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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Climat » Copenhague : les stars du Sommet font « profil bas »
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Copenhague : les stars du Sommet font « profil bas »

La conférence de Copenhague s’est achevée par un accord « a minima », signé par une minorité de pays. D’après le dernier numéro de « La Lettre Climat International » publié par le ministère du Développement durable, l’accord « négocié in extremis par 28 des 119 dirigeants de la planète » a été dénoncé avec virulence par le Venezuela, la Bolivie, Cuba et le Nicaragua. Ces quatre pays ont refusé de reconnaître un accord négocié «en violation des procédures fondamentales de l’ONU». Le président du G77 (1), le Soudanais Stanislaus Lumumba, qui a siégé à la table des 28, a lui aussi fermement condamné l’accord en l’assimilant à un « holocauste » de l’Afrique.

Le texte signé est plus proche d’une profession de foi que d’un accord contraignant. Le document fait six pages, comprenant une page d’en-tête et deux pages d’annexes à remplir ultérieurement. Les trois vrais pages de contenu ne sont qu’une suite de généralités et des déclarations d’intentions dont la seule utilité a été de permettre aux dirigeants des principaux pays de la planète de ne pas quitter Copenhague bredouille.

Les 28 n’ont même pas souhaité inscrire noir sur blanc leur propre objectif de réduction, se donnant jusqu’au 31 janvier 2010 pour le faire. Le 20 janvier, M. Yvo de Boer, le plus haut responsable de l’ONU pour le climat, ne voyant sans doute pas beaucoup de pays se manifester, a déclarer que la date butoir du 31 janvier était en fait « flexible ». Selon la Lettre Climat du ministère, Yvo de Boer a même précisé : «Si on rate l’échéance, on peut toujours manifester son soutien à l’accord après».

 

Hier mardi, la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUC) a déclaré avoir reçu de la part de 55 pays les chiffres de promesses de réduction et de limitation des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020. Ces pays représentent, selon le communiqué de l’ONU, « 78% des émissions mondiales liées à la consommation d’énergie ». Pour l’instant, la CCNUC n’a pas communiqué la liste des pays et leur promesse de réduction. Contrairement aux deux années qui ont précédé la conférence de Copenhague, c’est une très grande discrétion qui règne et aucun des pays n’a accompagné l’envoi de ses chiffres de grandes déclarations d’autosatisfaction. Les quelques communiqués laconiques de certains Etats montrent que les chiffres transmis sont ceux annoncés lors de la conférence, à savoir ceux qui n’ont pas permis d’aboutir à un accord. Certains pays semblent même profiter de la situation pour revoir leurs engagements à la baisse. Selon des ONG, l’Australie « privilégie désormais un maigre objectif de réduction de ses émissions de 5% pour 2020 au lieu du -15% conditionné qu’elle avait annoncé l’année dernière ».

Pour Elise Buckle du WWF, « les objectifs de l’UE, l’Inde, le Brésil et le Japon sont insatisfaisants ; ceux des Etats-Unis, de la Chine, de la Russie, du Canada et de l’Australie sont très largement insuffisants. L’écart se creuse entre l’objectif scientifique des 2°C et les objectifs politiques annoncés qui nous emmènent vers 3, voire 4°C d’augmentation de la température globale». 
 

Michel Sage
1 – Le G77 regroupe la majorité des pays en voie de développement.

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