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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Energie » Imposer l’extinction des enseignes lumineuses entre 1h et 6h du matin
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Imposer l’extinction des enseignes lumineuses entre 1h et 6h du matin

Actuellement en phase de finalisation, un projet d’arrêté gouvernemental entend rendre obligatoire l’extinction des éclairages non résidentiels la nuit, entre 1h et 6h du matin, à compter du 1er juillet 2012. Proposée lors de la Table ronde nationale sur l’efficacité énergétique en 2011, cette mesure permettrait d’économiser l’équivalent de la consommation électrique de 260 000 ménages selon France Nature Environnement (FNE). Pour l’association, l’actuelle « ébriété énergétique » relève de la provocation alors même que l’on attend des français, subissant l’augmentation des coûts énergétiques, des efforts d’économie d’énergie. En outre, la pollution lumineuse nocturne a des répercussions tant sur la biodiversité que sur la santé humaine.  

Si la nouvelle a été chaudement accueillie par les associations, certains commerçants et syndicats de l’éclairage sont moins enjoués. Ainsi, s’il estime « bien normal de vouloir réduire le gaspillage énergétique et les nuisances lumineuses », le Syndicat de l’éclairage s’oppose à une extinction nocturne systématique. Il prône de laisser le choix entre une extinction totale ou l’abaissement de l’éclairage à un niveau très faible dans le cas de situations spécifiques (surveillance et sécurité, attractivité touristique etc.). Et propose d’orienter la lutte contre le gaspillage d’éclairage en journée, notamment dans les bureaux, administrations, écoles etc., via l’installation de détecteurs de présence ou de lumière du jour. En conclusion, le gaspillage énergétique est l’affaire de la nuit comme du jour, des citoyens comme des entreprises, du secteur privé comme du secteur public, de chacun et donc de tous.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
thylacine
12 avril 2012 - 0 h 00 min

Bien sûr que l’économie d’énergie concerne le jour aussi bien que la nuit. Mais cela ne constitue en aucun cas un argument pour maintenir des éclairages nocturnes inutiles. La nuit, le ciel étoilé, sont une des grandes beautés du monde, et les détruire systématiquement est un scandale, une spoliation. Il est certainement possible de mettre au point des systémes de sécurité qui ne détruisent pas la nuit. Quant aux éclairages « touristiques », entre minuit et le lever du jour, de qui se moque-t-on???


paul48
12 avril 2012 - 0 h 00 min

De plus en plus de communes aussi réduisent l’éclairage de nuit. Il faut généraliser la mesure.
La lumière la nuit pour qui ?
Et le jour ? Pourquoi avoir occulté les surfaces translucides des grandes surfaces ? Combien de néons inutiles en plein jour ?


cuicui
12 avril 2012 - 0 h 00 min

Quand on fait constater à un politique qu’une situation est anormale ( eclairage de nuit) il s’empresse de répondre qu’ailleurs c’est pire (éclairage de jour )et qu’il faudrait commencer par là..évidemment.l’éclairage touristique!!!!..dans mon gros village où on peut admirer une église et un viaduc (le plus court du monde peut ètre? 25 m…)du début du 20ème .C’est éclairé toute la nuit par des projecteurs.Je n’ai encore jamais vu qui que ce soit descendre de son vélo pour admirer ces édifices mais que voulez vous…il faur exhiber ses richesses pour le touriste.Plus prosaiquement on ne peut pas arreter le contrat avec E D F …C’EST PEUT ETRE DE CE COTE QU4IL FAUDRAIT AGIR…..


ecla1reur
12 avril 2012 - 0 h 00 min

Je suis surpris de lire
1 – un article aussi concis et si peu documenté sur le sujet
2 – des commentaires aussi simplistes et raccourcis
sur le site d’un magazine que l’on peut qualifier de sérieux et responsable.

En deux mots : OUI il ne faut pas éclairer pour rien (tout le monde trouvera normal d’éteindre le pont du village à partir de minuit !), et NON il ne faut pas éteindre tout et tout le temps.

Pour plus de détails lire mes contributions au débat sur ce sujet à l’adresse suivante :
http://www.newsring.fr/planete-sciences/597-faut-il-obliger-les-commerces-et-bureaux-a-eteindre-leurs-lumieres-la-nuit


Sdine
14 avril 2012 - 0 h 00 min

Sûr que ce serait facile de faire des économies si l’Etat impulsait les choses au lieu de renvoyer une balle pour noyer le poisson. Mais voilà, encore une fois c’est quelque chose que la plupart des citoyens comprennent parfaitement et qui pourrait tellement être améliorée.
Il y a deux situations :
- la nuit : De nombreux éclairages sont inutiles (rue désertes, commerces fermés, monuments historiques ou lieux touristiques, etc…) Pour la sécurité de circulation pourquoi les pouvoirs publics n’installent ils pas des éclairages solaires à détecteurs de présence, par exemple ? En tant qu’astronome amateur, je rêve de cieux sans pollution lumineuse….
- le jour : pitié avec les détecteurs automatiques. pratique dans les couloirs, les sanitaires ou les lieux de stockages mais pas dans les lieux de travail. Quand on ne connait pas la réalité, la théorie paraît séduisante. Mais les bras agités en l’air à chaque fois que la lumière s’éteint (dès qu’on ne fait plus de mouvements…), la lumière qui reste toujours allumée ou toujours éteinte malgré les n réglages.
La vraie solution c’est avant tout faire attention et que ça devienne un réflexe. Et du bon sens. Mais c’est une denrée rare aux lus hauts niveaux de décision…


opaque
15 avril 2012 - 0 h 00 min

je signale que si vous voulez contribuer à l’évolution nécessaire des mentalités dans ce pays trop éclairé, il faut adhérer à l’ANPCEN « association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne », qui se bat seule depuis fort longtemps pour proposer des solutions de coupures nocturnes intelligentes aux élus (et pas seulement des enseignes…) et obtenir une législation sur l’implantation et la fabrication des éclairages publics qui ne soit plus au détriment des citoyens: le désatre (inter)national de l’augmentation exponentielle des éclairages publics depuis 30 ans révèle combien l’idéologie conssumériste dans laquelle ils sont formatés peut pousser des décideurs à des absurdités que même le père UBU n’aurait pas imaginées, en collusion avec les intérêts juteux de certaines professions.

