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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Pesticides et cancers : les soupçons se confirment
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Pesticides et cancers : les soupçons se confirment

Nourrissant une polémique toujours plus virulente, les pesticides sont reconnus pour être hautement néfastes tant à l’environnement qu’à la santé humaine. Ce dont il est encore peu fait mention, c’est le rôle que ces substances chimiques pourraient jouer dans la prévalence des différentes formes de cancers.

Bien qu’à l’heure d’aujourd’hui la question fasse toujours débat, de plus en plus de points de vue convergent vers une possible responsabilité des pesticides dans la recrudescence du cancer. Selon l’Alliance Santé Environnement (HEAL), basée à Bruxelles, chaque année en Europe, au minimum un cancer diagnostiqué sur 100 serait imputable à l’exposition à divers pesticides. Une estimation qui pourrait s’avérer bien plus élevée dans les cas de cancer du sein, de la prostate ou des testicules, des leucémies et des lymphomes.

Selon une étude nord-américaine, récemment reprise dans un rapport commandité par le Parlement européen, 30 000 cancers sur les 3 millions de cas recensés chaque année en Europe seraient dus à l’exposition aux substances nocives contenues dans les insecticides, fongicides et autres herbicides. Plus inquiétant encore, on observe une progression à la hausse des cancers touchant les enfants.

Pour faire la lumière sur la validité de ce lien de cause à effet, les organisations de santé et d’environnement que sont l’Alliance Santé Environnement et le MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures) ont donné le coup d’envoi à une campagne européenne (1), fruit de leur association. L’objectif de cette campagne « Pesticides et Cancer » est double. D’une part, il s’agit d’apporter des données scientifiques rigoureuses sur lesquelles les autorités dirigeantes pourront s’appuyer. Mais l’enjeu central est de fournir des informations concrètes et sûres aux personnes exposées, principales concernées par cette problématique sanitaire.

En constituant un dossier solide, les deux organismes visent notamment l’interdiction des pesticides reconnus ou suspectés d’être néfastes, la réduction de l’utilisation des pesticides afin d’atténuer et, dans la mesure du possible, d’éliminer l’exposition, ou encore d’adopter une réglementation stricte sur le recours aux pesticides dans des zones fortement fréquentées par des enfants. Pour y parvenir, seront nécessaires des stratégies de santé publique et des plans cancers nationaux, plaçant la réduction de l’exposition aux pesticides au rang de mesure préventive.

Loin d’être un hasard, la campagne débutera en France, reconnue comme étant la plus grande consommatrice de pesticides à l’échelle européenne.

Cécile Cassier

1- Toutes les informations sur cette campagne sont disponibles sur le site qui lui est consacré : http://www.pesticidescancer.eu

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 15 novembre 2008 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
corsica
16 novembre 2008 - 0 h 00 min

les labos avec la complicité des gouvernements nous prennent pour des débiles, ils nous intoxiquent depuis des décénnies et la parade qu’ils ont trouvé c’est de changer régulierement de molécule et de produit pour faire croire à la population que la nocivité sera écartée. il n’en n’est rien car il faut une dizaine voir une vingtaine d’années pour voir les dégats occasionnés par la chimie. il faut arrêter purement et simplement les pesticides et penser l’agriculture autrement. pour commencer il faut réduire la population mondiale pour éviter d’entrer dans un système de production intensive qui amène à ces dérives. tous les problèmes écologiques de la planète ne seront pas réglés tant qu’on sera pourri par le fric et tant qu’on sera si nombreux sur cette terre. nous faire croire qu’on peut nourrir 10 milliards d’habitants (on est capable de le faire car on élève bien 20000 poulet dans un tunnel de 100m2 et ça marche en effet) c’est encore un discours bien rodé pour arranger les économistes qui ne connaissent que le mot « croissance » sans se soucier des dégats sur la biodiversité et l’environnement.il faut réagir vite


phigoudi
16 novembre 2008 - 0 h 00 min

Vou avez bien raison, Corsica.
Mais les agriculteurs, quelle responsabilité… toutes les eaux de France sont polluées par eux. Bien sûr, ils achètent ce qu’on leur met sur le marché, mais quand même, ils disposent de leur « libre arbitre », comme on dit. Toutes nos rivières, toutes nos nappes phréatiques… quand je pense que cette corporation se veut le défenseur de notre qualité de vie, … je rêve. Louons les agriculteurs bio qui savent prendre des risques, louons les agriculteurs qui savent s’adapter au marché, honte aux autres qui nous empoisonnent.


