Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Energie » Greenpeace maintient la pression sur Total
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  2. Laurent Wauquiez s’en va en guerre contre la nature
  3. Les voyages en camping-car sont-ils écolos ?
  4. Des aigles contre des drones
  5. Expositions des enfants aux substances toxiques


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Greenpeace maintient la pression sur Total

Depuis un mois, Greenpeace France mène des actions pour dénoncer les investissements de l’entreprise Total dans la production de pétrole à partir des sables bitumineux canadiens. Ces actions se situent en soutien à celles menées dans la province de l’Alberta (1) par Greenpeace Canada.

Ce type de pétrole, du fait de son mode d’extraction et de fabrication, est considéré comme le plus sale du monde et le plus émetteur de CO2. A la base, il s’agit d’un mélange de sable, d’argile, d’eau et de bitume lourd. Les opérations de production consistent à extraire le bitume de ce mélange et le transformer en pétrole liquide. Dans la grande majorité des cas, l’exploitation canadienne s’effectue dans des gisements à ciel ouvert, nécessitant la destruction d’immenses étendues de forêt (2). D’importantes quantités d’eaux usées (3), très toxiques, sont rejetées sans traitement dans la nature, polluant ainsi les lacs et rivières de la région. Cette production nécessite une grande consommation énergétique, consommation qui, couplée à la déforestation, entraîne des émissions de gaz à effet de serre, avant même l’utilisation de la première goutte de pétrole.

En France, les actions de Greenpeace ont pris différentes formes. Le 8 octobre, une trentaine de militants de Greenpeace ont pénétré sur le site de la raffinerie de Total de Gonfreville-l’Orcher, située près du Havre en Normandie, et y ont déployé trois bannières. Le 17 octobre, des bénévoles des groupes locaux de Greenpeace ont investi des stations essence de la compagnie Total dans onze villes de France.

En Alberta, des militants venus du Canada, du Québec, de France, du Brésil, et d’Australie ont successivement occupé et bloqué trois sites différents, deux mines à ciel ouvert, puis une usine en construction.

Par ces actions, Greenpeace veut dénoncer le double langage de Total en insistant sur le fait que : « Total s’offre des campagnes de publicité pour verdir son image et mettre en avant ses investissements dans les énergies renouvelables. Le montant de ces investissements s’élève en réalité à 250 millions d’euros d’ici 2010. Total investit bien plus dans les sables bitumineux : 2,5 milliards de dollars à l’heure qu’il est, 20 milliards dans les vingt années à venir ». Selon Greenpeace Canada, Total a pour objectif de faire monter à 10 % sa production de pétrole issue des sables bitumineux.

Il est a préciser que le français Total n’est pas le seul exploitant des sables bitumeux canadiens, des entreprises telles que le groupe Anglo-néerlandais Shell et le chinois Petrochina investissent, eux aussi, des milliards de dollars, dans cette région du monde.

Michel Sage
Photo © Greenpeace / Ray Giguere
1- La province de l’Alberta, située dans l’ouest canadien, est couverte à près de 60 % par la Forêt Boréale.

2- Selon le dernier rapport de Greenpeace Canada, la superficie totale des écosystèmes naturels, déjà détruits ou qui seront détruits par les mines et les exploitations dans les sables bitumineux, représente 1,6 million d’hectares d’écosystèmes boréaux.

3- On estime que pour récupérer au final un baril de pétrole (soit environ 159 litres), il faut extraire quatre tonnes de sable et utiliser entre deux à cinq barils d’eau.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
Linotte
29 octobre 2009 - 0 h 00 min

Sables bitumineux Total au Canada, petits Indiens d’Amazonie pataugeant dans le pétrole grâce à Texaco, et autres joyeusetés au Nigeria ou ailleurs…
Qui se soucie donc d’environnement ou d’êtres humains, à part Greenpeace et vous ?


fred
29 octobre 2009 - 0 h 00 min

L’argent et le pouvoir sont la cause de tous ça, et la cupidité de l’homme n’a pas de limites, il est prêt à faire n’importe quoi sur cette planète pour parvenir à ces fins, que se soit en s’entretuant dans des guerres ou bien en détruisant la planète…
Mais là, il font quand même fort chez Total et les pétroliers en général. Le niveau d’abération et d’absurdité est vraiment incommensurable.
Pauvre de nous


gigi
29 octobre 2009 - 0 h 00 min

Merci greenpeace, mais quel silence des Hulot, Cohn Bendit, Duflot et Cie, ardents defenseurs de la taxe carbone, aux abonnés absents contre Total… peut être que le Co2 des puissants est plus acceptable que celui des gens ordinaires ?


opaque
1 novembre 2009 - 0 h 00 min

On voit bien que la consommation de masse donne tous les pouvoirs aux multinationales, particulierement dans le domaine énergetique. qui peut décemment se plaindre des effets désatreux qu’un plein d’essence chez total implique, alors que tout le monde se sert chez eux sans réfléchir?
Combien de millions de boycotts individuels de cette entreprise seront nécessaires pour lui faire entendre raison? faut t’il sequester ses pdg dans leurs bureaux ? le crime écologique est un acte partagé par tous, même si celui qui le décide n’est pas le consommateur, qui n’a rien demandé contrairement à ce que les multinationales du profit facile voudraient lui faire croire.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
396

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS