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Sur les traces du virus Ebola, avec les chauves-souris

Après des semaines d’enquêtes épidémiologiques en République Démocratique du Congo, une équipe de l’IRD (1) a finalement déterminé la source de l’épidémie de fièvre Ebola de 2007. En remontant la piste depuis la première victime du virus, qui fit 200 morts cette année-là, les recherches ont finalement conduit aux chauves-souris. Ces mammifères, suspectés d’être le réservoir naturel du virus Ebola, pourraient, d’après les résultats fournis par l’IRD, transmettre directement la fièvre à l’homme, sans passer par un hôte secondaire, comme les primates. Pour les scientifiques, il existe une corrélation temporelle très forte entre les migrations annuelles de chiroptères et les épidémies dramatiques de fièvre Ebola.



Hypsignathus monstrosus


D’après le déroulement des événements de 2007, reconstitué par les chercheurs interrogeant les habitants de village en village, tout semble démarrer au marché. En effet, durant leurs migrations, les chauves-souris frugivores comme Hypsignathus monstrosus et Epomops franqueti, en abondance, sont chassées et leur viande revendue sur les marchés. Un homme, parmi tous les vendeurs, acheteurs et autres personnes en contact avec le sang des animaux, y aurait alors contracté le virus et, s’il ne développa pas lui-même de symptômes aigus, sa petite fille de quatre ans, quand à elle, décéda rapidement de la fièvre hémorragique. C’est après avoir ramené son corps au village qu’Ebola fit sa seconde victime, marquant le début de l’épidémie.

En Afrique, le virus Ebola sévit depuis bientôt trente ans. Foudroyant, il s’attaque à l’homme et aux primates. Il n’existe à ce jour aucun traitement et seule la prévention pourrait le contrer. Ainsi, ces derniers résultats (2), en identifiant les chauves-souris comme source, pourraient permettre la mise en place de mesures préventives dans les villages proches des parcours de migration de ces animaux.
Elisabeth Leciak
Photos © IRD Jean-jacques Lemasson et Eric Leroy

1- Institut de Recherche pour le Développement.

2- Leroy E. & al. (2009). Human Ebola Outbreak Resulting from Direct Exposure to Fruit Bats in Luebo, Democratic Republic of the Congo, 2007, Vector-borne and zoonotic diseases.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
marseille42
17 mai 2009 - 0 h 00 min

Pauvres chauves-souris! Car je n’ai aucune illusion: dès qu’un maximum de personnes connaîtront cette information, il leur sera fait une chasse intensive. « Prévenir de leurs migrations », c’est les condamner. Mais, répondra-t-on, leurs populations sont assez nombreuses pour ne pas être menacées. Voire! Depuis l’émergence de l’Homo sapiens (Homme moderne et non Néanderthalien), mais avec une accélération à partir des-XVIII XVIIe siècles liée à la colonisation , c’est la chasse intensive qui est à l’origine de la disparition d’espèces pourtant, elles aussi, très nombreuses.


taiga
17 mai 2009 - 0 h 00 min

si j’ai bien compris l’article, c’est en mangeant la viande des chauve-souris fructivores, chassées durant leur migration, que la maladie a été contractée ? et si l’être humain arrêtait de bouffer tout et n’importe quoi et se concentrait sur des aliments cultivés ? est-ce vraiment nécessaire de manger les chauve-souris? Grippe porcine = l’Egypte tue tous les cochons, alors qu’il semble que la cause soit une usine-porcherie-mouroir au Mexique (avec capitaux américains? / grippe aviaire = on suspecte les oiseaux migrateurs (certains élus belges font tuer tous les cygnes et canards d’un lac, par de braves et courageux chasseurs) alors qu’il y a fort à parier que la maladie provient d’élévages de poulets très douteux, concentrationnaires et sous les normes d’hygiène (sans parler du « bien-être » animal) qui infectent les migrateurs. La liste de nos stupidités doit-elle encore s’allonger à l’infini avant que l’homme n’accepte de se mettre en cause et de revoir ses façons d’agir?? On confond allégrement la cause et le résultat, ça nous arrange!


JeanPhir
17 mai 2009 - 0 h 00 min

Pas besoin d’exterminer ces chauve-souris (ce qui d’ailleurs augmenterait les risques à cause du rapprochement) car il suffit de ne plus consommer cette viande.
Dire d’arrêter de consommer de la viande d’animaux chassé mais seulement des plantes cultivées, c’est vraiment une vue d’occidental ! Ce qui compte c’est l’équilibre entre les prélèvements et le renouvèlement, c’est tout, le reste est de l’idéologie. L’agriculture, c’est aussi une des causes les plus importante du déboisement, de l’usure des sols et de leur instabilité, quand il ne s’agit pas de désertification et de disparition massive d’espèces animales et végétales.
Au niveau de l’article très intéressant, on aurait aimé savoir si la chauve-souris était elle-même affectée par ce virus, mais peut-être que l’on ne sait pas encore (?).


micnrv
17 mai 2009 - 0 h 00 min

coupable la chauve souris ou l’homme et ses laboraroires d’expériences et encore un vaccin à commercialiser 1 de plus le profit par la maladie
comme s’est facile de faire peur aux gens le virus ébola a été fabriquer il y a bien longtemps il me faudrait retrouver le livre qui en parlait tout cela pour que certains se fassent du fric sur l’ignorance des gens et nous revoilà de retour au moyen âge


taiga
19 mai 2009 - 0 h 00 min

- la cause la plus importante du déboisement n’est pas du tout l’agriculture! mais l’élevage de bovins et animaux « à viande » et l’exploitation massive, légale (ou illégale) du bois des forêts.
- ne pas manger de viande, ou en manger très peu ne relève pas systématiquement d’une idéologie.



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