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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Climat » Protocole de Kyoto, un objectif à la fois trop et pas assez ambitieux
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Protocole de Kyoto, un objectif à la fois trop et pas assez ambitieux

Le protocole de Kyoto, qui fixe des objectifs définis de réduction de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés, entre en vigueur aujourd’hui, le 16 février 2005. Même si les experts estiment que les résultats attendus – une réduction d’ici à 2 012 de 5 % des gaz à effet de serre dans les pays industrialisés par rapport à 1990 – seront loin de suffire, le 16 février 2005 restera dans les annales comme le début officiel de la lutte contre le réchauffement planétaire.

Les six gaz à effet de serre concerné par le protocole de Kyoto sont le dioxyde de carbone, le méthane, l’oxyde nitreux, et les gaz synthétiques HFC, PFC et SF6. Ceux-ci proviennent principalement des secteurs de l’énergie, des transports, de l’agriculture et des déchets.

Pour remplir ses engagements, un Etat peut, outre réduire ses émissions de gaz à effet de serre, participer au financement de projets de réduction dans des pays tiers (industrialisés ou en développement) et échanger des certificats d’émission. Il peut également créer des puits de carbone, des forêts et/ou des terres agricoles exploitées de façon à absorber un maximum de CO2.

Malgré ces différentes possibilités, il est plus que probable que de nombreux pays ne rempliront pas leurs objectifs. Certains pays ont vu leurs émissions tellement augmentées depuis 1990 qu’un tel objectif de réduction est irréaliste. Ainsi, dans le cas du Canada cela reviendrait à faire disparaître toutes les automobiles et tous les camions… Pour ces pays, la situation ne risque pas de s’arranger, puisqu’il est prévu que les baisses d’émissions manquantes, augmentées d’une pénalité de 30 %, soient réalisées durant la seconde période d’engagement, avec en outre, une limitation des possibilités de recourir aux mécanismes de flexibilité que sont le financement de projet et les puits de carbone. Bref un objectif irréalisable !

Par ailleurs, rappelons que même si l’ensemble des engagements des différents pays industrialisés sont respectés, il n’y aura pas de réduction des émissions de gaz à effet de serre au niveau planétaire, les Etats-Unis (1er pollueur mondial), l’Australie et les pays en développement gros émetteurs de CO2, tels que la Chine (2ème pollueur), l’Inde et le Brésil n’étant pas concerné par Kyoto. Ces pays prendront-ils leur responsabilité et contribueront-ils aux efforts mondiaux de réduction des émissions ?

On peut légitiment en douter, d’autant qu’à l’exception des USA et de l’Australie, le niveau de vie et de confort de leur population est très en retrait par rapport aux pays industrialisés. Nous, habitants des pays industrialisés, serions-nous prêts à faire un tel effort ?!!

Pourtant, sans une forte prise de conscience et une réaction rapide, d’ici 10 ans, la moitié des émissions devrait provenir des pays en développement.

Pascal Farcy

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