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Interview : la transition énergétique en question

Le point sur la transition énergétique

Le point sur la transition énergétique

Gérard Bouy est ingénieur. Il intervient comme expert pour la Fondation Connaissance des Énergies, une structure dédiée au décryptage de toutes les énergies. Elle donne accès au public à des informations sur l’énergie validées par des experts du domaine.

1/ Pensez-vous que les ambitions de la France pour la transition énergétique sont tenables au regard de la situation énergétique actuelle ?

La France n’a pas à rougir, bien au contraire, de la politique énergétique qu’elle a mené jusqu’ici. N’ayant pas de ressources d’énergies fossiles (ni charbon, ni gaz depuis l’épuisement du gisement de Lacq , ni pétrole), elle est contrainte d’importer pour un montant annuel légèrement inférieur à 70 milliards d’euros. Cela l’a poussé à produire son énergie électrique sans faire appel à ces ressources et à faire le choix du nucléaire et de l’hydraulique .
C’est ainsi que pour la fabrication d’électricité la France ne rejette que 65 grammes de gaz carbonique par kilowattheure , alors que l’Allemagne en rejette 560.
Cependant, tant pour diminuer notre facture énergétique que pour émettre moins de gaz à effet de serre, il est important d’aller vers plus de sobriété énergétique.
Les principaux postes de consommation étant le chauffage des bâtiments et les transports, il faut se focaliser d’abord sur ceux là. C’est le principal enjeu de la transition énergétique.

Compte tenu du développement de l’hydraulique en France  (8% en 2012) le chiffre de 23% n’est pas hors d’atteinte, les autres renouvelables faisant 5% également en 2012 . Mais pour satisfaire quel objectif ? S’il s’agit des gaz à effet de serre nous sommes de loin et pour longtemps la nation européenne la plus vertueuse !

2/ Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % par rapport au niveau de 1990 et fixer à 27% la part des énergies renouvelables :que pensez-vous des nouveaux objectifs voulus par la Commission Européenne

Les points de départ des différents pays européens n’étant pas les mêmes en terme de rejet de gaz à effet de serre par habitant , que faut-il fixer à chacun comme trajectoire ? Par ailleurs le chauffage est sans doute à moduler en fonction des températures moyennes . Une question aussi complexe ne peut pas être traitée par une directive qui tiendrait en une ligne, même si pour des problèmes de communication cela serait bien pratique !

3 / Dernière question…Quel est le coût de cette transition énergétique pour la France ?

La question du coût de la transition énergétique n’a pas été traitée sérieusement pour le moment. Le chiffre de 2 milliards d’euros a circulé mais il n’est pas argumenté .
Pour le faire, il faudrait commencer par définir précisément ce que l’on souhaite faire en terme de production d’électricité et en terme de sobriété. Au sein du gouvernement il n’y a pas d’accord entre les deux sensibilités de la majorité, les socialistes et les écologistes. C’est la raison pour laquelle le projet de loi qui devait être déposé en septembre 2013 à été repoussé d’un an.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Deborah (voir la biographie)
le 05 mars 2014 à 07:00

73 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2013
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Commentaires
Thierry Curty
5 mars 2014 - 10 h 20 min

Mais quelle horrible propagande. Il dort bien la nuit ce Monsieur? Il n’a pas de conscience?

Pour info, il faut ajouter au bilan de la France non seulement le CO2 produit pour l’extraction de l’uranium mais également la contamination radioactive de pays entiers et les dégâts sociaux, sociétaux et environnementaux pour sa politique énergétique dont elle n’aurait pas à rougir.

Il vaut bien mieux produire un peu de CO2, qui n’est que très très partiellement à l’origine du réchauffement, même si les lobbyistes du nucléaire du GIEC prétendent le contraire, que d’avoir le comportement de la France dans ses colonies où elle esclavage, affame, contamine puis extermine des populations entières.

Au point que le Niger, deuxième producteur mondial d’uranium, un des pays les plus riches du monde, principale source d’uranium pour la France, a une espérance de vie de 36 ans et se trouvait en 182 ème position pour l’IDH sur 182, ça s’invente pas.


zygo
5 mars 2014 - 17 h 56 min

Pour économiser de l’énergie il faut par exemple que la RATP et la SNCF ARRETENT de couvrir les murs des stations avec des écrans plasma dont un seul consomme l’électricité de trois ménages (hors chauffage). A certains endroits il y en a 11 qui se touchent et diffusent la même image. En plus ça agresse les yeux des voyageurs, tout ça pour de la publicité sans intérêt (les écrans d’information sont eux beaucoup plus petits et moins lisibles).


LATTUGA
5 mars 2014 - 19 h 03 min

Que de contre-vérités dans les déclarations optimistes de ce M. Bouy. La France est tout autant dépendante pour le nucléaire que pour le pétrole ou le gaz : elle importe 100% de son uranium ! Quant aux vertus supposées du nucléaire, M. Bouy oublie que pour extraire le minerai d’uranium, puis pour le raffiner et l’enrichir, il faut des quantités astronomiques d’énergie, qui émettent donc beaucoup de GES. Mais comme ça se passe au Niger ou ailleurs, pas de problème en France !Je n’aborderai pas la question des déchets, ni même la possibilité d’un accident nucléaire (tabou !)Mais je ferai remarquer que M. Bouy oublie également (Alzeimer ?) tous les GES qui seront dégagés par le démantèlement des centrales.
Enfin, je rappellerai à M. Bouy que l’énergie, ce n’est pas uniquement l’électricité, que celle-ci ne compte que pour 17% de l’énergie totale consommée, et que globalement, la France dégage autant de GES que ses voisins.
Alors, parler de vertu, c’est vraiment consternant de mauvaise foi.
Surtout que pour les énergies renouvelables, hormis l’hydraulique, la France est à la traîne de l’Europe.


Nifenecker
5 mars 2014 - 19 h 18 min

Je partage l’avis de Gérard Bouy, que je félicite pour son approche rationnelle de la question énergétique. En fait la France a déjà fait sa transition énergétique après 1973 en renonçant pratiquement à l’usage des combustibles fossiles pour sa production d’électricité. De ce fait, elle produit son électricité avec des émissions de CO2 par kWh 10 fois moins importantes que ne le fait l’Allemagne. Et, tout compris, (y compris les transports) chaque français est responsable de 2 fois moins de CO2 que chaque allemand. La suite serait de renoncer au chauffage gaz ou fioul en recourant à l’électricité et aux Renouvelables productrice de chaleur (bois, solaire, géothermie, grâce aux Pompes à Chaleur). Puis dans le secteur des transports en les électrifiant.


Maugis
5 mars 2014 - 19 h 45 min

Il est techniquement possible aujourd’hui, sur un petit territoire ensoleillé comme l’ile de la Réunion d’éliminer totalement les énergies fossiles en optimisant l’utilisation de l’énergie solaire grâce au stockage et en alimentant les voitures électrique, soit avec de l’électricité décarbonné soit avec de l’hydrogène produit par électrolyse de l’eau et en utilisant les pics de production électrique du photovoltaïque. Le prix de l’énergie ne dépendra donc que de la durée de l’amortissement des matériels de production à mettre en place.


Lamotte
6 mars 2014 - 0 h 00 min

Quand chaque maire de chaque commune de ce pays va-t-il se décider à imposer l’installation systématique de capteurs thermiques ne serait ce que pour la production d’eau chaude…… qui pourrait faire le calcul de 500000 chauffe eau installés en France….. surtout dans le sud….. solution radicale – pas de chauffe eau, pas de permis de construire !!!!


Benoit
6 mars 2014 - 11 h 13 min

Avoir une électricité avec, en moyenne, un faible taux d’émission de carbone, c’est une chose, faire du chauffage électrique en est une autre. On oublie facilement en prenant une moyenne que l’électricité de pointe en hiver (liée au chauffage) fait largement appel aux énergie fossiles.
Se focaliser sur l’électricité est un vrai problème. En énergie finale cela ne représente que 24% de la consommation totale française et comme il est dit avec un faible taux d’émission de CO2.
Le charbon, pétrole et gaz pèsent pour 66% de l’énergie finale consommée. Si on veut réellement réduire notre emprunte carbone, c’est sur ces postes qu’il faut peser. La démarche NégaWatt, sobriété, efficacité, énergie renouvelable est pour ma part la seule tenable à long terme


rené
8 mars 2014 - 21 h 48 min

Des experts comme celui-la, c’est comme le nucléaire, nous devons nous en passer!!!


jolm
8 mars 2014 - 22 h 11 min

M Bouy ou le mensonge par omission : duree de vie (digestion par la nature pour les rendre inerte) des dechets les nucleaire etant sans doute les pires ; CO2 lie a nos importations chine et autres pays a bas cout ; le traitement de nos dechets de consommation par exemple en envoyant ces dechets en afrique ou les cables electrique sont brule (co2 et bien pire) et le reste enfoui . Mentir Mentir il en restera quelquechose. Un discours d ingenieur formate par le systeme sans esprit critique et ce sont ces cretins qui definissent l avenir de la France Je suis colere pour ne pas dire « haine »


aikongo
9 mars 2014 - 10 h 02 min

Dans un monde parfait ou il n’y aurait pas de guerres, de terrorisme, d’erreurs humaines, de tsunami, d’inondations, d’évènements imprévisibles, le nucléaire pourrait éventuellement s’envisager et encore quand on voit le coût du démantèlement et du traitement des déchets ça reste sujet a caution.
Que ce monsieur aille vivre au japon quand les coeurs en fusion en corium seront en contact des nappes phréatiques.
Le nucléaire ne marche que grace a la propagande et a l’argent du lobby pro nucléaire et à l’incompétence et la connivence de nos soit disant ‘élites’ !


BOOS Alain
9 mars 2014 - 11 h 34 min

Quand aura-t-on affaire à un nucléocrate qui aura le courage de reconnaître que le choix du nucléaire par le Général de Gaulle pendant sa présidence a entrainé le pays dans une impasse. Le Général voulait sa bombe. C’était avant tout un militaire. C’est ce que les nucléocrates tentent de faire oublier en mettant en avant la production électrique, un sous-produit de l’industrie nucléaire militaire. Enfin, quand ils parlent énergie, ils ne précisent jamais
que l’électricité ne représente que moins de 20% de l’énergie consommée en France. Il y a quelque part tromperie sur un produit cher payé et qui va affecter très sérieusement la santé et les finances des générations à venir.
Un grand merci à eux !


dums
9 mars 2014 - 13 h 27 min

Réponse à Nifenecker.

Concernant le niveau d’émission carbone des allemands et des français, il se trouve que selon d’autre sources (global chance) il serait en fait à peu près équivalent et même légèrement supérieur pour les français. Cela relativise fortement l’argument de l’indépendance énergétique de la France grâce au nucléaire.

Je n’ai pas compétence pour décréter laquelle des deux assertions est la bonne. Je remarque seulement que l’évaluation dépend du point de vue où l’on se place.

Quant à votre proposition du tout électrique, mâtiné d’un peu de renouvelable pour faire bonne mesure, ce n’est ni plus ni moins que la continuation de la politique énergétique mise en œuvre en France depuis 40 ans avec les limites et les déboires que l’on sait (saturation du réseau et explosion de la précarité énergétique due au chauffage électrique… entre autres).

Au fond le nucléaire est une question de choix de société, éminemment politique et philosophique. Notre démocratie et ses institutions n’ont pas su ou voulu engager le débat sur ce choix fondamental.Citoyens orphelins, nous nous rejouons la ligne Maginot en nous jetant à la tête des arguments plus ou moins spécieux et en regardant passer l’Histoire sans la voir.

F.


Antoine
10 mars 2014 - 9 h 23 min

Mélanger énergie nucléaire et bombe nucléaire est absurde.Une ânerie!
Le Général a fait un bon choix car que serait la France si ce choix n’ avait été fait. On aurait eu droit aux « Trente miséreuses » s’il n’y avait eu que le pétrole et pas encore les renouvelables.


dangerprudent
10 mars 2014 - 11 h 02 min

Deborah,

Ceci est une interview qui manque de journalisme.


