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Les changements climatiques plus sévères que prévus

Pour le moins alarmant, un récent rapport publié par le WWF revient sur les prévisions fournies par les experts du GIEC (1) lors de la publication de leur quatrième rapport. S’appuyant sur les dernières études scientifiques parues, il révèle une accélération notable des changements climatiques dont les répercussions ont été sous-estimées.

Selon le WWF, le réchauffement inférieur à 1°C enregistré jusqu’alors sur la Terre a déjà passé un point de non-retour dans le système climatique terrestre, à savoir la disparition des glaces de mer d’été de l’Arctique. Selon toute vraisemblance, ce processus survient 30 ans, voire plus, avant la date initialement prévue par le dernier rapport du GIEC. Or, l’absence des glaces de mer, en assombrissant la surface des océans, devrait générer une augmentation de la température de l’eau et, par voie de conséquence, une modification des courants océaniques. En mer du Nord et en mer Baltique, les écosystèmes marins sont dès à présent exposés aux températures les plus élevées jamais enregistrées dans cette région, avec pour principale retombée une mise à mal des facultés d’adaptation des espèces végétales et animales locales.

L’élévation des températures n’est pas le seul problème auquel sont confrontés les océans. La fonte des glaciers, notamment dans la péninsule antarctique et au Groenland, fait monter le niveau des océans. En comparaison avec les données avancées par le GIEC en 2007, l’élévation du niveau de la mer serait ainsi 1,5 fois plus rapide que prévu, présageant un avenir incertain pour les zones côtières les plus exposées.

Dépendant des ressources que lui fournissent ces écosystèmes, l’homme est lui aussi victime des changements climatiques. Des chercheurs ont ainsi démontré que la tendance au réchauffement du globe depuis 1981 s’est déjà traduite par une baisse des rendements mondiaux de blé, de maïs et d’orge, enregistrant une perte estimée à 5 milliards de dollars par an.

Par ailleurs, les émissions mondiales de CO2 continuent à croître, leur taux de croissance depuis 2000 s’avérant plus élevé que celui annoncé par le GIEC. Et, si l’on considère que cette accélération des émissions globales de CO2 s’accompagne d’un déclin plus rapide de la capacité d’absorption de CO2 des océans, il semble peu probable que la situation s’améliore dans les années à venir.

Touche finale à ce scénario proche de l’apocalypse, les catastrophes climatiques telles que les cyclones et les tempêtes devraient se multiplier à l’avenir. Excepté pour certaines zones, comme la région méditerranéenne où les périodes de longues sécheresses devraient gagner en fréquence, le réchauffement climatique sur le continent européen se traduira par une augmentation des précipitations maximales annuelles, d’où des risques accrus d’inondations. Outre les préjudices humains évidents, ces dernières occasionnent de lourdes pertes économiques. Pour exemple, en France, dans la région du bassin Rhin-Meuse, l’estimation chiffrée des dommages causés par une seule inondation est comprise entre 60 et 73 milliards d’euros.

Pour le WWF, même s’il est vital de respecter les objectifs de réduction des émissions de CO2, fixés au sein de l’UE à une réduction de 30 % d’ici 2020, il s’agit également aujourd’hui de limiter les dégâts, en optimisant nos efforts d’adaptation et en aidant les pays en développement à organiser les leurs.

Cécile Cassier
1- Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
cassie
24 octobre 2008 - 0 h 00 min

On parle beaucoup du réchauffement climatique et de la glace qui fond l’été mais par contre jamais de la situation de la banquise l’hiver qu’elle soit arctique ou antarctique. Il me semble que l’hiver austral a vu augmenter la banquise antarctique, et que l’hiver passé la banquise arctique a elle aussi connu une augmentation par rapport aux années antérieures. Il parait aussi que cet été les glaciers en Alaska n’ont pas fondus une première depuis pas mal d’années, les glaciers de Nouvelle-Zélande augmentent eux aussi.
Que ce passe-t-il?? c’est le CO2 ça aussi??
Je pense qu’on se focalise beaucoup sur l’effet de serre dû au CO2 et pas assez sur les autres pollutions qui ont aussi une grave répercussion sur notre éco-système. Serait-ce un cause d’un lobbying effréné de la part de l’industrie chimique??? Il y a de quoi se poser pas mal de questions.
Et le soleil dans tout ça?? il est considéré comme mineur dans le climat, franchement moi ça m’étonnerait beaucoup qu’il ne fasse que chauffer et qu’il n’y soit pour rien dans le réchauffement ou le refroidissement planétaire!! Et pour le moment il est endormi, et je ne trouve pas que cette année ait été particulièrement chaude et exempte de nuage, cause a effet?? oui sûrement!!


joëlle
24 octobre 2008 - 0 h 00 min

Cassie est le type même de personne peu au courant de ce qui se passe réellement. Du coup, elle tire des conlusions sur des données très lacunaires, mais aussi sur des données issues de la subjectivité (par exemple l’année jugée peu chaude). Et on débouche en final sur le réchauffement climatique dû au soleil. Une façon de se donner bonne conscience en se disant que ce n’est pas notre façon de faire qui est en cause. Ni qu’il y a vraiment un problème finalement. Il serait temps qu’on mette en place un vrai système d’information du public.


Euskalion
25 octobre 2008 - 0 h 00 min

cassie cassée en fondu déchaîné


cassie
25 octobre 2008 - 0 h 00 min

Vous regardez beaucoup trop la tv!!!
Vous voulez plus d’infos, vous pouvez aller voir là pour les températures
http://icecap.us/index.php/go/joes-blog/global_data_all_in_nasa_giss_biggest_outlier_again
ici pour les anomalies des températures de l’océan
http://weather.unisys.com/surface/sst_anom.gif
ici pour le niveau des mers
http://sealevel.colorado.edu/current/sl_noib_ns_global.jpg
et ici pour la couverture de glace en arctique
http://nsidc.org/data/seaice_index/images/daily_images/N_timeseries.png
et pour le soleil ici
http://www.swpc.noaa.gov/SolarCycle/index.html
maintenant a vous de voir!!


thylacine
27 octobre 2008 - 0 h 00 min

Certes, la climatologie est une science difficile et complexe, qui ne s’appréhende que sur de longues périodes. Et rien n’y est sûr en matière de prévisions.
Et il est vrai aussi que les journalistes, les politiques, les publicitaires, etc… bref tous ceux qui vivent de la manipulation des consciences et des opinions (théoriquement pour la bonne cause, ouais, ouais…) s’engouffrent à corps perdus dans des propos fracassants et simplistes, répétés à l’envi.
Mais il me semble que beaucoup de travaux convergent. Et j’ai lu et entendu (à des colloques, pas à la télé) à plusieurs reprises que les changements observés correspondaient aux scénarios les plus « pessimistes », voire les outrepassaient. Les effets biologiques de ces changements commencent d’ailleurs à être patents (je suis biologiste).
Le site ICECAP m’a tout l’air d’être celui d’un groupe de lobbying; en tout cas toute leur argumentation est orientée dans le même sens,ce qui est extrêmement suspect! Il parlent aussi fréquemment d’Al Gore et de ses propos « alarmistes », dont on se fout éperdument en la matière, ce qui prouve, me semble-t-il que leur but n’est pas uniquement la vérité scientifique…



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