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Dans l’Essonne, un âne ramasse les poubelles

âne qui collecter les déchets en Essonne

âne qui collecte les déchets en Essonne

Chaque jour en France, des dizaines de milliers de tonnes d’ordures ménagères sont produites. Les poubelles se remplissent à vitesse grand V. Une fois pleine, dans tout le pays, le ballet des camions poubelle commence alors. Des milliers de ces véhicules sillonnent quotidiennement les routes de nos villes et villages et débarrassent nos compatriotes de leurs ordures encombrantes pour les conduire au centre de traitement local.

Si le traitement des déchets est toujours plus encadré par la loi après s’être attiré les foudres des citoyens et élus ayant une conscience écolo (mettant à l’époque en cause des techniques d’enfouissement non réglementé, des décharges à ciel ouvert, ou une incinération avec émanations toxiques), la collecte pourrait bien être leur prochain cheval de bataille. Avec son armée de camions-bennes, cette opération émet quantité de CO2 dans l’atmosphère, alors que des solutions peuvent être mises en place. A Paris par exemple, 392 des 486 bennes qui arpentent les artères de la capitale fonctionnent au gaz naturel. La ville a d’abord tablé sur l’électrique lorsqu’elle réfléchissait au futur de son parc de bennes en 2001, mais la technologie de l’époque insuffisamment performante a conduit au choix du gaz naturel.

Seulement, « s’équiper d’un moyen de collecte plus écologique » ne rime pas forcément avec « faire un bond technologique ». La commune de Montgeron, dans l’Essonne, l’a bien compris, elle qui a adopté un « Plan Ville Durable », destiné à réduire l’empreinte écologique de ses services. Pour ramasser les poubelles de certains de ses 23 000 habitants, les services municipaux ont recruté un nouvel agent répondant au doux nom de Ninette. Bizarre ? Oui, mais cela s’explique facilement par le fait que Nina est une ânesse. Deux fois par semaine, le mardi et le jeudi, un agent de la propreté de la commune titulaire d’un brevet d’équitation équipe Ninette d’une charrette et ensemble, ils partent pour une tournée de six heures et décrivent une boucle dans la ville pour collecter les corbeilles de rue. Pour Gérard Hérault, maire de la commune de l’Essonne, « le recours à un animal pour collecter les déchets de la ville est totalement innovant. Outre la réduction des émissions de CO2, ce nouveau dispositif a un véritable intérêt pédagogique auprès de la population. En moins d’une semaine, l’ânesse a déjà conquis le cœur des Montgeronnais ».

Une initiative qui pourrait être reproduite dans de nombreuses petites villes de France. Et que les défenseurs des animaux ne s’inquiètent pas : Ninette ne dort pas avec les camions de la ville, mais au centre équestre de Montgeron où elle a élu domicile.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Benjamin (voir la biographie)
le 13 janvier 2014 à 01:34

123 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2013
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Commentaires
Olivier
13 janvier 2014 - 22 h 18 min

L’initiative parait louable mais se heurte à deux gros problèmes :

- cela ne change en rien la quantité considérable de nos déchets et, par extension, de notre gaspillage (la quasi majorité des déchets sont issus d’emballages utilisables une unique fois, ensuite, poubelle)
- le retour de l’animal esclave. Même si cette ânesse est bien traitée, n’en reste pas moins qu’on l’utilise pour ramasser nos saloperies.


jacqueline
15 janvier 2014 - 19 h 22 min

et lorsque cette petite âme innocente sera trop vieille pour continuer son esclavage où finira-t-elle ? comme tous les pauvres équidés elle finira à l’abattoir ? je suis contre cet opportunisme qui exploite les animaux comme toujours! Pourquoi n’embauchez-vous pas des hommes au chômage avec des brouettes pour ramasser les ordures dont les leurs ! En plus ils sont payés eux, l’ânesse ne l’est pas, et si elle mange vous pensez sans doute qu’elle n’a pas à se plaindre ! exploitation , homme tu me dégoûtes!


Catherine
15 janvier 2014 - 20 h 53 min

Bonjour,
D’accord avec le commentaire sur la quantité de déchets. C’est le paiement de la TEOM individualisé et au poids qui est la solution. En attendant, il faut bien faire quelque chose.
Sur l’animal: je veux croire que les collectivités qui s’engagent dans ce type de démarche ont le souci du bien être animal et en particulier de sa retraite. L’une des questions est que l’humain et plus spécifiquement le Français, ne veut plus effectuer un certain nombre de tâches même bien rémunérées.


Joulia
15 janvier 2014 - 21 h 18 min

l’initiative est louable mais il faut toujours qu’il y ait des personnes qui râlent sans proposer d’alternative.
1) l’ânesse est bien traitée (cela est dit dans l’article) elle fait cela deux fois par semaine si c’est de l’esclavage , que dire de tous les chevaux en club qui travaillent au moins 6 heures par jour. et quand elle sera trop vieille , on peut espérer qu’une personne l’adoptera comme j’ai fait pour les chevaux que j’ai chez moi ,et qui passent leur retraite au près.
2) Il est à parier que cet initiative va faire prendre conscience du poids et de la quantité de leurs déchets aux citoyens de cette ville et leur donner envie de les diminuer, ce que ne fait pas le camion benne. Une autre ville en Belgique a donné des poules à ces concitoyens pour faire diminuer les quantités de déchets . Car ces animaux « recyclent » très bien, je dis bravo à toutes ces initiatives


sylvie
15 janvier 2014 - 21 h 55 min

Je suis scotchée par ces commentaires totalement déplacés, particulièrement méprisant pour l’homme qui travaille derrière Ninette, et méprisant aussi pour l’animal lui-même. Je trouve que cette expérience devrait se généraliser. Caler le rythme de travail d’un homme à celui d’un animal, c’est le début d’un retour à la sagesse. A ce que je sache, c’est bien un homme ici qui RAMASSE nos saloperies et non l’animal ! Mille mercis pour cette initiative qui redonne de l’espoir !!!


aurore
17 janvier 2014 - 20 h 54 min

Avez-vous pensé aux éboueurs qui, grâce à ce système « innovant » sont obligés de soulever des dizaines de tonnes d’ordures ?
Le camion avait l’avantage de soulever les poubelles ce qui rendait la tâche beaucoup moins pénible. Présenter l’âne comme une avancée majeure est en réalité un retour en arrière aussi bien pour le personnel que pour l’âne qui respire ces effluves à longueur de journée sans l’avoir choisi.


bibi
18 janvier 2014 - 12 h 58 min

Des commentateurs bobos-écolos d’opérette qui ne connaissent rien aux animaux ! Les ânes, comme beaucoup d’animaux, sont généralement heureux de travailler avec l’homme, pourvu qu’il respecte leur rythme et leur condition animale. Traîner une charrette qui se remplit au fur et à mesure est un travail adapté à la morphologie et au comportement naturel asins. Que ce soit des pommes de terre, des bûches ou des ordures ménagères, l’âne s’en fout ! Ce sont les yeux des hommes qui font la différence ! N’appliquez pas aux animaux vos jugements émotionnels humains !


Gribouille
19 janvier 2014 - 10 h 36 min

Et on la tue quand pour en faire du SAUCISSON quand elle sera trop vieille pour tirer le chariot de nos ordures) alors que cette ânesse a travaillé toute sa vie n’a t’elle pas droit à une bonne retraite non pas en argent mais en temps de repos après avoir travaillé sans rechigner (elle ne connait ni grèves,ni syndicat, ni revendications)..Il lui faut juste du repos ,une bonne ration journalière d’herbe et une grosse épaisseur de paille pour dormir.



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