J.Ph. ROSELLO
11 mars 2014 - 19 h 48 min

Ça fait presque 40 ans que je suis contre le nucléaire mais le problème commence sérieusement à être surtout celui de la désinformation venant des anti-nucléaires, qui finissent par se ridiculiser.
Dire que l’extraction de l’uranium consomme beaucoup d’énergie est absurde, le minerais n’est pas difficile à isoler (poids très élevé) et ensuite l’uranium à séparer des composés contenus.
La séparation isotopique est bien sûr plus énergivore, encore que ce soit très relatif car l’énergie n’est pas forcément perdue, en particulier celle de chauffage pour vaporiser l’uranium. La rotation des centrifugeuses consomment de l’électricité mais le transport du charbon aussi, etc.
Au final pour produire des quantités gigantesques d’électricité sans effet de serre il faut en consommer une minuscule partie pour la fabrication du « combustible » : je n’ai pas bien vu où était produit le CO2 invoqué dans les commentaires !
Les discours catastrophiques me font également rigoler, la totalité des déchets radioactifs vraiment dangereux, en France, c’est quelques mètres cubes, à comparer avec les gigantesques pollutions liées au pétrole, gaz et charbon, que ce soit en CO2 mais aussi en soufre. Et un déchet ce n’est pas une bombe H !
Ces déchets ont une durée de vie très longue et il faut donc les surveiller considérablement mais, après ces dizaines d’années de production, si on fait le bilan le nombre de décès ou de malades liés au nucléaire est infime par rapport à celui correspondant au charbon, pétrole et gaz : que ce soit pour l’extraction ou la combustion y a vraiment pas photo.
J’aimerais bien savoir le nombre de gens qui s’inquiètent du nucléaire pour leur santé alors même qu’ils consomment du tabac : 5 millions de MORTS TOUS LES ANS dans le monde !
« l’électricité ne représente que moins de 20% de l’énergie consommée en France » : pour ce genre de comparaison cela n’a pas de sens car l’électricité n’est pas une source d’énergie mais un moyen de transport, tout comme l’hydrogène d’ailleurs. (Sur Wikipedia c’est 24.4 %.)
Parler d’une impasse pour le nucléaire en France est également à mourir de rire vu que cela fait 50 ans que cela fournit énormément d’énergie. A l’époque les éoliennes ne produisaient pas grand chose, ne parlons pas des panneaux solaires et une foule de technologie étaient totalement inconnues et inenvisageables. Même de nos jours c’est encore insuffisant potentiellement alors n’en parlons pas dans les années 60…
Quand à ce qui ne consomment pas de tabac et sont contre le nucléaire, le charbon, le pétrole et le gaz, j’aimerais bien savoir comment ils vivent ACTUELLEMENT. La décroissance viendra certainement, je n’ai rien contre, mais pour l’instant c’est exclu, l’humanité est très très loin de ça. Il faut surtout réduire la consommation par l’isolation des bâtiments et la récupération de l’énergie.
N’empêche que le coût de démantèlement des centrales risque, lui, être astronomique, il y a des chances que les pouvoirs publics les laissent plus ou moins en l’état en attendant d’avoir une énergie presque gratuite pour le faire, avec la fusion thermonucléaire contrôlée.


cricri07
13 mars 2014 - 14 h 23 min

J’aimerai savoir qui finance cette fondation  » une structure dédiée au décryptage de toutes les énergies. Elle donne accès au public à des informations sur l’énergie validées par des experts du domaine » cela ressemble furieusement à de la propagande bien (mal) caché.
quant à Monsieur Roselle qui [Ça fait presque 40 ans que je suis contre le nucléaire ]et qui nous liste toutes les raisons qu’il a d’y être favorable, c’est qui ce guignol ?
Vite un dictionnaire ou wiki pour vérifier le sens du mot contre..


frederic
15 mars 2014 - 8 h 13 min

Bonjour,
Antoine doit quelque peu se mélanger les pinceaux, les trentes glorieuses (1945,1973) n’ont pas connues de production d’électricité nucléaire
la premières centrales à produire en France est fessenheim en 1977.
Les trentes glorieuses ont sûrement permis de faire l’investissement nécessaire au nucléaire (plus tardif) mais la croissance de ces années ne doit rien au nucléaire.
fred


jipebe29
7 avril 2014 - 17 h 01 min

Il faut dire que, avec la pause du RC depuis 1997, ce qui réfute les projections des modèles numériques et les thèses du GIEC, on est en droit de se poser des questions sur la transition énergétique axée sur les EnR, tout comme sur les réductions de CO2.

Voici quelques réflexions sur les EnR: http://dropcanvas.com/#SAn7p952RfNrCE

La meilleure transition énergétique ne consisterait-elle pas à développer les filières thorium et surgénérateur, qui pourraient fournir de l’énergie électrique compétitive, indépendante des caprices d’Eole et du soleil, avec des déchets peu nombreux et à faible durée de vie (300 ans)?

Quant au dernier résumé pour les décideurs (SPM-AR5), voilà ce que l’on peut en dire:
http://www.contrepoints.org/2013/10/15/142693-il-faut-donner-le-prix-nobel-de-physique-au-giec

Supposons à présent très très hardiment que les thèses du GIEC soient exactes. L’UE prévoit de réduire de 20% nos émissions de CO2 pour 2020, afin de sauver la Planète (on se demande bien de quoi, mais sûrement pas de la bêtise ni du dogmatisme…). La part de CO2 anthropique mesurée dans l’atmosphère est faible: 5% de 390 ppm, soit 20 ppm. La fraction d’origine européenne est de 11%, soit 11% de 5%=0,55 %. La réduire de 20% la fera donc passer de 0,55% à 0,45% en 2020. Et cela conduirait à un impact (selon le GIEC) de 20%*11%*5%=0,1%, donc une limitation du réchauffement de 0,001 à 0,006°C. Non mesurable. Source: « L’innocence carbone », de François Gervais, physicien spécialiste en thermodynamique et thermographie infrarouge, et « expert reviewer » du GIEC.

Dépenser des milliards d’euros et plumer les citoyens et les entreprises pour un si piètre résultat est complètement absurde, et tout ce délire mènera l’UE à sa ruine…



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