Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Produits laitiers chinois : la vigilance reste de mise
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  2. Laurent Wauquiez s’en va en guerre contre la nature
  3. Les voyages en camping-car sont-ils écolos ?
  4. Des aigles contre des drones
  5. Expositions des enfants aux substances toxiques


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Produits laitiers chinois : la vigilance reste de mise

Substance chimique couramment utilisée dans la fabrication de résines, de colles et de plastiques pouvant être en contact avec les aliments, la mélamine est autorisée en Europe dans la fabrication de matériaux et d’objets en matière plastique sous réserve que celle-ci ne soit pas directement ajoutée à l’alimentation humaine ou animale.

Mais, à la lumière des récents incidents responsables de dizaines de milliers de malades et de plusieurs morts en Chine selon l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), l’OMS et la FAO ont appelé à un renforcement des contrôles aux frontières sur les produits importés. En effet, bien que l’importation de laits en poudre en provenance de la Chine soit interdite dans l’Union européenne depuis 2002, cela ne s’applique pas à l’ensemble des produits alimentaires qui en sont dérivés, pourtant susceptibles, eux aussi, d’être contaminés à la mélanine. En témoigne les bonbons commercialisés par la marque chinoise « white rabbit », dans lesquels des traces de substance ont été détectées par les autorités de Singapour.

Suite à la demande de la Commission européenne, l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a rendu un avis scientifique évaluant la dangerosité d’une éventuelle exposition des consommateurs à cette substance. Face à l’incertitude quant à de possibles lésions rénales, celui-ci a permis d’établir une dose journalière admissible (DJA) à respecter. Basée sur un cas particulier de contamination survenue en France au cours de l’année 2007, celle-ci a été fixée à 0,5 mg/kg. Pour déterminer ce seuil limite, les experts scientifiques ont envisagé les scénarios les plus alarmistes, notamment en se fondant sur la teneur la plus élevée relevée au cours des récents événements survenus en Chine, évaluée à 2500 mg/kg.

Mais si le respect de cette DJA ne pose guère de difficulté à un adulte consommant sans excès gâteaux et autres bonbons éventuellement contaminés, il est en revanche plus délicat pour l’enfant, grand adepte de ces variétés de gourmandises. En effet, bien que les enfants présentant une consommation moyenne de biscuits, de caramels au lait ou de chocolat contenant ce type de lait en poudre ne dépassent pas la DJA, cela ne se vérifie pas dans les scénarios plus pessimistes. Dans le cadre d’une consommation accrue et cumulée de ce genre d’aliments, les taux élevés de lait en poudre rendraient impossible le respect de la DJA. Ainsi, selon l’EFSA, « Les enfants qui consommeraient simultanément des biscuits et des chocolats de ce type pourraient potentiellement excéder jusqu’à trois fois la DJA ».

Des prédictions qui font écho à l’actualité récente, laquelle a vu plus de 54 000 enfants reçus en consultation et près de 13 000 enfants toujours hospitalisés en Chine, victimes de lait maternisé concentrant une haute teneur en mélamine.

Si l’on en croît l’AFSSA, on a relevé en France trois épidémies liées à la consommation de préparations lactées à destination de nourrissons ou de personnes âgées entre 2004 et 2005. Ayant pris connaissance de ces incidents, la Direction générale de la santé (DGS), la Direction générale de l’alimentation (DGAL) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont saisi l’Agence afin que celle-ci identifie les voies potentielles de contamination. Selon le rapport remis, chacune des épidémies serait due à des contaminations microbiologiques, lesquelles n’ont pas été détectées par les contrôles effectués par les industriels avant la mise en circulation des produits finis. Les causes invoquées pour expliquer ces défaillances seraient la faible contamination des lots, le caractère ponctuel de celle-ci et enfin l’inefficacité des méthodes de détection employées.

Rappelant que divers produits contaminés à la mélamine ont été signalés dans plusieurs pays au cours des deux dernières semaines, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et la FAO ont invité les pouvoirs publics à assurer à leurs consommateurs une meilleure transparence des aliments, tout particulièrement vis-à-vis des produits arrivés de marchés étrangers via des filières commerciales officielles ou non.

Cécile Cassier

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
Alanca
2 octobre 2008 - 0 h 00 min

« ’L’OMS et la FAO ont invité les pouvoirs publics à assurer à leurs consommateurs une meilleure transparence des aliments, tout particulièrement vis-à-vis des produits arrivés de marchés étrangers via des filières commerciales officielles ou non. »
Le plus simple serait de bloquer les produits laitiers des pays non européens ou alors de les taxer très fortement ainsi nos agriculteurs seraient sans doute mieux récompensés de leur labeur.
Mais ce n’est que mon avis et le reste



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
43

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
Alimentation -...
Monsanto
     
Flux RSS