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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » L’eau du robinet déconseillée aux victimes du cancer
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L’eau du robinet déconseillée aux victimes du cancer

Au regard des normes, globalement le niveau de qualité de l’eau du robinet en France est satisfaisant. Néanmoins, du fait de l’activité agricole, selon les régions et les périodes de l’année, le niveau de contaminants (nitrates et pesticides pour l’essentiel) peut se trouver ponctuellement très au-dessus des seuils réglementaires et induire le consommateur en erreur quant à l’eau qu’il boit. Si pour la majorité des personnes, ce constat est anodin d’un point de vue sanitaire, pour celles atteintes par un cancer, ou qui l’ont été, la qualité de l’eau se doit d’être irréprochable au nom du principe de précaution, de nombreuses études attestant des liens entre cancer et polluants de l’eau.

Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère que les apports en pesticides liés à la consommation d’eau représentent 10 % de la quantité totale ingérée. En conséquence, il paraît logique d’inviter les personnes sensibles à faire attention à la contamination de l’eau qu’elles consomment. C’est ainsi qu’en cas de doute, le WWF et 19 personnalités scientifiques, dont les Pr David Servan-Schreiber et Luc Montagnier, lancent aujourd’hui un appel pour recommander aux individus précités de s’équiper d’un filtre de qualité ou de boire de l’eau en bouteille (malgré son lourd impact environnemental, N.D.L.R.). Un conseil qui semble d’autant plus pertinent que la présence de plusieurs pesticides et résidus de médicaments n’est pas systématiquement évaluée dans l’eau distribuée au robinet. Or, la concentration en substances médicamenteuses dans les eaux des rivières et les nappes phréatiques ne cessent d’augmenter ; les stations d’épuration étant impuissantes à les éliminer toutes, à l’instar des traitements de potabilisation de l’eau…

Face à ce constat, un petit point sur les eaux embouteillées et les filtres à eau n’est pas forcément inutile.

Les eaux minérales et de source ne sont pas systématiquement exemptes de nitrates et de pesticides. Si la teneur de ces derniers est très faible en comparaison des niveaux qui peuvent être atteints dans l’eau du robinet, pour les nitrates la situation est nettement moins bonne. L’idéal, pour les personnes qui se doivent de prendre des précautions, est de ne pas dépasser les 10 mg/litre recommandé pour les nourrissons. D’autre part, la forte teneur en minéraux de certaines eaux minérales les rend impropres à une consommation régulière, à l’inverse des eaux de sources.

Concernant les filtres à eaux, ceux-ci ont fait une percée significative et méritée dans les foyers. Au-delà d’une neutralisation du goût de l’eau du robinet qu’ils sont amenés à traiter, ces systèmes agissent sur différents contaminants. Les plus simples, les carafes, grâce à leur filtre à charbon actif en poudre, éliminent le chlore, les dérivés chlorés et certains pesticides non solubles dans l’eau comme le lindane et l’atrazine, sans oublier certains résidus médicamenteux. D’autres carafes éliminent également les nitrates si elles possèdent une résine échangeuse d’ions. Quant aux filtres avec un mécanisme d’osmose inverse, qui s’installent sous l’évier ou sur le plan de travail, ils filtrent en moyenne 97 % des nitrates, 98 % des pesticides, 99 % du plomb ainsi que, pour les modèles les plus performants, la plupart des résidus de médicaments. Néanmoins, si les filtres s’avèrent être les plus performants, il est impératif de respecter les périodes de remplacement des cartouches filtrantes, pour éviter tout risque de relargage des contaminants contenus dans la cartouche.

Pascal Farcy

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
Bens
25 juin 2009 - 0 h 00 min

« résidus médicamenteux »… parmi lesquels la pilule.

Qui pourrait expliquer l’augmentation des cas de stérilité…
Quand osera-t-on donner aux méthodes naturelles de régulation des naissance la place qui leur revient?


jdautz
25 juin 2009 - 0 h 00 min

Je sais bien que les études ont montrées que la contamination médicamenteuse des eaux usées était loin d’être négligeables, mais amha s’il y a des causes de stérilitées, amha il faut d’abord regarder côté pesticides dont c’est d’ailleurs devenu un des moyens d’action important et côté chimie (je constate que je recommence à voir des boites de conserves sans revêtements intérieurs au bisphénol…).


pigeonne
25 juin 2009 - 0 h 00 min

Vu le prix des pilules contraceptives et leur extrème utilité je ne pense pas qu’il y en ait tellement dans les poubelles, contrairement aux autres médicaments. (Quelles méthodes « naturelles » de régulation, Bens ?)
Quant à l’eau filtrée, je me demande s’il y a des études comparatives des différentes marques de filtres.Quelqu’un le sait?


patlee25
25 juin 2009 - 0 h 00 min

Les articles sur le biphénol et les mesures qui vont être prises aux USA doivent nous interpeller.
Sur cette même page, un lien vous dit « eau minérales en bouteilles » Toute la vérité…
De qui est-ce que l’on se fout ?
D’après eux, leurs bouteilles plastique en « PET » sont naturelles et 100 % recyclable !
Pourtant, le biphénol reste un grave problème occulté par les autorités sanitaires au même titre que le mercure dans l’eau ou dans les dents plombées !
Nous sommes vraiment en train de marcher sur la tête. Même nos canalisations d’eau potable ont abandonnés le cuivre pour laisser place aux « PER » tout aussi chimique…
Sans parler de toute l’alimentation sous emballages…
La durée de vie augmente grâce aux techniques de chirurgie, mais le cancer et lui aussi en forte hausse dans tous les domaines.
Nous devons à tous prix revenir à des emballages en verres qui eux sont réellement 100 % recyclable et naturels.Ceci malgré les contraintes du poids.


zygo
25 juin 2009 - 0 h 00 min

Les médicaments que l’on retouve dans l’eau sont en général tout simplement « pissés » par tout le monde, pour la « pilule » comme pour d’autres médicaments qui ne sont pas toujours métabolisés par l’organisme. Ils vont dans l’eau des toilettes, puis l’égoût et se retrouvent ainsi dans le cycle des eaux.
Il convient aussi d’ajouter que la plupart des antibiotiques sont utilisés par l’élevage intensif et non en médicament humain. Quand interdira-t-on de donner des antibiotiques pour faire grossir les veaux?


joëlle
8 juillet 2009 - 0 h 00 min

Je ne suis pas d’accord avec votre conclusion sur les bouteilles en verre. S’il est vrai que le plastique des bouteilles migre dans l’eau, beaucoup de bouteilles contiennent du plomb qui migre aussi dans l’eau. Le tout est donc de choisir son poison !!



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