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Substances chimiques et troubles de la reproduction : le flou persiste

L’augmentation de la prévalence des troubles de la reproduction humaine dans de nombreux pays occidentaux soulève de plus en plus de questions quant à l’impact d’une exposition quotidienne à des substances chimiques, dont certaines sont reconnues toxiques pour la reproduction. Tel est le cas du Bisphénol A ( BPA), défini comme un perturbateur endocrinien. Aussi, sur demande du ministère de la Santé, l’Inserm (1) a analysé quelque 1200 articles de littérature scientifique internationale, relatifs à 5 grandes familles de substances chimiques : le Bisphénol A, les phtalates, les composés polybromés (retardateurs de flamme), les composés perfluorés et les parabènes.

Accessible depuis son site Internet, la synthèse du rapport rédigée par l’Inserm conclut que : « Les études épidémiologiques ayant recherché des liens entre les cinq familles chimiques analysées dans cette expertise (bisphénol A, phtalates, composés polybromés, composés perfluorés, parabènes) et des anomalies de l’appareil reproducteur mâle et femelle, des troubles de la fonction de reproduction et la fertilité dans l’espèce humaine sont encore trop peu nombreuses à ce jour pour permettre de conclure sur les effets de l’exposition à ces composés relativement récents ». Toutefois, les experts ont souligné une carence des recherches menées jusqu’alors quant aux effets d’expositions combinées et permanentes aux substances chimiques présentes dans l’environnement. Estimant l’abondance de la littérature scientifique parue sur cette thématique suffisamment éloquente, Réseau Environnement Santé (RES) a regretté la position du ministre de la Santé, lui reprochant de repousser à la fin de l’année toute décision en la matière.  

Cécile Cassier
1- Institut national de la santé et de la recherche médicale.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
rose
21 avril 2011 - 0 h 00 min

Le rôle des pesticides dans les troubles de la reproduction humaine (et bien sûr des autres animaux) ne fait, lui, plus de doutes, ainsi qu’en attestent, notamment, les travaux du professeur Sultan. Ce qui est du reste normal, puisque les molécules utilisées sont par définition génotoxiques, reprotoxiques et tératogènes.

Pour les autres substances, comme d’habitude, les autorités scientifiques et sanitaires françaises ne sont pas en mesure de se prononcer, « les études étant trop peu nombreuses ». C’est un refrain un peu répétitif, ne pourraient-elles en changer.



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