Normane
16 novembre 2008 - 0 h 00 min

Je me garderai bien de désigner les responsables. même si je pense que cette responsabilité est partagée par plusieurs catégories de personnes , passant par les politiques, les fabricants, les utilisateurs et … les consommateurs. Je pense aussi que la planète est trop peuplée et que le schéma de développement et de croissance de la population mondiale devrait être discuté. C’est aussi un sujet sensible parce qu’il est susceptible de réveiller des craintes liées à l’eugénisme, à la maîtrise des populations par les plus fortes et nous renvoyer à des moments forts et destructeurs de notre histoire.


vintemp
17 novembre 2008 - 0 h 00 min

beaucoup d’agriculteur ne se préoccupe pas de la nature ils prennent le sols pour un support ou ils déversent leurs toxique sans se poser de question.
je suis dans la marne et je vois régulièrement les agriculteurs traiter les champs, vider leurs fonds de cuves dans les chemins de terre,…
j’ai connu des gamins des lycées agricole qui ontr changé de branche dégouté de qu’ils apprenais en formation.
Nous avons reçus des tracts de groupe d’agriculteur demandent qu’ont leurs fasse confiance qu’ils n’étais pas des pollueurs mais des gens qui aiment la nature celà me fais penser au tract nazi de la seconde guerre mondiale propaguande.
Les multinationales ne cherches qu’a s’enrichire ceux qui conseil sur l’emploi des pesticides sont liés aux fabricants.


joëlle
18 novembre 2008 - 0 h 00 min

Je suis oh combien d’accord avec les différents avis et je mange bio depuis des années. Mais dire que nous sommes trop nombreux est une erreur. Attention, je ne suis certainement pas pour plus de personnes. Au contraire. Mais le problème ne vient pas de notre nombre mais de la façon dont nous employons l’espace et les ressources naturelles. Rendez-vous compte : si vous mettez tous les humains les uns à côté des autres chacun sur un terrain de +/- 80m², vous rempirez un espace un peu plus grand que la france. Ce n’est pas énorme par rapport à l’espace total de la terre. Mais nous sommes tellement destructeurs que c’est comme si nous étions cent mille fois plus nombreux.


Ludo
22 novembre 2008 - 0 h 00 min

Bonjour,

Je tiens à remercier Joelle pour son intervention. En effet, la tendance à rejeter la croissance de la population est dangereuse. L’Histoire nous a déjà montré que ce type de position sectaire a engendré des actions terrifiantes.
Condamner la croissance de l’Homme (et de la femme biensur) vient d’un sentiment de peur et d’impuissance face aux défis que l’humanité doit relever pour vivre ensemble harminieusement et durablement. A l’inverse, il faut garder la foi et l’optimisme pour construire tous ensemble un monde meilleur, possible et ouvert à tous y compris aux génération naissent et naîtrons encore.

Ce sujet est sensible, il mériterait d’être abordé avec plus de sérieux, de recul et de compétence.

Ludovic


Anibé
23 novembre 2008 - 0 h 00 min

Effectivement, si les habitants des pays « développés » ne croyaient pas qu’il est indispensable de manger de l’animal tous les jours pour vivre, on aurait déjà plus de possibilité de nourrir toute la planète.
A noter de toute façon qu’il y a bel et bien une surproduction qui entraîne un gâchis immense (et immoral!), alors que des gens crèvent de faim dans le monde entier (y compris dans lesdits pays « développés »!)

Et pour ce qui concerne le rapport pesticides/cancers, il faut aller voir « Nos enfants nous accuseront ».
Absolument. De toute urgence.
De plus, c’est un très beau film, ce qui ne gâche rien. :o )


michelleb
26 novembre 2008 - 0 h 00 min

Je viens d’entendre : cancer du sein 1 sur 20 il y a 30 ans, 1 sur 7 aujourd’hui. Alors, ce n’est pas le hasard ! Et pourtant l’agroalimentaire et l’industrie continuent gentiment à accroître la pollution généralisée. Notre auto-destruction est en route, même pour ceux qui tentent de s’y opposer.


marwa
25 novembre 2014 - 19 h 54 min

pourquoi les scientifique ne trouve pas de remède ou si non ils sont cas trouver un notre médicament qui tue les insecte mais pas les animaux et qui nous tue pas
mais ils sont cas mettre des sous serre pour pas les animaux entre dedans



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