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Mangeons moins de viande pour lutter contre le réchauffement climatique

En prenant en compte les transports qu’il nécessite (animaux, aliment, etc.) et les rejets de méthane des systèmes digestifs des animaux (pets et rots), le secteur de l’élevage représente à lui seul 18% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Partant de ce constat, une nouvelle étude, publiée dans le magazine britannique The Lancet, estime qu’une réduction minimale de 10% de la consommation globale de viande par individu devient obligatoire pour ne pas aggraver l’impact sur le réchauffement climatique de la filière.

S’élevant à environ 100 grammes par individu et par jour, la consommation de viande est surtout le fait des occidentaux, les Américains étant les premiers avec 257 grammes par jour (Français : 215 gr ; Congolais : 11 gr). Or, de nombreux pays augmentent leur consommation au fur et à mesure de la hausse du niveau de vie de leur population, laquelle adopte bien souvent les critères occidentaux de consommation de produits laitiers et carnés. Aussi, pour Tony McMichael, de l’université de Canberra, et John Powles, de l’université de Cambridge, les auteurs de l’étude, maintenir ce taux de consommation par individu serait une catastrophe pour l’environnement, face à des consommateurs de viande chaque jour un peu plus nombreux.

 

Toutefois, notons que face au réchauffement climatique toutes les viandes ne sont pas égales. De part leur système digestif ‘émetteur’ de méthane, un des principaux gaz à effet de serre, les ruminants sont de très loin les champions toutes catégories, l’étude considérant que 50 gr de viande de ces animaux est un maximum à ne pas dépasser quotidiennement.

Alex Belvoit
1- Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

2- En France, le bétail compte pour 7% du PRG (pouvoir de réchauffement global, qui prend en compte l’effet de 6 gaz à effet de serre).

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
vincent
17 septembre 2007 - 0 h 00 min

A force de tirer sur tout ce qui produit du méthane, et d’encourager à une alimentation végétarienne, vous finirer par boycotter les productions de flageollets!
N’oublions pas que l’homme est un animal omnivore.
Encouragez plutôt à la récupération de tout ce méthane produit naturellement et dont on ne fait rien ou presque !
quant à moi, je continuerai d’apprécier les bons produits viandes et végétaux!
Vincent


Chicha
17 septembre 2007 - 0 h 00 min

Chacun devrait prendre conscience des conditions d’élevage et d’abattage des animaux. Elles sont absolument intolérables et impardonnables. Celles-ci m’ont permises de devenir végétarienne et d’avoir un système imunitaire bien plus puissant qu’il ne l’était. Je ne peux que conseiller à tout le monde de faire pareil !


Lifepath
17 septembre 2007 - 0 h 00 min

L’homme n’est PAS un mangeur de viande, il peut manger de la viande si il en trouve mais a la base nous sommes végétalien et tout notre organisme le prouve: de nos enzymes digestives à la forme de nos dents en passant par la longueur de notre tube digestif.


fée
17 septembre 2007 - 0 h 00 min

Je me permets de rappeler qu´à l´heure actuelle 45 milliards d´animaux sont tués dans l´ensemble du monde pour nourrir les hommes. Je me fais l´avocate de ces derniers qui accusent: »Si nous devons endurer tant de SOUFFRANCES, c´est parce que 90% des hommes mangent de la viande ». Si le « savoureux bout de viande » dans l´assiette pouvait parler le dégustateur risquerait d´avoir la nausée..qui a décreté que l´homme était omnivore? qui a perpétré cette croyance? les humains ne seraient-ils pas des moutons soumis et endoctrinés, sans reflexion personnelle?
Le prix est à payer, et pas des moindres..
C´est comme à la roulette » Messieurs faites vos jeux!!! »


jocy
17 septembre 2007 - 0 h 00 min

Effectivement, nous pouvons nous passer de manger de la viande, mais aussi ne plus acheter de canapé en cuir…. tout ça est un question de bon sens, de choix de vie.


jako
18 septembre 2007 - 0 h 00 min

Le rapport du GIEC, en novembre dernier a certe emis la confirmation de l’élevage comme premier facteur de GES . Mais ce rapport ne parlait pas seulement du méthane . Il évoquait aussi d’autres gaz provenants des élevages en general : porcins, ovins …
en pointant du dogt les fumiers et autres lisiers a l’air libre dont les gaz seraient 300 fois plus toxiques que le co2 ( methane : 20 fois , notamment l’hemioxyde d’azote .


jacquesft
18 septembre 2007 - 0 h 00 min

Tout a fait d’accord avec l’article. Il faut en plus ajouter les effets des immenses superficies de cultures destinees aux animaux. Si tous les americains etaient vegetariens, ils pourraient diviser par 3 la surface cultivee, et consommeraient beaucoup moins d’eau douce pour l’irrigation (70% de l’eau douce captee dans le monde est utiliser par l’agriculture). L’espace economisé pourrait acceuillir des arbres pour absorber du co2.
L’humanite riche est malade de la viande qui est devenue une drogue. La plupart des animaux sont eleves dans des conditions epouventables et sont bourrees de medicaments destinés à les faire survivre jusqu’à leur abattage.
Manger de la viande est aujourd’hui honteux et nocif à la fois pour notre corps et notre plantete.
BOYCOTTEZ LA BIDOCHE !


VB91
30 septembre 2007 - 0 h 00 min

Personnellement végétarien tant pour des raisons éthiques qu’environnementales, je crois qu’en tout il faut raison garder : une consommation de viande modérée est supportable par la planète tant que chaque individu limite son empreinte écologique à ce qui est possible en gardant des zones à l’abri du plus dangereux des prédateurs – l’Homme. Personnellement, je consomme de la viande quand je partage un repas avec des amis qui ne sont pas végétariens, sinon je m’abstiens. Il faut insister sur le fait que porcins, ovins et volailles sont beaucoup moins producteurs de GES que les bovins. Quant aux lisiers, il est souhaitable de les méthaniser, et pour cela 3 possibilités : autoconsommation de l’énergie, raccordement au réseau gaz (actuellement impossible), ou production d’électricité envoyée vers le réseau. Cependant la production concentrée de lisiers est liée à un mode d’élevage qu’il faudrait abolir dans lequel l’animal n’est pas mieux traité que de la matière. Ce mode d’élevage disparaîtra de lui même quand disparaîtront les consommateurs irresponsables ;-D !!! En conclusion, je ne peux que recommander à mes semblables « citoyens écoresponsables » de limiter leur consommation de viande à quelques centaines de grammes par mois et à des animaux élevés en semi-liberté et abattus dans des conditions de stress minimal. Pour les poissons, il ne faut pas oublier que nous sommes en train de faire des océans des déserts et que les poissons d’élevages sont fréquemment nourris aux farines animales ou aux farines de poissons sauvages… Donc point de salut de ce coté : ne vous vengez pas sur les poissons!!!



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