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Insoupçonnables pets de mollusques et changement climatique

Après les vaches, voici que les mollusques sont eux aussi soupçonnés de participer aux émissions de gaz à effet de serre. D’après des recherches menées à l’Institut Max Planck (1) en Allemagne, les flatulences des larves d’insectes aquatiques et des mollusques renvoient à l’atmosphère des oxydes de nitrate, dont les célèbres monoxyde et protoxyde d’azote (2), dans des quantités encore non-estimées à ce jour, mais qui, selon les chercheurs « pourraient avoir un effet nocif important sur l’environnement ». Ces rejets gastriques « toxiques » se produisent dans des milieux pollués par les activités humaines, et il semblerait que plus les apports en nitrates sont importants, en provenance des eaux résiduelles ou encore de l’agriculture, plus la production de gaz par ces petits animaux aquatiques risque d’être sérieuse.

Alors, pour lutter contre le changement climatique, après nous avoir proposé de manger du kangourou plutôt que des vaches, de modifier l’alimentation des bovins, de vacciner les ruminants, ou encore on ne sait quelles manipulations génétiques ad hoc, pourquoi pas des pots catalytiques sur les escargots ?

Nous pourrions sinon, éventuellement, penser à réduire la pollution…

Elisabeth Leciak
1- Institut Max Planck (en allemand).

2- Le protoxyde d’azote N2O est un puissant gaz à effet de serre ayant un pouvoir de réchauffement global (PRG) sur 100 ans 310 fois plus élevé qu’une masse équivalente de dioxyde de carbone CO2 (source : ADEME).

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
taiga
11 mars 2009 - 0 h 00 min

SVP que les scientifiques arrêtent de nous abreuver de leurs conneries. J’ai lu il y a un an qu’un scientique (mais est-ce le bon terme?) proposait de faire exploser la lune car elle provoquait des perturbations sur le système nerveux des humains (c’est quoi un humain?), un autre plus récemment pensait pouvoir envoyer dans l’espace des micro-fragments métalliques pour lutter contre le réchauffement et renvoyer les rayons solaires… assez de stupidités!Toutes ces soit-disant solutions ferons pire que bien et leurs effets nous reviendrons dans la tronche à la puissance x. Acceptons de repenser notre façon de vivre en respectant notre planète et toutes les formes de vie qu’elle héberge, arrêtons de penser que nous pouvons impunément tout exploiter. Ca irait mieux.


PNEUSLIC
11 mars 2009 - 0 h 00 min

Tout a fait d’accord avec « taiga »;certains scientifiques seraient mieux au chomage;il diraient moins de conneries et nous couteraient moins cher
Pauvre planete…
L’instruction ne rend pas intelligent


jlg47
12 mars 2009 - 0 h 00 min

J’adore ce type de travail.
Il crédibilise à mort nos scientifiques.
Comment ensuite osent-ils manifester pour être financés?
Il est grand temps de se réveiller et de regarder les conséquences de l’activité humaine sur notre petite biosphère.
Relire chaque soir les animaux malades de la perte.


efflamm
12 mars 2009 - 0 h 00 min

Le CO2 a ce qu’on appelle un GWP de 1 (Global Warming Potential). Cet oxyde d’azote, 310, ce qui signifie qu’il est 310 fois plus efficace que le CO2 en terme de réchauffement de la terre.
On nous dit surtout que ces mollusque emettent le plus de gaz dans les zones pollué par l’homme. Là est le problème. Car évidemment, ceux situé ailleurs ont toujours existés, et leurs pets aussi.
Le coupable est donc encore et toujours la pollution humaine;
Il manque dans cet article la quantité émise, et sa proportion dans l’ensemble des emissions…


Elisabeth
12 mars 2009 - 0 h 00 min

à efflamm : il manque effectivement les quantités puisque les chercheurs ne les ont pas encore estimé (merci de bien lire)
aux autres : moi aussi j’adore ce genre de travail car parfois il faut garder le sens de l’humour, même devant les problèmes d’écologie (et peut être d’avantage).Quant aux scientifiques, ils explorent tous les domaines et c’est bien là leur travail, parfois des découvertes sont inutiles à un moment donné, parfois des choses ont pu sauver des vies et nous faire progresser. En ce qui me concerne, je suis ravie que mes impôts financent encore la recherche, avant qu’elle ne soit au main d’entreprises privées qui cette fois financeront seulement leurs vraies « conneries ».


efflamm
13 mars 2009 - 0 h 00 min

C’est vrai que dans cet article on caresse l’idée de quantité, mais de manière non scientifique:
*****dans des quantités encore non-estimées à ce jour, mais qui, selon les chercheurs « pourraient avoir un effet nocif important sur l’environnement »*****
Selon les chercheurs….pourraient.. NON, en science, il n’y a que des faits, et seule une quantification compte. A la limite, même le mot « important » ne peut pas être utilisé.
Ce type de recherche rentre dans le cadre de la compréhension de notre envirennement et est à ce titre interessant; et certainement plus utile que d’autres.


AlkoLoïK
15 mars 2009 - 0 h 00 min

C’est affligeant de lire des réactions aussi simplistes…
« les scientifiques » ou « nos scientifiques » sont aussi différents que « les hommes politiques » ou « nos sportifs »… arrêtons les raccourcis!!…

De tout temps, les chercheurs (comme Pasteur ou Darwin pour ne citer qu’eux) ont subis les
sarcasmes des « monsieur je sais tout ».
Alors évidemment que certains sont des farfelus (le coup de l’explosion de la Lune par exemple), ce n’est pas une raison pour généraliser.

Peut-être que pour lutter contre le réchauffement climatique faut-il d’abord en définir toutes les causes. Alors bien-sûr les mollusques qui pètent ça fait sourire mais de là à dire qu’il vaudrait mieux que les auteurs de cette étude aillent pointer au chômage, il ne faut quand-même pas pousser…
Et quant à s’indigner que les chercheurs manifestent pour demander des moyens, je ne vois vraiment pas le rapport…
Ne nous trompons pas de cible!



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