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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Biocarburants 2.0, c’est parti !
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Biocarburants 2.0, c’est parti !

Biocarburant de deuxième génération et herbe à éléphants

Alors que les premiers biocarburants, ou agrocarburants, se démocratisaient, les chercheurs et industriels travaillaient déjà à leur futur. Aujourd’hui, une bonne dizaine d’années plus tard, la version 2 des agrocarburants semble prête avec une industrialisation en cours. La première unité industrielle de production de ces nouveaux biocarburants a été lancée en Italie l’année dernière. Elle va être rapidement rejointe par une vingtaine de projets, dont quatre situés dans les grandes plaines céréalières américaines (1), ainsi qu’au Brésil, en Inde, en Chine, etc.

Face à la première génération de biocarburants qui utilisait la partie consommable de la plante (les graines), la seconde génération s’intéresse à la valorisation énergétique du végétal complet. Il devient ainsi possible d’extraire du bioéthanol des parties habituellement peu, voire pas du tout, utilisées comme les tiges de blé, orge, maïs, colza, etc. sans oublier les feuilles et autres déchets de coupe de bois, buissons, etc. En effet, ces usines 2.0 ont vocation à transformer toute matière ligno-cellulosique en bioéthanol.

Si techniquement, le challenge de cette transformation apparaît nettement plus complexe, plusieurs industriels considèrent toutefois être dorénavant prêts. Malgré la faible densité énergétique de la matière traitée, face au potentiel énergétique des grains utilisés par les biocarburants actuels, ils mettent en avant les aspects éthique, écologique et économique du bioéthanol obtenu.

En effet, à l’inverse de la seconde génération en développement, les premiers agrocarburants entrent en concurrence directe avec les plantes cultivées à des fins alimentaires. Aux Etats-Unis, 40 % du maïs cultivé est désormais transformé en carburant. Un constat qui est dénoncé par de nombreuses organisations non gouvernementales alors que des centaines de millions de personnes souffrent toujours de malnutrition. D’un point de vue écologique, l’expérience a démontré que les premiers biocarburants n’étaient pas à la hauteur des attentes et mérites que gouvernements et industriels leur prêtaient. Leur bilan énergétique et environnemental est loin d’être aussi satisfaisant que prévu, de même que leur potentiel énergétique, sans même parler de leur contribution à la déforestation. Enfin, leur développement a été fortement soutenu par de généreuses subventions dans les pays dits « riches » et l’acquisition-confiscation de terres dans les pays dits « pauvres », aggravant de fait la problématique alimentaire.

Si ces maux sont bien réels, la seconde génération de biocarburants promue par les mêmes acteurs que la première (industriels et gouvernements) est-elle pour autant plus crédible et intéressante ? S’il peut paraître prématuré d’y répondre, force est de constater que la crédibilité de ses promoteurs est singulièrement compromise tant par la première génération que par les gaz de schistes où l’on retrouve les mêmes acteurs mais aussi un discours très proche… Par ailleurs, le potentiel énergétique extrêmement faible de la matière utilisée promet une obligation de traitement de quantités très importantes pour rentabiliser le process industriel mis en place. Dès lors, les « déchets » végétaux valorisables seront-ils suffisants, ne verra-t-on pas toujours des cultures spécifiquement dédiées, comme actuellement. Enfin, de nombreux analystes considèrent que nous sommes déjà en surproduction d’éthanol. Autrement dit, l’industrialisation des agrocarburants de deuxième génération ne se fera qu’en se substituant très majoritairement aux installations actuelles, lesquelles sont encore loin d’être économiquement amorties… Bref, mis à part une explosion des prix du pétrole, il est peu probable que la deuxième génération de biocarburants, même si elle représente une indéniable avancée, puisse supplanter rapidement la première…

1- A terme, les USA pourraient accueillir quelque 200 usines de production de biocarburants de seconde génération.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 03 septembre 2014 à 08:21

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Jicé60
4 septembre 2014 - 9 h 13 min

Quid de la valorisation gazière _ évidemment provisoire _ de déchets fortement énergétiques et superpolluants comme le lisier de porc et les déjections de volailles ?
J’ai ajouté la mention  » provisoire  » car il faudra bien un jour qu’un gouvernement ait le courage _ ce qui ne semble pas la première des vertus de l’actuel _ de prendre la nécessaire décision de stopper définitivement ces élevages industriels intensifs fortement générateurs de déchets polluants, et ne l’oublions pas de souffrance animale.
Des lois européennes existent à ce sujet, et ne sont jamais appliquées. Pourquoi les lobbies, et les intérêts du Crédit Agricole, sont ils si souvent au dessus des lois ?