Moi je ne suis que simple adhèrent passif de cette association, je n’ai donc aucun mérite à vous en parler; mais il est important que ce débat devienne une priorité politique au niveau européen, à défaut de convaincre le reste du monde ou nos petits présidents bien français…: les lobbies de l’éclairage , eux, font actuellement tout pour entériner la gabegie actuelle du sur-éclairement, qui a rendu le moindre village aussi inhabitable qu’un stade de foot ,et nos villes conformes au monde apocalyptique de George Orwell.


opaque
15 avril 2012 - 0 h 00 min

Pour alimenter le débat avec l’éclaireur et Sdine, je dirais qu’effectivement les éclairages à déclechement de mouvement sont un remède pire que le mal ,surtout en extérieurs de nuit…

Ceci dit, aborder le problème de l’éclairage extérieur nocturne ,public ou privé,(enseignes etc),uniquement sous l’angle des économies d’énergies dans nos sociétés d’abondance n’est pas la bonne solution pour lutter contre la pollution lumineuse : son augmentation exponentielle est justement due au fait que grâce à la « crise énergétique »(avec 2 centrales nucléaires au moins qui ne produisent de l’électricité que pour nos rues, on se demande bien ou elle est, la fameuse crise…) ,les équipementiers profitent de l’évolution récente des matériels, pour faciliter l’explosion des implantations n’importe ou,à consommation certes légèrement moindre, mais avec des illuminations qui sont en constante augmentation, tant en terme de surfaces couvertes que d’intensité .ET la première cause de la pollution lumineuse,c’est justement l’intensité aberrante et inutile des équipements (le fameux nombre de lumens nécessaires au m2 étant un credo inventé par les marchands de lumière et autres producteurs d’énergie pour obtenir une norme à minima qui soit celle de la surintensité actuelle qu’ils nous imposent au forceps,soit environ dix fois plus que les besoins réels…
certains éclairages « blafards » d’autrefois restaient amplement suffisants pour « éclairer » nos chaussées si nécessaire :mais la société technologique dans laquelle nous vivons n’a pas encore trouvé le moyen d’imposer des lampadaires à découpe dans nos rues, ayant un spectre lumineux acceptable,n’éblouissant pas…et pouvant avoir une intensité graduable selon les heures de fréquentation, ce qui n’empêche d’ailleurs pas de les éteindre entre 23h et 6h du matin, ou comme chacun le sait, les gens dorment car il fait nuit: or la nuit biologique, c’est le noir, ou le clair de lune.: il n’y a qu’a constater combien on vit très bien sans lumière lors d’une panne générale d’éclairage urbain qui se prolonge…, pour savoir que tout ce qui justifie la marche forcée de celui ci n’est que du vent.
Les choix ne se font donc pas actuellement en fonction d’une législation nationale ou européenne ayant fixé un cahier des charges environnemental (qui par exemple pourrait interdire l’éclairement direct ou indirect sur les habitations), mais selon des discours de principe aléatoires variant selon le degré d’acculturation environnementale d’élus locaux sous informés: Paradoxalement, l’éclairage public n’est (fort heureusement) pas obligatoire en france. il sert surtout aux élus à se dedouanner en cas de problèmes . Quand ils ne sont donc pas simplement en train de faire de leurs cités des zones de non droit, les maires sont le plus souvent les apôtres de l’idéologie du tout lumineux uniquement pour se » prémunir » pénalement en cas de vols ou d’accidents sur l’espace public,alors qu’il a été déjà été démontré que l’éclairage a un impact quasi nul sur la sécurité des bien et des personnes, et est contreproductif en ce qui concerne la sécurité routière : Mais les rocades sont toujours plus éclairées,et les rues résidentielles de nos cités n’accordent aucune intimité nocturne aux citoyens… c’est donc bien d’une « appréciation » culturelle qu’il s’agit: que ce soit du à la politique pseudo sécuritaire, ou à la politique du spectacle permanent à la mode (illuminations en tous genres, de monuments dans les villes, ou de falaises dans nos montagnes…),le résultat reste même: la surintensité permanente,l’absence de toute logique dans les choix d’équipements ou d’implantations, sont monnaie courante: et en écho à l’irresponsabilité de ces élus ou technocrates décideurs,seul le Lobbye de l’éclairage fait sa loi , dans des « partenariats » public privé de bon ton..quelques vrais éclairagistes proposent bien des solutions pour retrouver la raison mentale que nos cités n’auraient pas du perdre, mais sans une évolution des mentalités,on verra encore longtemps ,par exemple ,des gens acheter ou louer des appartements avec en face de leurs fenêtres un lampadaire d’autoroute éclairant le fond de leur salon: appartements neufs, construits par un promoteur avec le permis de construire accordé par le maire qui a fait implanter le réverbère là avant, et ne compte pas le déplacer, ou réduire sa luminosité(ce n’est pas chez moi , je vous rassure…)
Cet exemple pour redire que l’acceptation passive collective de toutes ces dérives ne facilite pas les choses : socialement parlant nous sommes très bien conditionnés :il y a « tellement de problèmes plus graves, vous comprenez »…



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