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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Energie » Hydrogène : des avancées qui pourraient s’avérer majeures
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Hydrogène : des avancées qui pourraient s’avérer majeures

L’hydrogène est régulièrement présenté comme le ‘carburant’ de l’avenir, puisqu’en association à une pile à combustible, pour produire de l’électricité, il ne rejette que de l’eau. Néanmoins, cette technique se heurte à 2 handicaps majeurs : la production d’hydrogène est très gourmande d’un point de vue énergétique et la quantité de platine nécessaire à la réalisation d’une pile à combustible en fait une solution élitiste.

Pour tenter de remédier à ces 2 problèmes, des chercheurs s’activent un peu partout sur la planète et, en ce début de mois, c’est d’Italie que viennent 2 procédés prometteurs.

Ainsi, les équipes de l’ICB (Institut de Chimie Biomoléculaire) de Naples viennent de présenter une nouvelle technique de production d’hydrogène qui présente l’avantage de ne pas recourir à l’utilisation de gaz ou de charbon (tous les deux très polluants). Le procédé se présente comme un système de valorisation de la biomasse, avec le développement de bactéries Thermotoga neapolitana (1) sur des déchets enrichis en sels minéraux, protéines… générant de l’hydrogène sous forme gazeuse, le dihygrogène (H2) utilisé pour les piles à combustible.

Si cette technique est très intéressante en permettant de produire de l’hydrogène sans recours aux énergies fossiles, elle n’en est pas moins limitée à la disponibilité de biomasse et ne peut, à ce titre, qu’être un élément de réponse d’une production massive d’hydrogène.

A l’inverse, l’ICCOM (Institut de Chimie des Composés Organométalliques) vient de présenter une solution qui pourrait permettre de s’affranchir du très coûteux et rare platine des piles à combustible. Les chercheurs ont en effet développé des cellules qui contiennent des catalyseurs nanostructuraux, sans platine, capables de produire de l’électricité à partir d’hydrogène.

Si des tests sont encore nécessaires pour valider le potentiel industriel de ces catalyseurs, ce procédé pourrait participer à la démocratisation de l’utilisation de hydrogène, que l’on peut rêver ‘propre’ avec une production à partir d’énergies renouvelables.

Alex Belvoit
1- Ces bactéries présentent l’avantage de pouvoir se développer à de hautes températures. On les trouve naturellement au niveau des sources thermales à 70-75 °C.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 15 mars 2008 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
JeanPhir
16 mars 2008 - 0 h 00 min

« Les chercheurs ont en effet développé des cellules qui contiennent des catalyseurs nanostructuraux, sans platine ».
Certes mais les nanotechnologies ont énormément de mal à passer à la fabrication industrielle. Faire une nanostructure expérimentale de quelques nanomètres (soit quelques millionièmes… de mm !) est une chose, être capable d’en recouvrir une grande surface en est une autre, et enfin fabriquer ça en série à une vitesse acceptable en est une troisième…
Par ailleurs, les pots catalytiques fonctionnent déjà avec du platine : c’est cher mais est-ce vraiment élitiste ? dans la mesure où le platine n’est pas consommé, reste éternellement réutilisable. La stabilité dans le temps de ces nanostructures est forcément inférieure – mais peut-être raisonnable.


pol
16 mars 2008 - 0 h 00 min

Hélas, a priori, le platine ne reste pas sagement dans les pots :
« le pot catalytique est de plus en plus accusé d’être à l’origine d’une pollution secondaire. Avec le vieillissement, des microscopiques particules de platine, de palladium et de rhodium finissent par se détacher et sont emportées par les gaz d’échappement. Les métaux lourds ne sont pas biodégradables et des mesures faites dans les prairies qui jouxtent les routes ont montré une augmentation anormale de la présence de ces métaux dans l’herbe. Pire, des études effectuées à Rome ont démontré la présence de ces métaux dans les urines des habitants de la ville. Plus alarmant encore, au Groëland, le taux de ces métaux dans les couches de neige récentes est 100 fois supérieur à celui mesuré dans les glaces profondes formées il y a 7 à 8 milliers d’années. C’est dire à quelle vitesse la pollution automobile se propage sur notre planète. Des scientifiques commencent déjà à plaider en faveur de la suppression de ces pots catalytiques qui pourraient bien devenir, à plus ou moins long terme, des pots « catastrophiques » !
Source (entre autres) :
http://www.roulezgnv.com/les_carburants_traditionnels_016.htm


Philippe
17 mars 2008 - 0 h 00 min

Réaction de béotien. Pourquoi pas les nanostructures. Il semble pourtant que l’on ne sache pas encore très bien comment elles se comportent en cours de leur fabrication. Notamment par rapport aux être humains. Est-il maintenant démontré que les systèmes de filtration sont bien capable de « capturer » les éléments éventuellement en suspension dans l’air ?
Ces nanostructures ne risquent-elle pas de devenir l’amiante du 21ème siècle ?


patou
18 mars 2008 - 0 h 00 min

les nanotechnologie sont vantées par les scientistes très branchés hight tech mais ils ne parlent jamais des dangers inconnus .nous sommes dans le même cas de figure que pour les OGM , les molécules chimiques, les ondes en tout genres ,les médicaments ….
L’envie de ne plus polluer doit s’accompagner d’une réflexion sur les moyens à employer…se servir de l’histoire de nos pollutions et maux pour se poser des questions ..


bon sens
28 mars 2008 - 0 h 00 min

c’est bien beau ces recherches couteuses sur un nouveau carburant…..,
il y a mieux:
utiliser l’air qui nous entour pour la comprimer, de différentes manières (héolien, moulins, chutes d’eau, marée motrice…..)
transporter le réservoir d’air comprimé (alliant faible coût, sureté, et légèreté)
et rouler grâce à la détente du gaz !!,
simple, peu couteux, et accessible à tous,
le carburant est universel, disponible à l’infini et gratuit, et c’est justement ce que certains ne veulent pas…, à bon entendeur,


joëlle
7 avril 2008 - 0 h 00 min

La voiture à air comprimé a déjà été inventée et son brevet, racheté par les groupes pétroliers. Il y a une 20aine d’années, une certaine marque de voiture française a sorti une voiture qui ne consommait que 2 litre au cent. Bien sûr, ça pollue toujours, mais combien de barils de pétrole n’aurions-nous pas employé depuis! Mais comme elle ne consommait pas assez, on l’a rangée au placard. Je crois que greenpeace (ou le wwf?) en avait fait construire une. Ne soyons pas naïf, aucune vraie solution ne nous sera proposée tant qu’il y aura du pétrole a acheter. C’est à nous à consommer autrement.



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