JP Combaud
6 septembre 2014 - 9 h 55 min

« l’industrialisation des agrocarburants de deuxième génération ne se fera quand se substituant très majoritairement aux installations actuelles, »

qu’en, pas quand !!!!!!!!!!!!!!!!!


DH
6 septembre 2014 - 14 h 48 min

on serait plutôt tenté de titrer : « bio »carburant 2 – développement durable 0, puisque cet article laisse penser avec quelques nuances que ces innovations pourraient constituer une réponse (technologique) à des questions d’un ordre radicalement différent : quel développement pour une humanité toujours plus nombreuses et des ressources limitées…? On parle justement de challenge plutôt que de défis sans doute pour signifier que les réponses venant d’Amérique sont toujours du même ordre : aller au bout d’une logique, même lorsqu’elle est absurde.
Il serait temps de dire plus clairement les choses, plutôt que de lister les éventuels petits progrès techniques qui continuent à nous aveugler. Univers Nature = mi chèvre mi choux…


Georges des Titons
10 septembre 2014 - 15 h 31 min

L’utilisation des pailles est une abhération technique et économique. La matière première n’est disponible que de manière saisonnière et à proximité des grandes zones céréalières. Par ailleurs il est nécessaire d’en conserver sur place pour maintenir une bonne fertilité et homogénéïté des sols ce qui est reconnu par tout les spécialistes agricoles et qui a malheureusement était un peu oublié ces dernières années pour préférer les engrais à tout va. En outre l’élevage en a besoin. Par ailleurs la combustion directe des pailles est largement plus intéressante car trés bonne rentabilité thermique et économique. En ce qui concerne les cultures dédiées le constat est le mê que pour les agrocarbu de 1ère génération: occupation des terres ici est ailleurs. Le Jatropha a déjà beaucuop fait parlé de lui, sauf que son développement est stoppé. Par contre on essaye de le cultiver dans les pays du Sud et d’extraire sur place la phase carbonée pour ensuite l’exporter. Les pétroliers essayent de s’engouffrer dans cette voie pour se faire payer la recherche sur la gaséïfication des pétroles lourds car avec le procédé Fisher Tropsch que ce soit du carbone végétal ou minéral le procédé et le résultat est le même. Total a démarré un pilote à Dunkerque sur l’ancienne raffinerie.L’unité Italienne est bien connue pour sa rentabilité déplorable comme l’unité construite en Finlande. Pascal s’est bien rattrapé à la fin de son article par rapport au côté « merveilleux  » du début. Cordialement Georges


Nicole Sarah Kretchmann
10 septembre 2014 - 18 h 16 min

Bien sûr, on passe sous silence les travaux de Nikola Tesla.
Je dirais même qu’on fait tout pour noyer « le poisson ».
Mon site http://chante-la-vie.fr


blandine vue
10 septembre 2014 - 18 h 50 min

C’est la plus pure ineptie qui soit, à Bure, future décharge nucléaire, se développe un projet de méthanisation du bois. Rendement annoncé de l’installation : 30 %, rendement d’un moteur à essence : 30 % : 30% de 30% = 10%; ceci ne prend pas en compte l’abattage, le déchiquetage, le transport vers les installations de méthanisation (rayon de pillage du bois annoncé, 200 km), l’énergie grise des installations ( extraction et fontes des métaux, transport, construction, trajets des employés, démantèlement, recyclage…) Autant mettre une allumette dans les tas de bois en lisière : le rendement sera supérieur et ça coutera moins cher! Car bien entendu les recherches et le reste se font sur les deniers publics!

Je dis pillage, car c’est véritablement de cela qu’il s’agit. Certes nous avons de la forêt, ici , mais nous savons aussi avec de bons fourneaux ou de bonnes chaudières capables de brûler le bois en bûches avec un rendement proche de 100%, une transformation minimale et à proximité immédiate des forêts. Ici de plus en plus de monde se chauffe au bois, mais on nous pille aussi pour chauffer de grandes villes à 150 km; sous forme de granulés… Le bois voyage, une énergie folle est dévorée pour sa transformation, alors qu’en bûches… Pourquoi ne pas plutôt permettre aux collectivités de se chauffer au bois brut là où il est, et réserver le pétrole aux utilisations où il ne peut pas encore être remplacé.

