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Le barrage d’Ilisu déserté pour non respect des populations et de l’environnement

« Première historique » si l’on en croît l’association internationale des Amis de la Terre, les arguments environnemental, social et culturel semblent avoir triomphé des intérêts financiers dans le cadre du projet de barrage d’Ilisu, en Turquie. En effet, la Turquie n’est pas parvenue à relever l’ultimatum posé le 8 octobre dernier par les agences de crédit à l’exportation autrichienne, allemande et suisse. Celles-ci avaient alors exigé que le pays corrige son projet, l’accusant de bafouer les quelques 150 conditions sociales, environnementales et politiques imposées lors de la signature du contrat en mars 2007.

Or, le délai de 60 jours accordé au gouvernement turc pour renverser la vapeur s’étant avéré insuffisant, l’ensemble des investisseurs a décidé, sur un commun accord, de se retirer officiellement du projet.

Si ce retrait ne sera effectif qu’après une période de 180 jours, il marque déjà un tournant majeur. C’est en effet la première fois qu’une garantie de crédit à l’exportation est suspendue pour des exigences d’ordre environnemental et social.

Originairement prévu sur le fleuve du Tigre, ce barrage hydroélectrique, s’il avait vu le jour, aurait entraîné le déplacement d’environ 78 000 personnes, dont une majorité kurde. D’une puissance voulue de 1 200 MW, il aurait occasionné l’inondation d’une surface de 313 km², accueillant 52 villages et 15 villes moyennes. Outre la perte de nombreux sites archéologiques et les répercussions sur l’environnement, cette construction aurait pu être une source potentielle conflit dans la répartition de l’approvisionnement en eau des pays situés en aval, la Syrie et l’Irak.

A la lumière de ce rebondissement, les Amis de la Terre ont réitéré leur appel à la Société Générale, également investie dans le projet, en l’exhortant à suivre l’exemple et à renoncer à son implication dans cet ouvrage.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
Qûr Tharkasdóttir
28 décembre 2008 - 0 h 00 min

Il est certain que les investisseurs, probablement incapables comme n’importe qui par les temps qui courent de réunir les fonds nécessaires, ont dû sauter sur des prétextes d’une telle « élégance » pour se défiler de leur contrat avec la Turquie.


sauvage1
4 janvier 2009 - 0 h 00 min

Ne pas se fier aux bonnes âmes du grand capital. ces gens ne cherchent qu’à profiter avec le moins de dégâts possibles. Voilà ce qu’il en est. Donc, il faut rester en état de vigilance active, pour tout ce qui concerne notre environnement et les espèces sauvages en voies d’extinction. D’ailleurs, je souhaite une année moins mauvaise que les précédentes à toutes les bêtes et plantes sauvages, ainsi qu’à tous les humains qui se battent pour elles !






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