Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Climat » Réduire les émissions polluantes : des gains climatiques, sanitaires et agricoles
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  2. Laurent Wauquiez s’en va en guerre contre la nature
  3. Les voyages en camping-car sont-ils écolos ?
  4. Des aigles contre des drones
  5. Expositions des enfants aux substances toxiques


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Réduire les émissions polluantes : des gains climatiques, sanitaires et agricoles

Si une action immédiate et soutenue pour lutter contre les émissions de CO2 reste cruciale, une nouvelle évaluation du PNUE (1) et de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a montré l’importance d’engager une action rapide contre les « forceurs climatiques de courte durée ». Constitués des substances telles que le méthane, le carbone noir ( ou la « suie »), l’ozone troposphérique (2) et de nombreux autres hydro-fluorocarbures, ces derniers ont un impact significatif sur le changement climatique. Par rapport au CO2 et aux autres gaz à effet de serre, ils ont, néanmoins, une durée de vie relativement courte dans l’atmosphère.

Selon ces récents travaux, une action rapide pour lutter contre ce type de pollutions contribuerait à ralentir la hausse des températures mondiales à court terme et permettrait également « d’augmenter de manière significative les chances de limiter l’élévation des températures mondiales en dessous des 2 degrés Celsius », voire en dessous des 1,5 degrés Celsius. En outre, une action rapide pourrait limiter la fonte des glaciers de montagne en partie liée aux dépôts de carbone noir dans l’atmosphère, réduisant de plus de deux tiers le réchauffement projeté dans l’Arctique au cours des décennies à venir.

La lutte contre les changements climatiques ne serait pas la seule gagnante de ces actions. En effet, d’importantes réductions des émissions de carbone noir amélioreront la santé respiratoire de nombreuses personnes. Selon l’étude, près de 2,5 millions de décès prématurés dus à la pollution de l’air pourraient être évités chaque année dans le monde d’ici 2030, et ce principalement en Asie. De même, une forte réduction des émissions d’ozone troposphérique pourrait contribuer à réduire les dégâts subis par les cultures agricoles d’1 à 4 % du total de la production mondiale annuelle de maïs, de riz, de soja et de blé.

Parmi les mesures de lutte avancées par les experts, sont citées la récupération du méthane dans les secteurs du charbon, du pétrole et du gaz grâce à un système de combustion et des fourneaux plus propres, la filtration des particules émises par les véhicules fonctionnant au diesel et l’interdiction de brûler des déchets agricoles à ciel ouvert. Les auteurs de ces travaux ont conclu sur la nécessité de combiner l’action sur les « forceurs climatiques de courte durée » à l’action sur les gaz à effet de serre persistants, afin de maintenir l’augmentation des températures mondiales en dessous de l’objectif de 2 degrés Celsius, tout au long du 21e siècle.

Cécile Cassier
1- Programme des Nations Unies pour l’environnement.

2- L’ozone troposphérique désigne l’ozone des basses couches, c’est-à-dire l’ozone dans l’air que nous respirons. Sa concentration dans l’air augmente depuis plusieurs années, notamment en zone urbaine et péri-urbaine, avec pour cause l’énorme consommation de combustibles fossiles.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 20 juin 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
jdautz
22 juin 2011 - 0 h 00 min

Inutile de dire a quel point l’exploitation des gaz de schiste est en totale contradiction avec cet énoncé !



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
20

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS