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Après les 1000 vaches, un poulailler de 250 000 poules …

poulailler géant dans la Somme

Après la ferme des 1000 vaches, le département de la Somme s’apprête à accueillir un poulailler géant de 250 000 poules pondeuses à une quarantaine de kilomètres, sur la commune de Beauval. Présenté comme une alternative à la production d’œufs avec des poules en cage, ce poulailler industriel se composera à terme de deux bâtiments pour produire annuellement 70 millions d’œufs dits « au sol ». En effet, ici, pas de cage, mais trois étages ayant chacun une fonction spécifique (vie, nourriture, ponte), dans lesquels les volailles pourront « circuler » librement, mais en « jouant des ailes » pour se frayer un passage dans ce qui ressemble à un univers concentrationnaire : neuf poules par mètre carré, éclairé jour et nuit, sans accès à l’extérieur, ni terre à gratter ou vers à se mettre sous le bec. Dans un tel univers, outre le stress des poules dû à leurs conditions de détention, les risques de maladies sont omniprésents, obligeant à des traitements préventifs.

A l’extérieur, les riverains les plus proches seraient à 700 m des installations qui verraient les fientes séchées et les odeurs filtrées pour éviter des nuisances, le tout sous le contrôle de six employés. Ce poulailler industriel pourrait également induire une vingtaine d’emplois supplémentaires dans la région.

A noter que ce projet devrait rejoindre celui de la commune de Missé, dans les Deux-Sèvres, où un poulailler géant de 350 000 poules pondeuses a reçu l’assentiment de la préfecture en juillet dernier.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 14 octobre 2014 à 07:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
LACROIX
14 octobre 2014 - 9 h 45 min

Hallucinant le commentaire de Thierry.
Comment notre société humaine, dite « évoluée », peut-elle *cautionner une telle aberration*. Malgré les corrections que Thierry apporte aux chiffres le désastre animal reste insupportable. Comment peut-on encore produire de telle quantité d’animaux, dans des conditions lamentables et surtout, à une fin purement génocidaire.
Car il s’agit bien de produire des animaux pour les assassiner et les manger… Ce concept, au XXI siècle est-il encore compatible avec la raison, le bon sens, l’humanisme ?
Se priver de ce genre d’infrastructure, cher Thierry, ce serait penser autrement notre alimentation en diminuant drastiquement la part de produits issus des animaux. Ce serait un grand bien pour la santé globale des consommateurs, pour prévenir plutôt que guérir tout un tas de maladies exclusivement liées à la nourriture carnée excessive…
Ce type d’infrastructure est une ineptie humaine, sauf pour le profit de l’industrie agroalimentaire.
Désolé Thierry, je n’ai rien contre vous, je respecte votre opinion mais je ne peux laisser passer ce type de commentaire…
Bonne journée.


    Pascal
    14 octobre 2014 - 21 h 30 min

    Bonjour,

    Comme le souligne Astra Shepsout, qui répond à Thierry Curty, les chiffres qu’il avance sont complètement ridicules. Il n’y a aucune correction à apporter à l’article.
    Pour info, les chiffres que j’apporte dans cet article ont été vérifiés auprès de deux sources différentes, comme pour la plupart des données que je reprend dans mes divers autres papiers.

    Bien à vous
    Pascal Farcy


Christian VIVIER
14 octobre 2014 - 17 h 14 min

250 000 poules X 9 M2 = 2.250.000 M2 soit : 10 000 M2 = 225 Hectares.
Me trompe-Je ?
OUF Sacré poulailler NON ?
On nous prend pour des C… !


Eric
15 octobre 2014 - 10 h 31 min

On m’avait dit qu’en fin de batterie après cinq semaines, les poules étaient broyées entières pour faire du Magi-Cube.
Esque c’est toujours d’actualité ?


lala
15 octobre 2014 - 15 h 49 min

l’idéal serait que chaque ménage qui possède ne serait-ce qu’un petit jardin puisse y installer 3 poules (facilement abritées en hiver). cela permettrait de faire disparaître bon nombre de déchets de la cuisine en plus de pondre quelques œufs par semaine.


bernard Just
15 octobre 2014 - 17 h 57 min

Bernard
à Christian;
Je pense que vous devez revoir votre calcul:
avec 9 poules au m², 225 000 poules occupent 225 000/9= 27 778 m², et on parle d’un équipement à 3 étages, soit un peu moins de 10 000 m² donc d’1 hectare.
Cette correction faite, je pense qu’on instruit beaucoup d’imbéciles et que l’on oubli le raisonnable………


flotille
15 octobre 2014 - 19 h 26 min

de toutes façons quel que soient les chiffres, il est inadmissible de traiter les animaux qui nous nourrissent de manière odieuse. De plus quand un animal est bien traiter sa viande ou ici ses oeufs sont de meilleure qualité et ne génère pas de toxines pour nos corps d’humain. Par principe j’achète des oeufs Bio parce que je hais l’élevage en batterie ou intensif.


zolive
15 octobre 2014 - 21 h 41 min

Thierry, vous dites des choses hallucinantes et pleines de contre vérités.
Les animaux sont respectés ? Vous plaisantez ! Ce sont des N°, qu’on entasse et qu’on nourrit avec de la merde, et qui nous donne de la merde aussi. Oui, je prends des œufs bio car je hais l’élevage en batterie. Respect des animaux.
Ce qu’on leur fait est digne des nazis, on a rien à leur envier.


Causette
15 octobre 2014 - 21 h 43 min

Pourrons-nous visiter ce poulailler comme la ferme ? S’ils n’ont rien à cacher, ça devrait être possible, à tout moment de la journée évidemment !
Oh bah non, on va nous parler d’hygiène ou je ne sais quelle raison bidon…


zolive
15 octobre 2014 - 21 h 43 min

Les contre-vérités sont toujours les arguments « on peut pas faire autrement gna gna gna ». Qu’en savez vous ? Mode pensée unique. Le monde est créé par nous, donc on a le monde que nous sommes. Enfin pour l’instant il est à votre image.


piron
16 octobre 2014 - 21 h 19 min

on n’a toujours pas compris ni pris la mesure des expériences des autres pays qui ont déjà installé ce type d’élevage avec les conséquences sanitaires qui s’en découlent


Raymond
19 octobre 2014 - 1 h 16 min

Qu’est ce que vous croyez ?
Tant que çà rapporte du fric, du pognon, du flouze, de la fraîche, de la thune, voire de l’argent, « ils » se foutent complètement du bien être animal et de votre santé… Vous pouvez vous insurger tant que vous voulez, discuter sur les chiffres et le nombre d’animaux au m2, çà ne fait ni chaud ni froid aux « producteurs », les seuls chiffres qui comptent sont le chiffre d’affaire et les bénéfices en fin de chaîne. Pour le reste, que des poules déplumées, couvertes de plaies aux pattes tordues se marchent dessus et crèvent par dizaines tous les jours, tant qu’elles pondent….
Quant aux œufs « bios », me faites pas rigoler, à moins de manger ceux de votre propre poulailler ou éventuellement ceux de « la ferme d’en bas de chez moi à la campagne » c’est une escroquerie ; vos œufs réputés bios sont produits en batterie comme les autres, il y a pour la norme bio « seulement » au maximum 6 poules au m2 avec une possibilité de sortie à l’extérieur, (mais les poules sont cons, elles sortent rarement étant donné que la nourriture est à l’intérieur, distribuée sur des tapis roulants il me semble), et une limite de 3000 poules par batterie de 500 m2 au lieu de… beaucoup plus de milliers. Et si le producteur veut avoir par exemple 12000 poules pondeuses « bios » il lui suffit de séparer physiquement en trois un hangar d’élevage de 1500 m2 de surface totale par deux mur bas en béton surmontés d’un grillage pour respecter les normes de nombre maxi 3000 par batterie.
Même si les pauvres bêtes ont une nourriture de meilleure qualité, elles sont quand même sacrément tassées (je répète : 6 au m2), et même si elles ont la possibilité de sortir du hangar elles restent groupées devant les trappes en attendant l’heure de la bouffe. Nota, les trappes font 1m linéaire pour 150 poules, de mémoire… ça se bouscule au portillon pour entrer et sortir, le métro à 18H00.
Néanmoins, quand je ne peux me fournir de bons œufs chez « mon » producteur (qui a une quinzaine de poules à la campagne, en liberté et nourries uniquement des produits de la ferme), je fais comme vous, j’utilise quelques œufs « bios » du commerce, comment faire autrement ?… Mais je sais à peu près comment ils sont produits… donc je les achète à bon escient (un ami arménien) et j’en mange avec parcimonie (un ami italien…).


Raymond
19 octobre 2014 - 1 h 21 min

Rectif à mon précédent:

…Et si le producteur veut avoir par exemple 12000 poules pondeuses « bios » il lui suffit de séparer physiquement en QUATRE un hangar d’élevage de 2000 m2 de surface totale par TROIS mur bas en béton surmontés d’un grillage pour respecter les normes de nombre maxi 3000 par batterie….

(Pas trop bon en calcul le Raymond).



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