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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Energie » Énergie : Ouverture d’une consultation sur les mécanismes de soutien aux renouvelables
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Énergie : Ouverture d’une consultation sur les mécanismes de soutien aux renouvelables

Panneaux photovoltaïques

Panneaux photovoltaïques

Le ministère de l’Écologie a lancé le 12 décembre dernier une consultation des mécanismes de soutien de la filière des énergies renouvelables. Prise en charge par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC), elle se tient jusqu’au 28 février prochain. L’objectif annoncé: mieux intégrer la filière au système électrique.

C’est Philippe Martin, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie qui, en décembre dernier a lancé la consultation « sur les pistes d’évolution des mécanismes de soutien des énergies renouvelables auprès de l’ensemble des acteurs impliqués dans leur développement. Les enjeux annoncés sont multiples : établir le diagnostic sur le fonctionnement actuel du système électrique et du marché de l’électricité avec l’enjeu d’une meilleure intégration des énergies renouvelables, mettre en place les pistes d’amélioration du système actuel de soutien aux énergies renouvelables ainsi que les modalités et enjeux de la transition vers ces nouveaux dispositifs.»

Cette consultation fait suite aux déclarations de François Hollande lors de la 2ème Conférence environnementale en septembre dernier. Pour rassurer les différents acteurs de la filière, le communiqué du ministère a rappelé que «  le Gouvernement ne reviendra pas sur les contrats signés, ni sur les actions déjà engagées, dont la sécurisation juridique des actuels dispositifs. »
De plus, à l’occasion de son déplacement à Toulouse le 9 janvier dernier, le Président de la République a rappelé sa volonté de simplifier la vie des entreprises et le développement de projets, en particulier d’énergies renouvelables.

Chez le Syndicat des Énergies Renouvelables, le SER qui regroupe près de 400 acteurs venus des différents secteurs de la filière, seront prises « des mesures transversales [...] pour garantir le développement de chacune des filières nécessaire à l’atteinte de nos objectifs européens et de transition énergétique ». Les préconisations adoptées par le SER seront connues en février prochain.
« La révision annoncée des mécanismes de soutien doit, tout d’abord, permettre l’atteinte des objectifs de transition énergétique fixés par le Président de la République en renforçant les acteurs économiques afin de développer l’emploi, l’innovation et l’industrie dans nos secteurs. La visibilité et la lisibilité seront deux critères primordiaux des nouveaux mécanismes » a précisé Jean-Louis Bal, Président du SER.

Pour Frédéric Lanoë, Président de France Energie Eolienne (FEE), la filière éolienne a besoin du système de soutien actuel, qui repose sur l’achat par EDF de l’électricité éolienne à un tarif déterminé si l’on veut atteindre les objectifs pour 2020 fixés par le gouvernement : « Les premiers signaux de redémarrage de la filière éolienne française sont maintenant visibles, avec 870 MW de contrats signés en 6 mois, il ne faut pas casser maintenant cette dynamique. Plus le cadre économique de la filière sera sécurisé, plus nous serons à même de développer l’industrie et de créer de l’emploi en France. »

Le développement des énergies renouvelables est affiché comme une priorité pour la France avec un objectif de 23 % de la consommation finale brute en 2020.

 

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Deborah (voir la biographie)
le 15 janvier 2014 à 07:00

73 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2013
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Commentaires
Jacques DUSSIN
18 janvier 2014 - 14 h 22 min

Je trouve LAMENTABLE que l’on soit encore à faire payer EDF le prix de l »éolien !!!
Si on accepte, comme notre président, que l’on est maintenant à fond dans un système libéral, chacun doit se débrouiller seul sans que ce soit les autres ( les imposables ) qui paient pour eux !
Si l’éolien n’est pas « rentable », on arrête ! Ou alors on réfléchit un peu plus loin que le bout de son porte-monnaie et on insiste pour que ce soit l’éolien qui remplace le nucléaire, même s’il faut une éolienne pour 10 habitants ! Mais si on arrête le gaspillage, peut-être qu’une éolienne pour 1 000 habitants c’est suffisant !
Mais là je refais le monde avec l’intelligence et non plus avec l’argent libéral !
Bon vent; les éoliens !


Fredo P.
23 janvier 2014 - 15 h 04 min

Mon projet pour l’amélioration énergétique de mon habitation a été commencé le 2 novembre 2012 et à ce jour le 23 janvier 2014 c’est le CRCA qui pose problème, il m’ont accepté, et pas du jour au lendemain quand pour l’Anah tout est ok, un PTZ, je ne vois pas pourquoi ils sont si méfiants quand c’est déjà accepté par l’Anah. Et, du fait que j’ai 65 ans,l’assurance du CRCA est de 40 euros/mois sur 10 ans (si j’avais accepté), par ici la bonne soupe en + des intérêt qu’il va recevoir de l’état gratte 4800 euros, une honte!!!, il vont voir de quoi je suis capable pour la deuxième fois: la fermeture pure est simple de tous mes comptes.


marthe
25 janvier 2014 - 9 h 11 min

effectivement : la transition énergétique doit se libérer du centralisme : le « local » en est une condition importante : l’éolien et le solaire le permettent , et doivent s’adresser à des petites unités partout où c’est possible.
Là où ce n’est pas possible (villes importantes, zones industrielles) EDF peut rester le principal gérant.


Jacques
22 mai 2016 - 11 h 29 min

et maintenant Claude Brasseur, mathématicien, chercheur en énergies renouvelables le dit ouvertement :
L’installation d’éoliennes où que ce soit sur la planète ne répond à aucune logique, ni verte ni économique.

L’installation d’éoliennes où que ce soit sur la planète ne répond à aucune logique, ni verte ni économique. Peu nombreuses, elles ne dérangent guère ; nombreuses, elles tuent l’économie d’un pays tout en le polluant.

En Europe, le motif invoqué pour l’installation d’éoliennes s’appelle « les directives de la Commission pour 2020 ». En Belgique, où les instructions de la Commission sont déjà satisfaites grâce aux centrales à pellets importés, aux éoliennes importées et aux panneaux photovoltaïques importés, les éoliennes continuent à se multiplier. Et le citoyen payant peut se demander pourquoi cet excès de zèle en Belgique, pourquoi cette folie en France, grand pays reconnu le moins pollué d’Europe pour sa production d’électricité.

Oui, la question doit être posée : pourquoi la multiplication de ces engins coûteux, au rendement si faible qu’ils ne peuvent survivre que grâce aux subsides, visibles et camouflés, de l’État pour chaque kWh ? La question est d’autant plus pertinente que les éoliennes – énergie « verte » ! — sont une source de pollution. Le Danemark et l’Allemagne commencent à s’en rendre compte, ils vivent dans la pollution, leur économie bat de l’aile.

Pour polluer moins, il ne faut vraiment pas installer d’éoliennes. Un modèle de calcul plausible est ici envisagé :

− Dans ce modèle, un pays qui a 100 % de sa puissance nominale nécessaire avec de l’éolien doit ajouter 100 % de cette puissance en centrales fossiles, ici au gaz. Ces centrales ont un rendement faible : il est de 40 %. Ce faible rendement est compensé par leur souplesse, qui les rend aptes à suivre les éoliennes, dont la puissance varie sans cesse de « tout » à « rien ». Les éoliennes produisent 25 % de leur potentiel théorique et les turbines à gaz fournissent les 75 % complémentaires. Précisons que les éoliennes tournent quasi tout le temps, ce qui camoufle leur puissance le plus souvent proche de zéro.

− Un pays pourrait s’équiper à 100 % de centrales au gaz turbine-vapeur qui ont un rendement de 60 %. Ces centrales sont incapables de suivre le rythme imprévisible des éoliennes. Ce pays n’installerait pas d’éoliennes.

− Établissons le rapport entre la consommation de gaz du pays avec éoliennes et du pays sans éoliennes : (75 %/0,4)/(100 %/0,6) = 1,13. Le pays avec éoliennes consomme 13 % de gaz de plus que celui qui n’a pas d’éoliennes. La différence est pire pour tout autre combustible fossile !

Conclusion : un pays sans éoliennes consommera toujours moins de gaz qu’un pays avec éoliennes. Le fort mauvais rendement des centrales au gaz quand elles varient de régime aggrave lourdement encore l’écart théorique observé ici : le rendement des centrales souples accompagnant des éoliennes est en pratique bien inférieur aux 40 % théoriques. Plus le rendement est faible et plus la pollution est grande…

Un pays fonctionnant au gaz (ou autre) + éoliennes est une catastrophe écologique, financière. Et ceci quoi que l’on fasse comme progrès dans le domaine.


Jacques
30 août 2016 - 16 h 33 min

En fait, Deborah, tout le monde s’en tape de se faire prendre pour des billes !!!



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