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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Le virus du chikungunya s’implante dans le Nord-Est de l’Italie
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Le virus du chikungunya s’implante dans le Nord-Est de l’Italie

Le 30 août dernier, l’Italie a annoncé la survenue de plus d’une centaine de cas de personnes contaminées par le virus du chikungunya, dans le district de Ravenne au Nord-Est du pays. Officiellement la situation est sous contrôle avec la mise en œuvre, depuis la mi-août, d’une désinsectisation de la région. Cette campagne, qui voit une pulvérisation massive d’insecticide dans les lieux sensibles, devrait encore perdurer plusieurs semaines, jusqu’à ce que les conditions climatiques ne soient plus favorables au développement du moustique Aedes albopictus, le vecteur de la maladie.

Actuellement, selon les autorités italiennes, le nombre de nouveaux cas de contamination serait en baisse, toutefois le ministère français de la santé recommande aux personnes qui se rendent dans la région de se protéger efficacement contre les piqûres de moustiques. De même, les voyageurs qui reviennent de cette région doivent consulter un médecin si, dans les 7 à 12 jours qui suivent leur retour, ils sont victimes d’une fièvre élevée associée à des douleurs articulaires.

Le moustique Aedes albopictus se trouve principalement en Afrique de l’Est, en Asie du Sud-est et dans le sous-continent indien. Néanmoins, sa présence a été détectée depuis quelques années en Italie et dans des zones très localisées comme le Sud-Est de la France et la Corse, où le réchauffement climatique pourrait expliquer son développement. Par contre, la déclaration de cas de contamination au chikungunya est une première sur le continent européen.

En 2006, l’Aedes albopictus, parfois appelé moustique-tigre, s’était particulièrement fait remarquer sur l’île de la Réunion, où en quelque mois près de 300 000 personnes avaient été contaminées (pour un peu plus de 700 000 habitants).

Pour mémoire, le virus chikungunya (qui signifie ‘marcher courbé’, en raison des fortes douleurs articulaires qu’il provoque) est un virus transmis par le moustique Aedes albopictus. Les symptômes de la contamination apparaissent généralement 4 à 7 jours après la piqûre du moustique, avec une fièvre élevée brutale. S’y associent d’importantes douleurs articulaires et musculaires touchant les extrémités des membres (poignets, chevilles, phalanges), des œdèmes, des céphalées et, parfois, une éruption cutanée ou des hémorragies bénignes (surtout chez les enfants). Si l’évolution est le plus souvent favorable, des formes chroniques existent, caractérisées par des arthralgies persistantes (douleurs dans les articulations), récidivantes et parfois invalidantes.

A ce jour, il n’existe ni vaccin, ni traitement préventif, contre l’infection du virus chikungunya, aussi la prise en charge thérapeutique repose essentiellement sur la prescription d’anti-inflammatoires pour soulager les douleurs.

Pascal Farcy

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 04 septembre 2007 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
theobald
10 septembre 2007 - 0 h 00 min

Il existe un traitement simple et efficace vieux de 150 ans: le chlorure de magnésium sous forme simple ou sous forme de nigari, extrait de l’algue du même nom. Les symptômes disparaissent après quelques heures et la vie normale reprend ses droits dans les jours immédiats! Il y a suffisamment de témoignages et de preuves pour attester cette affirmation: magasines « votre santé », sites internet et une conseillère municipale de Nice qui avait, lors d’une crise précédente à la Réunion, signalé par fax auprès des autorités l’efficacité de ce produit bon marché. L’avantage du traitement est son faible niveau de prix en plus de son efficacité. La seule contre-indication: faiblesse rénale.


Plume
13 septembre 2007 - 0 h 00 min

Que vont-ils encore faire à la faune et la flore pour éradiquer un moustique ,car les effets secondaires de leur campagne de démoustication personne en parle beaucoup !

Il ne faut pas trop réver cette trés symapthique bestiole va bien s ‘inviter chez nous au printemps prochain …la sécurité sanitaire va-t-elle anticiper ou agir n’ importe comment dans l’ urgence .
Nous avons déjà H5N1 pour nos volailles , la fiévre aphteuse et la langue bleu , pour nos ovins et nos bovins , les OGM planqués partout , manquait juste un moustique pour nos lapins !

La vie est belle c’est une époque formidable !


tseparis
17 septembre 2007 - 0 h 00 min

oui, vraiment belle la vie à l’ère néolibérale. tous les petits animaux, les oiseaux, et certains poissons de rivière, qui se nourrissent d’insectes et les abeilles et guêpes sont directement ou indirectement menacés par ces pulvérisations répétées d’insecticides.



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