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L’éolien dans la transition énergétique, quelles perspectives ?

Ferme d'éoliennes offshore

Ferme d’éoliennes offshore

En mai dernier, une étude prospective sur le développement de l’éolien en France réalisée par L’institut pour l’innovation et la compétitivité i7 de ESCP Europe était publiée. Ce travail, fruit d’un partenariat entre le think tank (groupe de réflexions) l’Institut pour l’Innovation et la Compétitivité i7 et France Énergie Éolienne soulève la question de la place de l’éolien dans la transition énergétique et dresse l’état des lieux de la filière et de ses potentiels de développement.

Les enjeux : réduire les émissions de CO2

Le potentiel de l’énergie éolienne est en enjeu important dans la transition énergétique voulue par le gouvernement de François Hollande qui a fixé comme objectif de réduire la part du nucléaire de 75% à 50 % en 2025 et d’accroitre la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique. Aussi, la France est tenue par des objectifs européens de réduction des émissions de gaz à effet de serre : diminuer de 20 % les émissions de gaz à effet de serre ; réduire de 20 % la consommation d’énergie et atteindre 20 % d‘énergies renouvelables dans le bouquet énergétique d’ici à 2020.

L’état des lieux : La France en 8éme position

L’étude dresse l’état des lieux énergétique de l’éolien en France : près de 7900 MW sont installés, ce qui positionne la France en 8ème position mondiale en termes de capacités installées. « L’énergie éolienne représente 3% de la consommation nationale d’électricité. Sa part relative devrait augmenter dans les 15 années à venir pour représenter un pourcentage allant de 10 à 15% de la consommation électrique totale. La tendance actuelle est pourtant paradoxalement  inverse, les capacités installées diminuant depuis 2011, en raison d’une double incertitude économique et juridique pesant lourdement sur les anticipations des  investisseurs et des industriels », précise le rapport.

L’étude souligne également que « le coût de production, de l’ordre de 70 à 80 €/MWh pour l’éolien terrestre, est loin d’être disproportionné par rapport à ceux des énergies fossiles ou du nucléaire ». (Le coût moyen du MWh produit est de 49,5 € pour le nucléaire selon la Cour des Comptes).

Lever les blocages institutionnels et politiques

L’éolien offre également un levier d’emplois important pour la filière (L’éolien comptait environ 10 000 emplois en 2012). Aussi, cette technologie recèle un potentiel d’innovations à venir et laisse augurer de belles perspectives. Toutefois, certaines blocages perdurent et limitent son développement. Comme le rappelle le rapport, «  Le développement de l’éolien, qui se prête à la décentralisation, se heurte à la tradition de centralisation française. » En effet, les énergies renouvelables favorisent des petits systèmes locaux, contrairement au modèle actuel centralisé et nucléarisé. De plus, le rapport insiste sur la question du tarif d’achat qui « revêt une importance essentielle, tout en étant éventuellement susceptible d’inclure des primes pour accompagner la transition vers la parité réseau. Le raccourcissement des délais administratifs est également un facteur important contribuant à la stabilité du développement».

Actuellement, le Ministère de l’Ecologie s’intéresse à la filière offshore et a lancé en mars dernier un deuxième appel d‘offres portant sur des installations éoliennes de production d’électricité en mer qui doit permettre d’ériger environ 200 éoliennes au large des côtes françaises, pour une capacité installée totale de 1 000 MW.

 

 

 

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Deborah (voir la biographie)
le 26 juin 2013 à 07:00

73 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2013
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Commentaires
alain38
27 juin 2013 - 23 h 37 min

Tous ces arguments sont faux car partisans.
- réduction des émissions de CO2 : l’éolien est la plus intermittente des énergies (le vent est imprévisible, et les éoliennes ne produisent que 15 à 20% du temps). Il faut les compléter par des centrles au gaz ou au charbon pour compenser l’intermittence car la consommation doit être assurée, et ces moyens sont très polluants !
- la France est en 8ème position… pour les éoliennes, certes, mais pour ce qui est des émissions de CO2, elles est la meilleure grâce à son nucléaire qui ne poluue pas et est fiable (il s’ajuste à la demande)
- la filière éolienne produit 10 000 emplois ? Combien en a-t-elle détruits en forçant à l’arrêt les CCG (cycles combinés au gaz) devenus non rentables en raison des prix subventionnés des ENR ? Et combien les tenants de la sortie du nucléaire pourraient-il en supprimer si on détruisait cette filière, le plus beau fleuron de notre industrie avec l’aéronautique ?


jepima02
3 juillet 2013 - 13 h 35 min

Plutot d’accord sur le raisonnement d’alain38 sauf en ce qui concerne la phrase « …qui ne pollue pas… ». On ne peut parler de la même pollution que les centrales à charbon par exemple mais il faut bien tenir compte de la pollution radioactive (eaux et gaz divers relachés de temps à autre dans la nature sans information publique…)que ce soit au cours de la vie des centrales (déchets radioactifsdont on ne sait que faire…) ou en fin de vie (déchets radioactifs en très grande quantités difficiles à gérer…) ou pire en cas de sinistre…L’exemple récent au Japon est terrifiant…Je reste toutefois pour le moment favorable à cette énergie en espèrant que nos gouvernants donneront à edf les moyens pour assurer la meilleure sécurité possible et que sera rejetée la privatisation prévue de centrales atomiques qui serait la porte ouverte inévitable à des catastrophes comme celle qui a touchée notamment le Japon…


jj marchand
4 juillet 2013 - 10 h 38 min

Les éoliennes ne sont pas une solution pour le territoire français.
Outre les dommages à la nature et à la faune, l’être humain :
Chacune coûte 3 M°€, entre 5 et 8000 prévues jusqu’en 2020 avec un coût de ~40 milliards pour enterrer les lignes HT. 2 milliards d’investissement à payer par les contribuables (pas les investisseurs !) par an.
Et ma dernière facture EDF GDF qui précise, « 0.9% d’énergie éolienne » !
Arrêtons le massacre avant qu’il ne soit trop tard.


rené
4 juillet 2013 - 20 h 17 min

Et alors, on oublie les déchets radioactifs ( cadeau pour les génération suivantes ) et le coût de démantèlement . Je ne parle pas des pays ou l’uranium est exploité dans des conditions digne d’une république bananière. Commençons par moins consommer, le Japon y est bien arrivé, puis pensons à TOUTES les énergies renouvelables.


Loïc
5 juillet 2013 - 12 h 06 min

Bizarre, dès que l’on parle d’EnR, on les critique pour leur coût sans parler des milliards dépensés sur le dos du contribuable avant que la filière nucléaire ne soit opérationnelle (et encore, sans régler le pb des déchets). On fait reposer le développement des EnR uniquement sur le prix du Kwh alors que le nucléaire a été financé par nos impôts, d’où son prix modéré aujourd’hui ! Quant à l’argument de l’énergie intermittente, il ne tient pas si on prend en compte l’ensemble du mix énergétique : en couplant éoliennes, panneaux solaires et production hydraulique (qui elle existe déjà), il y a peu d’intermittence…


david
6 juillet 2013 - 9 h 06 min

Nous habitons à proximité de la centrale nucléaire du Bugey en banlieue de Lyon. Elle est vétuste, elle a le même age que Fessenheim. Depuis janvier 2013 elle a eu 8 incidents classés niveau 1 par l’ASN (Autorité de Sureté Nucléaire). Au lieu de 3 sur 2012.Pas rassurant. Nous avons fait le choix d’acheter notre énergie chez Enercoop, une coopérative donc des salaires « sérrés », pas de Proglio à plusieurs centaines de milliers d’euros et une énergie propre renouvelable à 100%.Mon courant coute 15 centimes tout le temps, les tarifs nuits ont été inventés pour consommer la surproduction nucléaire nocturne. Pour la durée de vie des déchets nucléaire : 30 millions d’années pour les demi vie les plus longues. Ca en fait des cancers et des leucémies….
Agissez par votre consommation



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