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Vous les avez sans doute déjà remarqués, ces comportement anti-écologiques. Il suffit de se promener dans n’importe quel centre ville à la nuit tombée. Certaines vitrines de magasins pourtant fermés depuis des heures restent éclairées, les immeubles de bureau scintillent, et les enseignes lumineuses vous indiquent le chemin à suivre. La pollution visuelle est évidente, au moins autant que l’est le gaspillage d’énergie.
Pour lutter contre ce phénomène, certaines associations de citoyens (le collectif parisien ‘Le clan du néon’, entre autres) déambulent dans les rues à la fermeture des magasins, et se chargent d’éteindre elles-mêmes les enseignes. Celles-ci disposent en effet généralement d’un interrupteur accessible de l’extérieur et facilement actionnable. Une action pacifique et non-violente pour favoriser les économies d’énergie. Mais comme on ne peut pas toujours compter sur le bon-vouloir des associations ou sur la conscience environnementale de certains commerçants, les pouvoirs publics doivent parfois prendre les choses en main. C’est ce que Delphine Batho, actuelle ministre de l’Ecologie, s’apprête à faire, elle qui appelle à ‘une logique de sobriété énergétique’.
Ainsi, elle a confirmé qu’un ‘projet de décret’ était actuellement en concertation, et qu’il allait ‘permettre lextinction des éclairages, notamment des vitrines la nuit, pour faire des économies d’énergie’. Comme (trop) souvent dans le domaine de l’écologie politique, cette promesse avait déjà été faite il y a quelques temps par un gouvernement précédent d’un autre bord politique. En l’occurrence, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui, en décembre 2011, annonçait une mesure équivalente. A partir du 1er juillet 2012, ‘un décret obligera les commerces à éteindre leurs enseignes lumineuses entre 1 heure et 6 heures du matin’ annonçait alors la ministre de l’époque. La mesure était alors censée permettre à l’Etat d’effectuer des économies d’énergie équivalentes à la consommation électrique annuelle de 750 000 foyers, hors chauffage et eau chaude.
Mais à peine un an plus tard, la mesure entre petit à petit en vigueur. Elle est passée dans d’autres mains, qui cherchent à l’étendre à des nuisances visuelles autres que les enseignes et publicités lumineuses, et doit faire l’objet d’un décret ‘d’ici quelques semaines’. Des exceptions dans ce décret sont néanmoins à prévoir : les Champs-Elysées devraient être exempté d’une telle mesure, et les périodes de fêtes et de Noël devraient marquer une trêve dans la chasse au gaspillage énergétique.
Au prix de l’électricité, l’économie réalisée représentera alors 200 millions d’euros. En période de crise, toutes les économies sont bonnes à prendre. Alors si en plus elles contribuent à protéger l’environnement
N’y a t il pas une erreur de date ? vous dites : « A partir du 1er juillet 2012, ‘un décret obligera les commerces à éteindre leurs enseignes lumineuses entre 1 heure et 6 heures du matin’ annonçait alors la ministre de l’époque. »
faut-il-lire plutôt 2013 ?
A vous lire, merci.
Il n’y a pas que le gaspillage d’énergie…
Il y a aussi la beauté de la nuit à retrouver! La nuit, les étoiles, la voie lactée, les étoiles filantes, les comètes, toutes ces merveilles sont en voie de disparition… Sauvons-les…














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