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Le retour des farines animales n’est pas pour tout de suite

Dans le cadre de la révision de la réglementation sur les encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) (1), la Commission européenne a proposé un assouplissement des règles d’interdiction des protéines animales transformées (PAT) (2) pour l’alimentation de certains animaux de rente. Déjà saisie sur la question en 2009, l’Anses (3) avait alors posé plusieurs conditions à un éventuel assouplissement, notamment en matière de risques de contaminations croisées entre espèces animales et d’outils de détection des espèces d’origine des PAT. Plus récemment, en juin dernier, la Commission européenne évoquait, à nouveau, un possible retour des farines animales dans l’alimentation animale.

A nouveau saisie afin d’évaluer les implications sanitaires d’une telle proposition, l’Anses a publié un avis et un rapport, le 16 novembre dernier, confirmant les conclusions rendues en 2009. Ainsi, bien qu’elle constate des progrès dans l’organisation des filières de production des PAT françaises, elle estime que « les conditions permettant une utilisation sécurisée des PAT ne sont pas, à ce jour, totalement réunies ». Selon l’agence sanitaire, si elle a progressé, la spécialisation par espèces reste incomplète. De même, les méthodes analytiques de contrôle de l’espèce d’origine des PAT ne sont, à l’heure actuelle, pas toutes disponibles.

Cécile Cassier
1- Depuis le début des années 80, on a constaté l’apparition de plusieurs encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) distinctement chez l’homme (la maladie de Creutzfeldt-Jakob et ses variantes) et les animaux (l’encéphalopathie spongiforme bovine ou ESB ou « maladie de la vache folle »). Toutes s’attaquent au système nerveux central de l’individu affecté.

2- Les protéines animales transformées (PAT) désignent des matières premières protéiques produites à partir de sous-produits provenant d’animaux destinés à la consommation humaine. Dits « sous-produits de catégorie 3 », ceux-ci englobent les coproduits d’abattage, provenant d’animaux propres à la consommation humaine, mais non utilisés tels que le sang, la peau, les phanères, les tendons, etc. (Source Anses).

3- Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail.
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Commentaires
thylacine
24 novembre 2011 - 0 h 00 min

La prise en compte rationnelle des considération écologiques n’est pas pour demain! On voit ici que que les seules préoccupations évoquées sont la sante humaine et la logique économique (c’est à dire marchande) de l’élevage. Or les « écolos » répètent depuis fort longtemps que, pour de simples raisons de pyramide alimentaire et d’utilisation des ressources disponibles sur terre,il faut, lorsqu’on est omnivore comme nous le sommes, se nourrir de préférence de végétaux. On voit pourtant ici que l’élevage des animaux représente toujours un puissant lobby, pressant les instances « dirigeantes » de prendre des décisions qui les intéressent, et qu’en plus, on veut nourrir les animaux d’élevage eux-mêmes avec de la nourriture animale (même si ce sont, à la base, des herbivores)… L’humanité étant toujours en TRES FORTE croissance, la confiscation d’une quantité croissante (à une vitesse encore supérieure!) des ressources planétaires par l’Homme va continuer ce qu’on peut appeler, à mon avis, la mise à sac organisée des milieux naturels et précipiter l’effondrement actuel de la « biodiversité »…
Vive la croissance, solution de tous nos maux… Ouaf, ouaf!


michele77500
27 novembre 2011 - 0 h 00 min

Cette Commission Européenne, que ne nous fera-t-elle pas avaler ! Nous serons à nouveau coincés par des lois qui nous dépassent, nous forçant à l’alignement pour le plus grand profit des industries.
Les Hommes ayant la mémoire courte, il reviendra le temps des tremblantes.



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