 n’est effectivement pas une source d’énergie, il faut consommer au moins autant d’énergie pour le produire que celui n’en restituera. En fait, c’est plus d’énergie qu’il faut consommer que ce qu’il produira. Donc, il ne faut surtout pas le produire avec des énergies fossiles le bilan global sera mauvais. Avec le nucléaire non merci ! avec les renouvelables, pourquoi pas ? Mais l’hydrogène a aussi beaucoup de défauts, il est peu dense, il faudra soit des réservoirs à haute pression lourds et encombrants pour le stocker, soit le liquéfier mais alors, il bout en permanence et il y a des pertes, il est explosif, il fuit facilement. Sauf utilisations bien particulières H2 n’est pas un bon moyen de stocker l’énergie, alors arrêter de rêver sur des chimères …


Yves
19 avril 2009 - 0 h 00 min

Puisque le rendement de l’électrolyse est déjà de 80 %, un amélioration de la technique ne rendra pas la filière beaucoup plus « propre » !
En revanche, fabriquer de l’hydrogène par électrolyse de l’eau aux heures d’électricité surabondante sur le réseau, puis le stocker, permet de faire tourner des génératrices aux heures de déficit de production électrique, en restituant de la puissance sur le réseau selon les besoins. C’est l’une des possibilités de pallier aux aléas de l’éolien et du photovoltaïque, donc de les utiliser à grande échelle.
C’est pourquoi cette filière hydrogène figure parmi celles qu’envisage la compagnie des négaWatts pour … se passer du nucléaire à l’horizon 2050 ! Mais à quelques autres conditions ! Voir leur site negawatt.org et leur étude 2000-2050 http://www.negawatt.org/telechargement/Scenario nW2006 Synthese v1.0.2.pdf



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
63

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS