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Les prix des fruits et légumes à des sommets

Prix des fruits et légumes

Depuis 2006, Familles Rurales (1) tient à jour un Observatoire des prix de grande consommation qui s’intéresse particulièrement aux fruits et légumes lors de chaque été. Cette année, la publication des données indiquent une forte hausse de 17 % des légumes et de 14 % des fruits par rapport à l’été 2012. Pour les fruits le prix moyen est le plus élevé depuis le début des observations et, pour les légumes le prix moyen rejoint celui du record de 2008.

Dans son Observatoire, Familles Rurales prend en compte un panel de 8 fruits et de 8 légumes ; les relevés sont effectués entre le 10 juin et le 14 juillet dans 37 départements français. Afin d’avoir une représentation plus juste des prix, une pondération est calculée sur chaque produit en fonction des parts de marché de chaque type de surface de vente (2).

Si l’on regarde plus en détail, tous les fruits pris en compte sont en augmentation à l’exception de la  cerise quant aux légumes ils sont tous en augmentation sans exception. Sur le podium des augmentations on trouve respectivement la courgette avec +32,6 %, la poire avec +31,4 % et la pomme +30,4%.

Au niveau de l’étude, il apparaît que la concurrence étrangère est de plus en plus forte. Ainsi, sur les 16 produits  du panel, 10 d’origine étrangère sont moins chers que leurs « équivalents » produits sur le territoire national ;  Ils n’étaient que 5 dans ce cas-là en 2010.

Si les conditions météorologiques défavorables aux cultures lors du printemps 2013 ont participé à cette poussée inflationniste, elles ne sont sans doute pas les seules responsables. Ainsi pour la Confédération Syndicale Agricole des Exploitants Familiaux (MODEF) : « les agriculteurs ont très peu bénéficié de cette augmentation, 80 % de celle-ci est allée dans la poche de la distribution ». Le MODEF prône le  développement des circuits courts et notamment la vente directe du producteur au consommateur. La Confédération a organisé à Paris et dans 25 villes de banlieue, le 22 août une grande opération de vente directe de fruits et de légumes (tomates, melons, prunes, nectarines, poires, pommes de terre, salades et haricots). Pour cela deux semi-remorques ont été mobilisés et ont permis la mise à disposition d’environ 50 tonnes de produits. Cette opération n’est pas une première et a connu, comme à chaque fois, un très grand succès.

1-      Familles Rurales est le premier Mouvement familial de France. Composé de 3 000 associations locales, il regroupe 180 000 familles adhérentes.

2-      59% pour les hyper/supermarchés ; 15% pour les hard-discounts ; 13% pour les marchés ; 9% pour les primeurs ; 2% pour les producteurs ; 2% pour les autres points de vente.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Michel (voir la biographie)
le 29 août 2013 à 11:48

95 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Phil
31 août 2013 - 15 h 30 min

Sans remettre en question l’importance de la part du gateau prise entre le producteur et le consommateur, une analyse un peu plus fine de l’étude permet de relativiser la hausse des prix. Pourquoi pommes et poires sont sur le podium, parce que comme en 2008 (année de gel) la récolte a été très déficitaire en 2012, dès le mois de mars il n’y avait pratiquement plus de pommes française à vendre.La cerise n’a pas augmenté parce qu’avec le retard il y avait encore beaucoup de région en production fin juin début juillet. Pour la courgette les jardiniers du dimanche s’en sont aperçus, la production de courgette n’a réellement débuté que courant juillet. L’étude est intéressante, mais quelles conclusions en tirer. Pourquoi? la hausse
Certainement pomme poire et peut-être d’autre ont augmenté par de déficit de production. D’autres produits étaient plus chers pour des raisons de saison décalée et ne l’on peut être pas été sur l’année.


Riss
1 septembre 2013 - 9 h 57 min

Bonjour

Je pense que rien n’est clair dans cette histoire. Chez nous (Alsace) la plupart des productions ont 1 mois de retard. Actuellement surproduction de tomates, baisse des prix à la ferme, mais pas dans les grandes surfaces.

Cordialement


ine
1 septembre 2013 - 9 h 58 min

Il est clair que la volonté politique est que les Français, énormes consommateurs de carne, d’œufs et de produits laitiers, continuent sur leur lancée. Cela rapporte : maladies, symptômes, cancers, traitements au long cours…
La bidoche, le lait, les œufs ne coûtent rien, pourtant ils sont un coût considérable : en eau, en souffrance animale, en céréales, en légumineuses, en intrants pour produire de façon hyperintensive ces dernières, en antibiotiques et anti-infectieux pour élever des quantités inouïes d’animaux dans un minimum d’espace (pour répondre à la demande), en énergie, pour l’élevage, le transport, l’abattage des animaux et pour le respect de la chaîne du froid une fois qu’ils sont morts.
Le coût sanitaire est considérable, puisque bidoche, lait, œufs sont à l’origine de l’immense majorité de nos maladies et symptômes occidentaux.
Bref, il est absolument illogique et aberrant que ces produits soient vendus trois fois rien, tandis que le prix des fruits, légumes, céréales et légumineuses ne cesse d’augmenter, mais c’est là le fruit (pourri) d’une volonté politique particulièrement malsaine et malveillante.
À nous de résister et de décider quelle agriculture, quelle société on veut encourager par sa consommation.


ine
1 septembre 2013 - 10 h 08 min

Les subventions (payées par nous, malgré nous) permettent d’entretenir ce système perverti.


Paul Carlé
1 septembre 2013 - 15 h 45 min

Bonjour ,
pendant combien de générations va-t-on constater les méfaits
( le terme est bien trop faible ) du système économico-politique qui nous asservit , avant de le contester ?


kmi
1 septembre 2013 - 17 h 19 min

Bonjour à tous,
Le résultat de cette étude est sans équivoque!
Et encore cette augmentation est toute relative si l’on fait abstraction de la parité franc/euro. Dommage qu’elle ne débute pas en l’an 2000…
Une solution parmi bien d’autres: privilégier le « direct producteur », local bien sûr.


Achim
1 septembre 2013 - 23 h 38 min

à moins que l’inflation soit intégrée dans ces calculs, je trouve ça plutôt pas normal que les prix en 2013 soient aussi bon marchés qu’en 2008 ?!? Le coût de l’énergie augmente, les salaires augmentent, mais on demande toujours que les prix des produits baissent…


Maï
4 septembre 2013 - 23 h 51 min

Il y a des poules qui produisent de bons oeufs dans de bonnes conditions d’élevage , pas suffisamment ,il est vrai !Néanmoins , pourquoi persister à vouloir les mettre au même rang que la viande et les produits laitiers ?Ces derniers ne sont pas nocifs pour la santé et sont une excellente source de protéines pour les « petits porte-monnaies !


biesse
5 septembre 2013 - 10 h 44 min

Je constate que les prix sont aussi élevés sur les marchés et dans les halles paysannes, ce qui sous entend que tout le monde s’aligne sur les grandes surfaces.Personne ne parle de la pollution aux pesticides et insecticides qui devrait interdire la vente d’un grand nombre de produits.



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