Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Climat » Le passé pour mieux cerner les ressorts de l’évolution climatique
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
DSC_1210

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. La guerre des ruches fait rage rue de Varenne
  2. Les voitures autonomes tiendront-elles la cote ?
  3. Isoler par l’extérieur ou l’intérieur ?
  4. Les ampoules LED : ampoules du troisième millénaire
  5. Un tout nouvel anti-âge signé Nu Skin


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
ite-iti
La question d’isoler par l’extérieur ne se posait pas il y a 10 ans, ce procédé était encore assez peu connu, et les entreprises qui le mettaient en œuvre ne se contentaient pas de faire que cette prestation.Maintenant, l’isolation thermique extérieure a son acronyme, l’ITE, et ses spécialistes qui ne font que ces travaux toute l’année. S’ils sont si nombreux désormais, et si sectorisés, c’est que [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Le passé pour mieux cerner les ressorts de l’évolution climatique

Un forage, réalisé en Antarctique dans la zone de Northern Victoria, à Talos Dôme, a permis d’extraire une carotte glaciaire à 1 620 mètres de profondeur, surpassant ainsi les estimations des scientifiques quant à l’épaisseur du glacier. Véritable archive naturelle, celle-ci nous renseigne sur l’évolution climatique à l’échelle de dizaines de milliers d’années. La datation des éléments extraits se base sur le nombre de couches prélevées, facilement identifiables en raison d’une concentration de poussières prisonnières de la glace plus élevée en été. Le sous-sol du Talos Dôme présente à lui seul pas moins de 15 couches distinctes.

Précieuse base de données pour les paléoclimatologues, les fragments récoltés apportent des renseignements de diverses natures. D’une part, l’évaluation de la teneur en deutérium (1) et en hydrogène 18 de la glace permet de retracer les variations passées de température. D’autre part, l’air, figé sous forme de bulles, témoigne de la quantité de CO2 et de méthane présents dans l’atmosphère pour chacune des époques répertoriées. Les périodes glaciaires se caractérisent ainsi par de faibles taux des gaz en question, bien plus élevés au cours des phases interglaciaires. Plus important encore, il est possible de mesurer la proportion de l’ensemble des gaz à effet de serre, et de déterminer s’ils sont d’origine naturelle ou anthropique.

Débuté en 2004, le projet Taldice s’inscrit dans le cadre de la 4e année polaire internationale 2007-2009, initiée par l’action conjointe de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Conseil international pour la science (CIUS). Il réunit des ingénieurs et des scientifiques européens issus de France, d’Angleterre et d’Italie, l’Allemagne et la Suisse ayant tenu à participer financièrement à l’expédition. Les laboratoires des cinq Etats recevront au printemps prochain des échantillons pour alimenter leurs recherches.

Complétant les travaux effectués sur les sites du Dôme Concordia et de Vostok, débutés respectivement en 1995 et 1998, cette nouvelle avancée dans l’étude du climat pourrait permettre aux experts de mieux comprendre les enjeux des changements climatiques et aider l’homme à anticiper ceux à venir.

Cécile Cassier
1- Le deutérium est un isotope naturel de l’hydrogène.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
IPEV
6 mars 2008 - 0 h 00 min

Article très intéressant, dommage qu’il contienne des erreurs :
- ICSU = « International Council for Science » = Conseil international pour la Science, et non pas la santé
- le forage de Vostok a débuté en 1970 et atteint la profondeur (record à l’époque) de 3.623m en janvier 1998


cecile
6 mars 2008 - 0 h 00 min

Je vous remercie de m’avoir fait remarquer mon erreur quant à l’explicitation de l’abréviation CIUS.

En ce qui concerne le projet antérieur de forage réalisé à Vostok, vous avez tout à fait raison mais je n’ai jamais prétendu qu’il était de profondeur moindre. Je n’ai simplement pas souhaité m’appesantir sur une comparaison des résultats obtenus.

Cordialement,
Cécile Cassier.






à lire aussi
     
Flux RSS