Le moindre buisson la moindre lisière, la moindre parcelle privée sont âprement marchandés par des marchands de bois qui ne voient pas le lendemain, l’ONF fait de même, bradant les fûts trop jeunes qui devraient être le patrimoine de nos enfants, forêts communales et domaniales remplissent hâtivement les déficits de l’état. Dans quelques années les départements du nord est de la France n’auront plus de bois, plus à vendre ni à brûler pour leurs habitants, plus de beaux troncs en attente du temps qu’il faut pour faire des fûts majestueux…

La folie des marchands de poudre aux yeux s’amuse à envoyer en fumée un potentiel énergétique précieux. Et aussi les ressources de l’avenir, la qualité de nos paysages…. Les berges, les buissons, les haies sont dévastés, coupés à blanc. Les troncs entiers sont directement passés à la râpe, comme de vulgaires carottes! Environ un millier de litres de carburant pas jour pour la déchiqueteuse! Ne croyez pas qu’il s’agisse de déchets de taille! Qui, encore, mériteraient mieux!

En ce qui concerne la paille engrais et litière, et les fumiers et lisiers sous exploités, tout à été dit. Il y a aussi un gros manque de réflexion / action sur la chaleur perdue (capteurs sous les fumières, récupération de la chaleur des installations de réfrigération (tanks à lait, frigos , de l’industrie…) Et bien entendu économies d’énergie avant tout ! Mais c’est tellement plus rentable pour certains de lancer des projets foireux!

Une campagne du genre, 3 minutes d’une ampoules inutile par foyer et par jour = une centrale thermique! Tout petits, mes fils l’avaient bien capté et la phrases « 3 minutes » a tôt fait partie de leur répertoire! Pas plus d’une ampoule par personne… Calculer le coût énergétique du moindre déplacement pour prendre conscience et grouper… Rapporterait plus d’énergie (économisée et non produite!) que toutes les centrales bidons! Et ce à moindre coût!


blandine vue
10 septembre 2014 - 18 h 51 min

A Nicole : Et ceux de Viktor Schauberger!


blandine vue
10 septembre 2014 - 19 h 08 min

http://mirabel-lne.asso.fr/content/syndiese

Un lien utile pour en savoir plus!


Champenois
10 septembre 2014 - 22 h 31 min

« Il devient ainsi possible d’extraire du bioéthanol des parties habituellement peu, voire pas du tout, utilisées comme les tiges de blé, orge, maïs, colza, etc »
Les agriculteurs valorisent tous ces sous-produits, soit sous forme de litière pour les animaux, soit réintégrés au sol pour diminuer l’appauvrissement du sol et ainsi faire des apports d’engrais moindre.
Si les pailles des céréales servent aux biocarburants, les sols français déjà très largement appauvrit vont devenir inerte…à court terme!


maumau
12 septembre 2014 - 10 h 26 min

vous avez raison de mettre «déchets» entre guillemets, ce terme est aussi creux et négatif que celui de «nuisibles» rapporté à la faune…les «déchets» en question vont manquer, fatalement, à la vie du sol et conduire, à plus ou moins longue échéance, à sa disparition en tant que milieu proprement vital.


blandine vue
13 septembre 2014 - 22 h 47 min

C’est d’autant plus aberrant, que depuis quelques années les affouagistes ont, enfin, l’obligation de laisser les branches au sol. Travail intellectuellement difficile à faire passer, tant elles ont effectivement été assimilées à des « déchets », après la disparition des fagots et l’apparition de l’allume feu! « Ils n’ont même pas brulé les branches, ça fait « sale »! » ais-je entendu maintes fois!
A peine cette révolution assumée (et non plus prise comme une négligence, ou une privations des bons feux sur lesquels on grille les côtelettes), on repart à l’époque des débuts de l’industrie, mais dans ce temps « béni », même l’état était capable de se rendre compte des dégâts de l’utilisation massive des petits bois et charbons de bois dans l’industrie! S’était fin XVIIIe siècle!!!!! L’état craignait pour le chauffage de son peuple, craignait l’augmentation du prix du bois, craignait pour la santé de ses forêts et enquêtait village par village, atelier par atelier…

Aujourd’hui,on connait pertinemment le rôle primordial des petits bois, bois morts… On a des preuves scientifiques… Qu’on avance pour obliger monsieur tout le monde à les laisser en place. Mais, ambiguïté propre aux politiciens de notre temps, sous prétexte de l’exploitation des ces « déchets » (car pour l’occasion, ils redeviennent des « déchets »!), l’état (CAD notre argent) lui même finance des projets destinées à les « rentabiliser ». Euh pardon, « valoriser », dit on! Mais comme on l’a vu, il n’y a ni valorisation, ni rentabilité. Du moins ni pour celui qui paie, ni pour la matière première! Mais ça doit bien engraisser quelqu’un en route! On cache derrière ce rideau de mots dévalorisants (déchets, sous produits, ordures…)tout un système pervers qui masque leur valeur, et « excuse » le gâchis. Cela masque aussi l’exploitation de gros bois, transformé en déchets pour l’occasion… Mais qui va y voir? Qui a vu la râpe à troncs ou en a entendu parler? On nous annonce « déchets », on gobe!
A ce demander où, dans l’histoire, sont les ordures! Euh, pardon, les déchets!


Nicole Sarah Kretchmann
17 septembre 2014 - 18 h 34 min

Blandine,
tu as raison, Viktor Schauberger est un grand oublié… C’est grand dommage. Les truites et les saumons qui utilisent les vortex pour passer des « murs » et qui ont aidé à comprendre ces forces naturelles.
Connais-tu Johannès Grander ? Ses travaux sur l’eau font suite à Viktor Schauberger!


BRETAGNOL
17 septembre 2014 - 22 h 21 min

« En forêt, la propreté est un vilain défaut » clamait avec humour l’ancien et regretté président de Pro Silva-France, association qui milite pour une « sylviculture irrégulière, continue et proche de la nature. »
Où pourrais-je trouver des détails précis sur le rendement des granules de bois ? En Haute Saône, les gens si jettent alors qu’ils se chauffaient avec des buches !!! Je cherche des arguments…


blandine vue
19 septembre 2014 - 12 h 53 min

Nicole,

Je ne connais pas, je vais chercher! Merci pour l’information. Ces génies sont délibérément passés sous silence! Alors qu’ils nous offrent la solution, ou plus exactement PARCE QU’ils nous offrent la solution! Une solution qui ne rapporterait pas assez à ceux qui vivent du système!
ça serait tellement plus porteur et économique de continuer des travaux dans leur lignée que de réduire nos forêts en fumée! Mais nos élus n’aiment pas ce qui ne coute rien et est trop simple, pas assez d’enjeux financiers! Car c’est dans la masse qu’on noie les détournements, quelle que soit leur nature!


Xavier
22 septembre 2014 - 18 h 01 min

Le problème, c’est d’abord qu’il faut produire de l’agrodiesel que l’on incorpore dans le gazole plus que de l’agroéthanol que l’on met dans l’essence.

La différence de surfaces agricoles utilisées est considérable.

Ensuite, le passage à des agrocarburants de 2ème génération revient à faire pousser de l’herbe à grand renfort d’engrais et de pétrole pour les tracteurs en appauvrissant la terre. Sans garantie que le résultat final soit meilleur qu’avec la 1ère génération.

Pour information, il faudrait cent fois plus de surface pour produire des agrocarburants pour des véhicules thermiques que pour fabriquer de l’électricité avec des panneaux solaires pour les mêmes véhicules en électrique.

http://energeia.voila.net/transport/vehicule_electrique_twh.htm

Toute la surface cultivée en France ne suffirait pas alors qu’une petite partie seulement des terres impropres à toute culture serait utilisée pour y mettre des centrales solaires.


blandine vue
24 septembre 2014 - 22 h 00 min

Et on nous conseille de ne pas manger trop de viande car sa production est gourmande en énergie! On en arrive à l’aberration de consommer des quantités monstrueuses d’énergie pour produire de l’énergie avec une matière première qui en produit plus quand on lui fout la paix. A tasser et lessiver les sols aussi quand il s’agit de matières des champs!
Je serais moi aussi curieuse de connaître le bilan de la production de granulés, sans compter la consommation du petit moteur joliment bruyant qui tourne en permanence pour la vis et celui du tirage… Car avec les granulés, pas de chauffage les jours de panne d’électricité! Avec du « bois », c’est ballot! Et un bruit de fond permanent! A défaut d’autres arguments chiffrés, on peut déjà avancer ceux ci!
Les producteurs / vendeurs doivent bien cacher leurs chiffres! J’ai eu la consommation de la déchiqueteuse par un bucheron dégoûté par ce système. Mais tout reste très confidentiel. Du déchiqueté au granulé, il y a encore des étapes! Sans compter les transports!
Poêles à granulés et volets électriques vont de pair : on nous fait passer ces deux « merveilles » de technologie pour des avancées écologiques! Une pseudo écologie où plus on fait dans le gadget et le technique (et plus on en consomme), plus on a l’impression de bien faire, et de faire, à l’opposé de celle de mon arrière grand-mère! Où, moins (et plus brut) on consommait, mieux on se portait! Bon filon pour le marketing!



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