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EGalim, ou quand la cantine se met au vert

Depuis la fin des vacances de la Toussaint 2019, les élèves français doivent trouver au menu de leur cantine un changement de taille : l’apparition d’un menu végétarien
Votée pour améliorer le revenu des agriculteurs et favoriser la montée en gamme de leurs productions, la loi Agriculture et alimentation du 30 octobre 2018 est entrée en vigueur depuis le début du mois de novembre.
Si vous avez des enfants et n’en avez pas entendu parler, c’est le moment de monter au créneau. Car depuis la fin des vacances de la Toussaint, les élèves français doivent trouver au menu de leur cantine un changement de taille : l’apparition d’un menu végétarien, sans viande ni poisson, qui est désormais obligatoire, même si c’est présenté comme une expérimentation de deux ans. Malheureusement, aucune sanction n’étant prévue en cas de non-application de la mesure, aussi toutes les écoles primaires et les mairies n’ont pas franchi le pas. Si le texte précise que : « Ce menu pourra être composé de protéines animales (laitages, œufs) ou végétales (céréales, légumineuses) », il revient aux cantines scolaires de choisir comment elles les mettent en place. Sans aller, jusqu’à des menus avec des produits sans gluten, cette avancée mérite d’être appréciée à sa juste valeur.

Visite à Montereau, précurseur

Les repas végétariens y sont au menu des écoles depuis 2015, et sont facturés un euro aux parents, la différence, environ 8 euros, est prise en charge par la commune. Ces deux mesures ont permis l’augmentation de 77 % du nombre d’enfants inscrits à la cantine scolaire. De plus, ces repas végétariens n’impactent ni la logistique ni le budget : à qualité équivalente, un repas sans viande ou poisson revient moins cher. La mairie en profite donc pour essayer d’acheter des légumes frais. L’accroissement qualitatif a donc un coût mais le repas végétarien ne coûte pas plus cher qu’un repas dit « normal ». Chaque menu est d’ailleurs élaboré avec un nutritionniste afin que les apports nutritionnels pour les enfants restent inchangés.
Si Montereau a mis en place ces repas végétariens il y a 4 ans et est donc prête pour l’application de la loi EGalim, ce n’est pas le cas de toutes les communes. L’Association végétarienne de France (AVF) a mis en place une carte des villes où les repas végétariens ont d’ores et déjà été instaurés, mais pas forcément une fois par semaine.

Les prochaines étapes de la loi EGalim

Cependant, il ne s’agit là que d’un premier pas : la loi EGalim impose que les communes doivent également atteindre 50 % de produits bio ou locaux dans la restauration collective publique ou doivent interdire les bouteilles d’eau en plastique dans les cantines dès 2020 et les contenants alimentaires de cuisson en plastique dès 2025.
En outre, la loi instaure l’obligation de servir des repas « dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge » qui comprennent une part au moins égale à 50 % de produits bénéficiant de labels ou issus des circuits courts et au moins 20 % de produits issus de l’agriculture biologique. Les labels autorisés dans les 50 % ont été fixés par un décret du 23 avril 2019. Il s’agit de :

  • le label rouge ;
  • l’appellation d’origine ;
  • l’indication géographique ;
  • la spécialité traditionnelle garantie ;
  • la mention « issus d’une exploitation de haute valeur environnementale » ;
  • la mention « fermier » ou « produit de la ferme » ou « produit à la ferme », pour les produits pour lesquels existe une définition réglementaire des conditions de production.

Crédit photo : Image par Katrina_S de Pixabay.

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