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Et pendant ce temps là à Fukushima

Reacteur Nucleaire

La catastrophe nucléaire survenue à la centrale de Fukushima Daiichi au Japon le 11 mars 2011 ne fait plus vraiment recette dans les médias. Cependant sur place cet événement est loin de faire partie du passé. En ce mois d’août 2014, l’ONG Greenpeace dans un communiqué intitulé « À Fukushima, le pire reste à venir » revient sur la situation du site et sur la stratégie de la société TEPCO en charge de l’exploitation de la centrale.

Ce n’est plus une surprise mais TEPCO ne rime pas avec transparence et la société fournit des informations partielles, tardives et lorsqu’elle se trouve acculée par des faits. Ainsi, d’après Greenpeace, c’est le 23 juillet 2014 que l’on a appris que le 19 août 2013, 280 milliards de becquerels de césium 134/137 avaient été rejetés du site par heure, contre 10 millions de becquerels/h habituellement, et ce durant quatre heures. C’est suite à une pollution radioactive dans des rizières, constatée par le ministère de l’agriculture, que TEPCO a dû fournir cette information. Les rizières concernées se situent à environ 20 Km au nord de la centrale et le riz présentait une contamination en césium de plus de 100 becquerels par kilogramme.

De même, TEPCO a dû reconnaître devant l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire qu’elle avait mis en place des réservoirs d’occasion pour récupérer l’eau radioactive. Ces réservoirs sont d’un modèle identique à celui qui est connu pour avoir des problèmes d’étanchéité au niveau des joints.

Enfin, le 6 août 2014, TEPCO a informé que l’état de fusion du réacteur numéro 3 était pire que prévu. Alors que jusqu’à présent la société communiquait sur une fusion partielle de 60 % ce sont maintenant 100 % qui devraient être pris en compte.

Selon Greenpeace, dans l’état actuel des connaissances techniques, il est impossible de retirer le combustible des réacteurs et TEPCO prépare l’opinion publique japonaise au fait de devoir couvrir les réacteurs par des « sarcophages » en béton à la façon de Tchernobyl.

Dans le même temps, des scientifiques du CNRS et du CEA, en collaboration avec l’université japonaise de Tsukuba, ont publié les premières mesures de traces de plutonium dans les sédiments charriés par les rivières côtières aux alentours de Fukushima. Les résultats démontrent que le plutonium a été déjà transporté sur des distances de 45 Km.

Il est à noter qu’actuellement les 48 réacteurs nucléaires du Japon sont à l’arrêt suite à la catastrophe de 2011. Et, malgré une majorité de la population défavorable à une quelconque remise en route, le gouvernement met en place toutes les procédures administratives pour relancer deux réacteurs âgés d’une trentaine d’années.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Michel (voir la biographie)
le 14 août 2014 à 09:18

95 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
cellan
16 août 2014 - 13 h 18 min

Il ne semble pas qu’au Japon la catastrophe de Fukushima ait conduit les Japonais à se poser la question de l’hyper consommation et du gaspillage d’énergie: sièges de toilettes chauffants, distributeurs de boissons glacées et chaudes à tous les coins de rue, suremballage-jetable-de tout achat, frénésie de shopping… Pour maintenir ce mode de vie -qui fait tourner l’économie!- il faut consommer beaucoup d’énergie. Le Japon, qui a misé sur le nucléaire, doit maintenant importer son énergie et ça lui coûte cher: alors, le mieux c’est de ne pas informer sur les problèmes, de rassurer tout le monde et de préparer la population à la remise en marche des précieux réacteurs. Ne pas se poser de questions, ne pas faire entendre les voix dissonantes,ignorer la souffrance des victimes de la catastrophe, et en même temps glorifier l’unité japonaise et la grandeur du pays: tout va bien dormez tranquilles… jusqu’à???


DAUTREVILLE
16 août 2014 - 18 h 00 min

c’est le pendant du règime nazi il n’y a rien a espérer la façade et le vernis se craquelle au fur et a mesure des FAITS !!!!
on ne change pas un loup en mouton en lui mettent une barbichette postiche …………….


flotille
16 août 2014 - 19 h 18 min

Et ce que je trouve déplorable c’est l’inertie de nos pays occidentaux. Ce drame de 2011 a forcément eu et a un impact sur la météo.Comment pouvons nous croire que la radioactivité s’arrête aux frontières. Tchernobyl n’a pas suffit et Hélas il semble que Fukushima aussi. Nos centrales en France sont traitées avec peu de rigueur : l’emploi de sous traitants manquants de moyens matériels pour l’entretien des centrales le montre trop bien. A quand le drame en France ou dans un autre pays voisin?
Le Japon a l’inconvénient d’être une île. Difficile de s’en échapper ce qui annihile l’évolution écologique de ce pays. Qui pourtant a des origines spirituelles glorifiant la Nature et l’harmonie de tout. La conquête économique a bouleversé les idées et pas dans le bon sens.


Laurenzerl
16 août 2014 - 20 h 33 min

dire qu’ils ont connu Hiroshima et Nagasaki et cela ne leur a pas suffit… c’est terrible.


Wangfa
16 août 2014 - 21 h 46 min

Le 6 août 2014, TEPCO informe que le réacteur numéro 3 a fusionné à 100%, c’était avant ou après les coups de gong commémorant Hiroshima?

L’humanité mourra de sa soif de consommer alors que le progrès est destiné à rendre la vie plus facile.

Quel constat déplorable. Je n’espère qu’une chose, c’est que la Terre abrite toujours la vie après le suicide de l’homme. Si Dieu existe, il a fait une grande erreur en inventant l’homme.


jamba
16 août 2014 - 22 h 07 min

Vanité tout est vanité
voir le film il reflete bien l’homme


Gian
17 août 2014 - 10 h 50 min

La conso über alles ! Le bon peuple ne veut pas changer, sinon pour le toujours plus ! Marx l’avait prédit, quoique sous une autre forme, mais c’est au Japon comme ici le triomphe du prolétariat qui impose sa dictature. Rêvons : si la disparition de l’humaninanité laissait intactes quelques espèces animales et végétales, ce serait super !


Françoise
20 août 2014 - 18 h 59 min

Je pleure quand je vois ce désastre, c’est terrible!
J’ai honte d’habiter en France et pour ce que nous sommes devenus…


Gérard MAUGET
20 août 2014 - 22 h 57 min

il reste remarquable que devant cette catastrophe, il n’y a eu aucun élan de solidarité internationale comme cela se produit, quelquefois, lors d’une catastrophe naturelle !
je crois que l’humanité, du moins les nations avancées, se retrouvent bien penauds de leur manque de réaction.
je parle de réaction positives et non d’imprécations subécologistes.
Et c’est ce qui explique à mon sens que cette accident catastrophique n’intéresse plus personne.



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