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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » En moyenne, près de 22 pesticides dans la chevelure des enfants
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En moyenne, près de 22 pesticides dans la chevelure des enfants

perturbateurs endocriniens et chevelures des enfants

Illustration du dossier sur les perturbateurs endocriniens et les enfants, de Générations futures

Substances étrangères à notre organisme, les perturbateurs endocriniens (PE) sont susceptibles de perturber notre système hormonal et donc d’avoir des effets néfastes sur nous ou notre descendance. Les enfants constituent une population particulièrement vulnérable à ces substances, l’association Générations Futures s’est intéressée plus particulièrement à leur exposition dans une étude visant à rechercher les pesticides auxquels ils sont exposés dans les zones agricoles. Ainsi, via l’analyse d’une mèche de leurs cheveux, la présence de 53 pesticides a été recherchée sur 30 enfants (de trois à dix ans), entre octobre et décembre 2013.

En moyenne, 21,52 résidus de pesticides, perturbateurs endocriniens, ont été retrouvés sur chaque enfant. Parmi les substances identifiées, 13 sont interdites en usage agricole, essentiellement depuis plusieurs années, mais peuvent être néanmoins autorisées pour des usages domestiques ou vétérinaires. C’est notamment le cas du Fipronil, un insecticide que l’on retrouve dans les colliers et autres préparations anti puces et tiques pour les chiens et les chats.

Si l’étude porte sur un nombre restreint d’enfants, en outre domicilié et/ou scolarisé en milieu agricole ou viticole, et ne peut à ce titre voir ses résultats être extrapolés au niveau national, elle vient rappeler notre imprégnation par les pesticides, y compris dès le plus jeune âge. Or le risque associé est d’autant plus important que nous « baignons » dans un véritable cocktail chimique, sans que nous en connaissions ses conséquences sur notre développement et notre santé.

Pour mémoire, rappelons que l’Union Européenne s’était proposée d’œuvrer à l’interdiction des perturbateurs endocriniens en 2011, un vœu demeuré pieux à ce jour.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 29 avril 2014 à 10:34

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
C@t
3 mai 2014 - 17 h 59 min

Et si, au lieu d’analyser les cheveux de nos têtes blondes, on analysait directement les aliments qu’ils consomment et affichaient les résultats ??
Pour commencer, car il y a aussi les biberons, les jouets…
Comme disait Coluche, « si ça ne s’achetait pas, ça ne se vendrait pas »…
Le Général de Gaulle disait aussi « les français tous des veaux », moi je dirais TOUS des moutons de Panurge !! Juste bons à faire ce que leur dicte la pub !!
Malheureusement, les moutons ne fréquentent ces sites comme celui-ci…


intoxiquée
4 mai 2014 - 5 h 41 min

Pour être née dans les pesticides (parents agriculTUEURS et utilisateurs compulsifs de produits chimiques) je peux affirmer que l’exposition est démultipliée quand on vit dans un milieu agricole. Quand on vit au milieu des champs, on respire, on ingère des pesticides à peu près en permanence, pas uniquement quand on mange ou boit (mais aussi quand on mange ou boit !), l’air est saturé de produits chimiques, et nauséabond à peu près neuf mois sur douze dans l’année.
Quand son père vidange sa cuve de produits chimiques (le restant de produits et l’eau utilisés allant directement dans la nature) ou utilise son pulvérisateur à usage domestique chaque week-end pour en répandre dans le jardin, tout autour de la maison, bref sur chaque brin d’herbe, on s’en prend plein la figure.

Depuis peu, il faut placer les produits chimiques dans un local spécial fermé et signalé et les bidons utilisés dans un sac spécial, mais quand j’étais môme on jouait avec dès que mon père les avait (plus ou moins) vidés.

L’avantage c’est qu’on est sensible jeune à la question (mais, même si on se met à manger et à vivre bio à 99 % à 18 ans, c’est trop tard !), dans la mesure où on en paye vite les conséquences…
(J’ai, par exemple, un gros dysfonctionnement endocrinien, et curieusement la cause n’en est pas identifiable.)


Francis Roy
4 mai 2014 - 21 h 40 min

Merci pour vos témoignages, je pense qu’ensemble nous devons mettre la pression partout et par tous les moyens. Pour nous et pour nos proches essayons de consommer + bio. Nous pouvons également en temps que citoyen demander + de bio
dans les différentes formes de restaurations collectives. Tout ceci pour soutenir ou permettre aux filières bios de se mettre en place.
Des choses avancent, de + en + de communes n’utilisent plus de pesticides.
 » la vie est belle quand on est petit paysan bio « .


J.Ph. ROSELLO
5 mai 2014 - 0 h 16 min

Ce genre d’information ne veut strictement rien dire puisque les doses ne sont ni indiquées ni comparées ! Si de nos jours on découvre de plus en plus de polluants c’est surtout parce que la sensibilité des appareils de mesure est considérablement plus élevée. Or il y a évidemment un seuil en dessous duquel cela n’a aucun effet – ce qui ne veut pas dire que les seuils correspondent aux normes, on sait comment celles-ci sont établies… Et si, dans leurs cheveux, on dosait la nicotine et les goudrons de cigarette, substances connues pour être cancérigènes, que trouverait-on ? La même chose ! Qui songe à interdire le tabac ? J’espère au moins que ceux qui ont été choqués en lisant cet article ne sont pas fumeurs, sinon l’incohérence ne les gênent vraiment pas…
C’est un peu comme la radioactivité : elle est dangereuse mais l’organisme est conçu pour réparer un certain taux de mutations de l’ADN car celles-ci se produisent naturellement, en particulier sous l’effet du rayonnement naturel, qu’il vienne du ciel ou par exemple du radon des régions granitiques. Si le dosage du carbone 14 est archiconnu, apparemment les gens n’ont pas intégré le fait que leur corps en comporte forcément et que cet élément est radioactif en donnant de l’azote 14 stable et un rayonnement beta…



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